‹ A travers l'œuvre de M. Ch. MaurrasChapitre 151 sur 155 · L'Action françaixe,!" nov. 1904, pp · texte numérisé non relu

L'Action françaixe,!" nov. 1904, pp

2. Encore que le mot « implicite » prête à équivoque et puisse après tout uier précisément ce que nous disons plus bas.

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prendre comment ils ne se sont pas finalement entendus.

Sans s'acharnera nier le caractère « monstrueux» de l'Inconnaissable de Spencer et à soutenir que les théories deComte, telles qu'il les a présentées, pouvaient servira fonder une religion vraie, il suffisait à l'auteur de V Utilisation du positivisme de s'en tenir aux parcelles de vérité que contenaient quelquesunes de leurs affirmations, pour en tirer toutes les conséquences utiles, quitte à montrer ensuite que certaines autres parties de leur philosophie étaient indéfendables. Le P. Grûber de son côté établissait que la notion de l'inconnaissable ruinait en fait toute idée religieuse; mais puisqu'il y découvrait des éléments contradictoires, force lui était d'avouer que certains de ces éléments étaient bons, la contradiction supposant à la fois le vrai et le faux. Luimême le confessait: « il n'est pas moins vrai que Spencer, en contradiction manifeste avec ses assertions fondamentales etformelles quant à l'incognoscibilité totale de l'Absolu, propose des notions de l'Absolu assez définies pour renfermer, de fait, des éléments suffisants à la démonstration delacognoscibilité et même de l'existence de Dieu ^ ». M. Brunetière ne voulait en définitive rien de plus.

Le critique n'a pas la même tâche que l'historien ; il lui suffit de ne pasprêter à ceux qu'il étudie des pensées qui n'ont jamais été les leurs : pour le reste, il demeure libre. Si Brunetière avait nettement affirmé dans son livre, ainsi qu'il le devait faire plus tard, sa résolution de ne pas interpréter Comte

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