‹ A travers l'Empire britannique (1883-1884) [microforme]Chapitre 26 sur 175 · Commencé en 1197, terminé en · texte numérisé non relu

Commencé en 1197, terminé en

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se serait-elle maintenue et propagée par la tradition jusqu'au onzième siècle de notre ère, puisqu'il est constaté qu'on n'a découvert aucun vestige de monuments semblables qui pourraient ôtre attribués aux siècles intermédiaires ?

Ce sont peut-être des chefs-d'œuvre. Ce ne sont pas des œuvres d'art. Ils ne peuvent se comvarer aux monuments classiques de la Grèce ; mais l'effet général est merveilleux. Il l’est au point de désarmer la critique. Vous vous sentez transporté non dans un autre âge, mais au milieu des aspirations, des traditions, des sensalions d'un monde absolument différent du vôtre. Jusqu'à un certain point, on en peut dire autant des monuments de la Grèce et de la Rome antiques, mais avec cette différence que l’Inde vit et respire, et que la Grèce et Rome ont cessé de vivre. Dans les temples de l'Acropole d'Athènes vous admirez la plus haute réalisation de l'idéal du beau, du grand et du simple. Mais ce sont des ruines plus ou moins bien conservées, Les touristes remplacent les dévots qui jadis venaient sacrilier aux dieux, aujourd'hui disséminés dans les musées d'Europe. La vie s'est retirée de ces lieux jadis saints. La beauté que vous admirez est celle d’un cadavre.

lei vous respirez l'atmosphère de la vie présente, mais elle s'offre à vos regards sous des

tra- à formes qui piquent votre curiosité sans la satispuis- Fu faire. Vous vous trouvez, il est vrai, en présence | ucun j d'un ètre vivant; vous sentez les pulsations de la aient 4 vie sous le voile qui le recouvre et que vous êtes

incapable de soulever. Telle est la première

e ne hé sensation que j'ai éprouvée : l’âpre désir joint à com- + l'impuissance de résoudre l'énigme.

rÈCE : : Vous vous promenez sous les arcades. Les st au ‘ayons du soleil et les ombres se recherchent, se entez rencontrent, se fuient. La lumière se dégrade à 1 Mi- ; l'infini. Des reflets se croisent sur les angles des NSA- 1 pilastres octogones,lèchentles lumbris, se glissent ôtre, Fi. sous les plafonds des halles, s’éteignent dans les atant ténèbres du sanctuaire. Au dehors une pluie d’or anti- liquide ruisselle sur les plaques de marbre ciselé, itet de dégoutte en perles lumineuses des corniches des 6 de toits, s'insinue dans la chapelle où toujours le ènes mème dieu oule même saint assis sur ses genoux, déal les mains entrelacées, donne l’idée de l'ennui des plutôt que du repos des bienheureux.

1risaCri- EE ” les ces irez had Les rochers qui entourent les temples, comme rs toutes les montagnes de Mont-Abou, servent de ré- repaire à un grand nombre de bôtes féroces. des ’ Aussi le tigre forme-t-il un élément important

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