DÉPART POUR CALCUTTA
pré- courraient des risques sérieux, de toute façon en à celui de revenir sur leurs pas.
ge- ‘icteques ‘am- Nous avons quitté les magnifiques forêts de é en marronniers qui ombragent les hauteurs près de d'en Darjeeling. A mesure que le tramway descend, plus la chaleur, de plus en plus étouffante, remplace ours l'atmosphère élastique des régions aériennes que Sse , j'ai eu la bonne fortune d'habiter pendant queltacle ques jours.
pro- Vers le soir, après avoir traversé rapidement pas- une forêt de Sàl, le train entre dans la gare de ion, Siligouri, située sur la limite du Bengale. pas, Le lendemain, de bonne heure, nous traverer à sons le Gange. Ce fleuve est vraiment magniaire fique ! Et cependant il roule ses flots dans une rait plaine en apparence illimitée et complètement t-ils brûlée. Pourquoi alors cet accès d'enthousiasme ssa dont peu de voyageurs se défendent? C'est qu'on regarde les choses non seulement avec les yeux, du mais aussi avec l'esprit, et que les idées et les de souvenirs que l'aspect d'un objet évoque en La- rehaussent où en diminuent la valeur.
se Les villages du pays que nous parcourons ce )es matin sont des groupes de huttes qui occupent Det de petits monticules au milieu de la plaine.
Les maisons sont couvertes d'un capuchon en chaume. J'y retrouve le motif de la fenêtre encapuchonnée qui est devenu un élément si essentiel et si étrange de l'architecture hindoue.
A midi, retour à Calcutta.