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plus abondante.
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patriarche en impose par sa d l;i distin îtii n manières et i
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d'intelligi emblent lire au fond ne; le timl
de sa voix étonne | grave, pleine d'intér
En Orient, on ne saurait croir physiques sont appréci -. le ne sais quel r avait envoyé à La cour de Maroc un am fluet, peu avantagé parla natui
— Tuas sans d »ute bien de L'esprit, lui 'lit L'empereur, après L'avoir regardé un moment.
Et comme L'ambassadeur ivaitàquoi attribuer
cette supposition.
— Sans doute reprit Le M situn'enav s
énormément , ton maître n'aurait cer nent i choisi, pour le représenter, un homme aussi laid que toi.
Dans sa conversation a anaeur
nous a prouvé qu'il n'était pas ! laid pour
être rempli d'esprit et de bonté.
Un prêtre français, attache à sa personne, nous a ensuite fait visiter, avec une courtoisie charmante, le palais dont fait partie le séminaire et le jardin, un jardin où il y a des fleurs, chose bien rare dans la ville de Salomon, et l'église.
La cathédrale gothique, toute neuve, a été consa-
crée le il février 1872; elle aussi, fait partie du patriarcat; elle est plus jolie que belle, plus élégante que riche ; sa voûte, peinte à fresque et peuplée d'anges el de saints disséminés çàet Là, attire particulièrement l'attention. Le goût do ce genre d'ornementation est contestable, L'effet n'en déplaît pourtant pas à l'œil.
Une partie de notre journée, après 1'' retour à la Casa- Nova, a été pris par les visites ; celle du père Custode d'abord, accompagné de l'excellent père Joseph et du père Frédéric, religieux français d'une boulé et (rime simplicité parfaite, puis c die du consul do France, qui nous a vivem mi! intéressés par ses récits de chasse aux gazelles et auxsangliers, animaux qui abondent sur les bords de la Mer Morte el dans la plaine d'Esdrelon.
Dès qu'il nous a eu quittés, nous sommes sortis pour assister à la cérémonie, à la fois touchante et curieuse, des Lamentations des Juifs sur les ruines de leur temple.
Est-ce bien un fragment du temple dont le Christ a dit: « il n'en restera pas pierre sur pierre, ■ que ce pan de mur, Ion-' de 30 mètres sur 12 de hauteur, que nous avons vu près de L'angle s. 0. de la grande enceinte du mont Moriah ? Les Juifs le soutiennent, et prétendant qu'il conserve encore la présence de la majesté divine, vont pleurer en cet endroit tous les vendredis ou autres jours de solennité. Tous les archéologues, à quelque religion qu'ils appartiennent, le nient : ce mur, disent-ils, peut avoir fait partie du palais d'Hérode, avoir été construit par les Romains, peut-être même peut-on le regarder comme un reste de L'enceinte extérieure du temple ; en tout cas, (•(>! te concession est la dernière concession qu'il soit topographîquement, je ne dis pas religieusement, possible do faire aux enfants désol is de Jacob.
Ce n'est qu'en escaladanl des monceaux de fumier et en respirant, bien malgré soi, les parfums Israélites qui
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ihalenl de ces cl irchauffés, que l'on a
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Ils Boni là plusieurs » ntai p
la tète couverte de leur bon enveloppé dans une bouppeland aille ; les plus rapprochés du mur appuyenl l< nti
contre la pierre, qu'ils étreignent del< quelques-uns tiennent un livre à la main, ont un d'effarrement et balancent la t< t. avec des ondi rithmées, en psalmodiant sur un ton, tantôt furieux, tantôt pleurard, quelquefi - orne te cri de la douleur, une sorte de litanies on allemand ou en hébr< dont voici un fragment :
Le coryphée : i A «aux- du pal
Le peuple . : » Nous sommes assis - lita
et nous pleurons.