‹ A travers la Chaouïa avec le corps de débarquement de CasablancaChapitre 31 sur 51 · HYDROGRAPHIE · texte numérisé non relu

HYDROGRAPHIE

La côte sur le territoire des Chaouïaaun développement de 125 kilomètres environ. Elle est relativement basse, parsemée de rochers et d'écueils entre l'oued Cherrat et Casablanca et couverte surtout de dunes entre Casablanca et Azemmour. Sur toute sa longueur, elle est couverte d'énormes bancs de moules.

Il n'existe le long de la côte que deux baies pour servir de mouillage et toutes les deux sont battues par les grands vents du nord-ouest et la grande houle de l'Atlantique.

1° La baie de Fedala au nord de la kasbah du même nom, sur la piste de Rabat et à 24 kilomètres de Casablanca.

Repaire de pirates marocains, les Portugais l'occupèrent au xme siècle. Actuellement, ce port obstrué par les sables est complètement abandonné.

2° La rade de Casablanca très spacieuse et très exposée est limitée à l'est par la pointe Ou-Kacha et à l'ouest par le cap El-Hank parsemé de récifs dangereux. (Échouement de la Nive, 1er janvier 1908.)

Les principaux cours d'eau côtiers sont :

1° L'oued Cherrat, qui forme la limite entre les Chaouïa et les Zaïr et descend des montagnes des Achach. Eau toute l'année ;

2° L'oued Bou Znika, petite rivière qui descend du territoire des Ziaïda et passe près de la kasbah du même nom. Eau toute l'année;

3° L'oued Mansouriah, le moins important des ruisseaux côtiers, qui ne coule qu'au moment des pluies et passe au pied de la kasbah du même nom ;

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