‹ A travers l'œuvre de M. Ch. MaurrasChapitre 150 sur 155 · Surl»9 chemint delà croyance^ p · texte numérisé non relu

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n'a pas oubliée, ne sont pas toujours heureux et l'interprétation cohérente que Brunetière donne de leur système ne pouvait pas ne pas déplaire à des historiens pointilleux delà philosophie. Elledevait prévenir, contre les thèses apolo<<étiques de l'ouvrage, des hommes du dehors et il n'y a pas trop à s'étonner que M. Maurras et nombre de membres de l'Action Française ne lui aient pas, pour cette raison tout extérieure, prêté l'attention qu'elle mérite. M. Moreau, en particulier \ a jugé avec une extrême sévérité l'essai de Brunetière.

Que la morale de Comte ne soit pas une morale spécifiquement chrétienne, ainsi que quelques-uns l'ont pensé, l'éloignement où demeurait Comte, où demeurent ses disciples du véritable esprit de Jésus- Christ, nous en estun sûr garant. C'est peine perdue que de vouloir « chercher dans les écrits d'A. Comte une apologie directe, fût-elle implicite, de la foi catholique». En cela, nous tombons d'accord avec M. Moreau ^. — Mais que de certains principes du positivisme, on ne puisse dégager quelques vérités qui le dépassent malgré lui, qui manifestent des contradictions intimes dans sa philosophie du fini et ouvrent la voie indirectement au christianisme, c'est ce qui ne nous paraît nullement prouvé. M. Moreau, nous semble-t-il, n'a pas sans quelque injustice qualifié de « chétives insolences » toutes les réponses faites par Brunetière au P. Grûber : quelques-unes oui, mais au fond n'étaient-ils pas Tun et l'autre d'accord? Je ne réussis pas à com-

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