I.E rONTEIR ARABE
« client, et derrière eux les Himiaricles. On ne lit « que rire de son avis. »
« Le lendemain, à Faube, le lobba surprenait les Djadicides, mettait tout à feu et à sang, et massacrait tous les liabitants du Djaù. Zarka fut amenée devant le lobba (|ui lui dil :
'< — Ou 'as-tu vu?...
(X — J'ai vu des arbres, et derrière ces arbres « marchaient des hommes armés. »
« Le roi lit arracber les yeux à Zarka, et ordonna (ju'on la pendît à la porte de la ville de Djaù. Puis il cbangea le nom de la ville et la nomma Yamamali en souvenir de Zarka'.
« Le meurtrier dlmlik, Aswad et sa sœurOfayrab. écbappèrent au carnage et, fuyant sur un coursier ra- ])ide, ils allèrent s'établir sur les monts Adja, à la limite de Hedjaz. Plus tard, Samah, chef de la tribu des Beni-Tay, suivi de tous ses gens, abandonnant les sauvages plaines de r\emen, vint s'établir dans la vallée fertile où croissent les dattiers, entre le Selma et l'Adja. Les Beni-Tay s'emparèrent des troupeaux (pii paissaient dans la vallée; bientôt vint à eux un bomme
de stature gigantesque; c'était Aswad, (ils dXHar. A
' Ce fuit s"«'sl p;iss('' l'iin 7>~i^ do l'ôrc rliri'lionne.
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son aspect, les Beni-Tay furent stnpéfaits, car jamais ils n'avaient vu à^Hvc liiininin de taille aussi haute. Ils se retirèrent; mais bientôt remis de leur Iraveui'. ils revinrent sur leurs pas. et Vuu d'eux, fils de Samali, nommé El-Rauth, suivi de quelques hommes, alla trouver Aswad, et conversa longtemps avec lui; As\vad s'informa de leur pays, de leurs intentions, et pendant qu'il écoutait leurs réponses, El-Raulh lui décocha une flèche et le frappa mortellement. La tribu des Djadicides s'éteignit avec lui. et les Tayïdes s'emparèrent du pays'. >>
' Cotte poôtiquo légende est populaire en Kahylic. M. IVrron Ta traduite dans son livre des Femme^i arahrx, avant et depuis l'islamisme.