‹ À travers la KabylieChapitre 22 sur 70 · LES KANOUN. OUKAF · texte numérisé non relu

LES KANOUN. OUKAF

J'ai lait connaître [tins liaul loiganisation politique (les Kabyles, les ligues fédératives de [)lusieurs tribus eojuposées de noin])reux villages, qui ])Oitent le nom de soffs. Ainsi unies pai' des intérêts conuinms de conuneree, de voisinage, de passage, les li-ibus disent ne Ibi'jnei- (pruii rang (soir), et s'engagent à se soutenir dans la bonne el l;i mauvaise fortune. Si plusieurs tribus se Ibiil la gueire. et le cas iiesl pas rare en Kabylie, cliaeune (relies apj)elle les Iribns amies, et. apr(js avoir élu

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iiii cIkT, se louiiiisscnl des lioimiics (|ui, iiiuiii^ <r;iiiiic's, (le iiiuiiilioiis, de provisions de liouclic, vic'iiiR'iil coiuballre, aux côtés de leur allié, poui' une cause qui leui' est souveul élrau<^ère.

Quand un village est menacé ])ai' l'ennemi, un signal convenu est placé sur le minaiel de la mos- (juée et appelle les gens du soll". Cela est lacile, car Lous les villages situés sur les crêtes se voient de loin. Du haut de Taourit-el-Embrank, nous [mmes comptej- |)lus de vingt villages éparpillés sur les mamelons autour de nous et séparés j)ai' de j>rolondes vallées.

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