‹ A travers l'Empire britannique (1883-1884) [microforme]Chapitre 167 sur 175 · Voirt. I, p · texte numérisé non relu

Voirt. I, p

Rae tre

METESS

DE Fa EX

aire duèces suis

par Il a

noir,

> des arties roue, : on at les jun el nada Sud, ussi,

recommande une confédération. C'est pour examiner cette grave question qu'un congrès, composé des premiers ministres des colonies de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande, s’est, il y a deux ans, réuni à Sydney. Tout le monde en prévoyait l'issue : il s'est séparé sans donner de résultat. Cependant une autre idée a germé dans les esprits, celle d’une confédération de chacune des colonies avec la mère patrie, ce qui impliquerait l'union entre elles. Malgré les difficultés d'exécution qui paraissent encore insurmontables, ce projet a rencontré en Angleterre un accueil sympathique. Lord Roserbery la porté devant la Chambre des pairs, et plusieurs organes des plus respectables de la presse de Londres lui ont prêté leur appui. Seulement, tout le monde trouve que les choses ne sont pas müres; en d’autres termes, on ne voit pas encore Île chemin à suivre pour arriver à destination. La solution demandée par les radicaux australiens suppose tout simplement une transformation totale de la vieille Angleterre et, aussi, une transformation physique du globe. Ces aspirations s'évanouissent devant la réalité des choses.

Pour comprendre l'Australasie, il faut jeter un regard sur l’ensemble de l'empire Britannique.

Page 1