‹ A travers l'œuvre de M. Ch. MaurrasChapitre 114 sur 155 · Ibid., 15 avril 1906, pp · texte numérisé non relu

Ibid., 15 avril 1906, pp

tion communicative et une logique victorieuse, que le rationalisme /?«/' conduit à la dissolution de la personnalité, que sa conclusion nécessaire est « l'individu mesure de ce qui s'affirme ou se nie », que le scepticisme absolu enfin en est la conséquence naturelle.

Or, ce sentiment qui doit fonder la morale, nous le connaissons. Nous savons comment les chefs de l'Action française ont senti se réveiller en eux Vinstinct national. Confus à l'origine, cet instinct, bientôt éclairé des lumières de la raison, leur a révélé « l'excellence de tout le fondamental de leur être^ ». Le besoin d'ordre et de discipline dont ils souffraient a rencontré tout d'un coup son apaisement et son orientation définitive dans le salut de la société française ^.

Mais ce sentiment de l'intérêt national, ces « façons de voir qui nous viennent de notre qualité de

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