‹ A travers le Brésil au pays de l'or et de diamantsChapitre 36 sur 50 · kilogrammes en ont déjà été exportés pour Rio de · texte numérisé non relu

kilogrammes en ont déjà été exportés pour Rio de

''Janeiro.

30 H0UII.LE. — Le Brésil, dit M. Gorceix, n'est pas très riche en gisements de combustible minéral et probablement restera longtemps encore tributaire de l'étranger à qui, en 1903, il a demandé près d'un million de tonnes de houille ou de coke. Laissant de côté les lignites, dont quelques dépôts peu importants sont connus dans les États de Minas Geraes et de Bahia, le charbon de terre n'a été rencontré que dans les terrains carbonifères qui ont été repérés en divers points, depuis l'extrémité nord de l'État de Minas Geraes, jusqu'à Rio Grande do Sul en traversant ceux de Sâo Paulo et Santa Catharina.

Dans les bassins carbonifères du Para et de l'Amazone, les roches de cet étage sont exclusivement marines; leur faune commence à être aujourd'hui bien connue et les sondages qui y ont été entrepris n'ont jamais rencontré de couches de com-

■f)ustible. Les gisements de Tubarâo, dans l'État de Santa Catharina et ceux plus importants de Rio Grande do Sul, sont déjà connus en France. C'est d'ailleurs seulement dans ce dernier État qu'aux mines de Sâo Jeronymo, il existe depuis plus de trente ans une exploitation régulière. Bile fournit annuellement de lo.ooo à 20.000 tonnes de houille.

Ce charbon est, en général, pyriteux, mélangé avec des matières argileuses et riche en cendres. Il est pourtant utilisé par les bateaux à vapeur qui font le cabotage dans les lagunes qui bordent la côte ou les cours d'eau qui y débouchent et p^r diverses usines de l'intérieur du pays.

Il reviendrait à 25 francs la tonne environ, lorsque le charbon anglais d'importation coûterait souvent beaucoup plus du double.

Ces gisements, dont les affleurements sont seuls connus, sont en ce moment l'objet d'études de la part des spécialistes.

Comme nous le disions précédemment, dans cet ouvrage, la découverte de ces nouvelles mines et probablement leur exploi- . tation raisonnée ne peuvent manquer de favoriser à courte échéance le prolongement rapide de toutes les voies ferrées, vers les régions actuellement considérées comme presque inexploitables. ^

Heureusement, comme le fait également observer M. Gorceix, que, jusqu'à nouvel ordre, le Brésil a tout ce qu'il faut pour remplacer, dans le travail des usines et même celui des chemins de fer, la houille noire par la houille blanche. Dans un pays aussi montagneux, les chutes d'eau ne sauraient se compter et la production de force qui en découle est presque inépuisable.

4^ Marbres. — Outre d'immenses carrières calcaires qui forment de véritables montagnes sur le cours des fleuves Sâo Francisco, das Velhas, etc., et fournissent une chaux de bonne qualité, ainsi qu'un excellent matériel de construction, le Brésil possède d'abondants calcaires à granulation fine, faciles â polir et donnant de véritables marbres. Notons, à Minas, les gisements de Carandahy, qui fournissent, outre le calcaire saccharoïde^ un peu bitumeux, servant à la fabrication de la

chaux, des marbres excellents qui ont déjà été employés dansles constructions de la ville de Rio de Janeiro, et ceux de Gandarella et de Natividade, près de la montagne de Caraça. non loin d'Ouro Preto et de la ville de Pitangu}-.

vSignalons encore la localité suivante ; environs de Lagôa do Netto, sur le chemin de fer central, où on a trouvé des échantillons de div^erses couleurs.

C. MÉTAUX ET I.BURS COMPOSÉS. — 1° Titane. — Le titane (Anatase) TiO" se rencontre au Brésil, dans la province de Minas Geraes, en cristaux isolés au milieu des sables diamantifères et aurifères. Ils ont quelquefois un éclat si vif qu'on serait tenté de les prendre pour de vrais diamants.

On a trouvé ce minéral en plusieurs endroits : sous forme roulée à Corrego do Gamarra, municipe de Baepend}^; dans les terrains diamantifères à Arassuahy, en prismes simples et en macles sous forme de cœur, dans les gisements de topaze, à Capâo do Lana, près de la station de Henrique Hargreaves et à Capâo Grosso, municipe de Santa Luzia do Rio das Velhas.

2^ CoLUMBiTE. — C'est un niobate de fer, qui a pour formule : [NbO^I'Fe. Il provient du municipe de Peçanha, près de Ramalhete.

Il est généralement mal cristallisé.

On en trouve quelquefois des échantillons volumineux. Un bloc de 3 kilogrammes, provenant de la localité ci-dessus, a figuré à l'Exposition de 1908.

3^^ Tungstène. — Le Wolfram, tungstate de fer, très recherché depuis quelque temps pour la fabrication d'aciers spéciaux, a été exploité pendant quelque temps dans un filon de quartz, près de la ville d'Encruzilhada, État de Rio Grande do Sul. A une profondeur de 4 mètres, l'exploitation a été arrêtée, ce minéral a^^ant été remplacé par de la pyrite cuivreuse (i).

(i) Calogeras, As Minas do BraziL

Un autre minerai de tungstène, la stolzite (tungstate de plomb), a été trouvé dans une localité proche d'Ouro Preto, à Congonhas do Campo, d'où j'ai pu en rapporter un magnifique échantillon cristallisé.

40 Vanadinite. — Vanadate de plomb. A été trouvé aux mines d'or de Sumidouro de Marianna.

50 Chrome. — Depuis longtemps, on l'a signalé sous forme de chromate de plomb, dans la même localité de Congonhas do Campo, dont nous venons de parler. Il se présente sous forme de magnifiques cristaux couleur vermillon.

Malgré sa rareté, j'en ai recueilli un très bel exemplaire.

Ce gisement n'a jamais donné lieu à des recherches industrielles, pas plus que les quelques indices de fer chromé reconnus dans les serpentines du même État de Minas Geraes. On cite encore un autre gisement aux mines de Sumidouro de Marianna.

60 Antimoine. — A été trouvé à Catta Branca, au voisinage du pic d'Itabira do Campo, municipe d'Ouro Preto.

On peut voir au Musée de l'École des Mines, une barre d'antimoine provenant de cette localité.

Nous n'avons pas de renseignements sur l'importance de l'exploitation.

70 Manganèse. — I^e minerai se trouve sous forme d'oxj-de de manganèse (pyrolusite et braunite) ou sous forme de silicate (rhodonite).

Les gisements se rencontrent dans l'État de Minas Geraes à Miguel Burnier, où s'élève l'usine Wigg, un des établissements les plus importants du Brésil; à Ouéluz; dans l'État de Matto Grosso, dans celui de Bahia, à Nazareth; dans l'État de Santa Catharina et dans d'autres États.

D'importants gisements se montrent encore à Lafayette, sur la ligne d'Ouro Preto.

L'exploitation de ces gisements s'est concentrée surtout à Minas, où elle a commencé en 1894. Dans les environs de Oueluz, fonctionnent actuellement cinq colonies.

— 311) — I^a composition moyenne du minerai sec est la suivante ;

Manganèse métallique 52 à 53 %

Fer 3 à 3,50 %

Silice 1,50 à 2 %

Phosphore 0,03 à 0,04 %

ly'usine de manganèse de Morro da Mina, près de Oueluz, a une production annuelle moj^enne de 60.000 tonnes.

Dans l'État de Bahia, la dernière exploitation des gisements de Nazareth a fourni jusqu'en 1904, 21.500 tonnes de minerai.

Au Matto Grosso, les gisements de Morro d'Urucum et de Morro Grande (aux environs de Corumba) pourront fournir plus de 100 millions de tonnes de minerai.

En somme, le chiffre d'exportation générale de minerai de manganèse, pendant Tannée 1907, a été de 236.778 tonnes.

8^ Fkr. — La plupart des renseignements relatifs à l'exploitation du fer dans la province de Minas ont été empruntés à l'ouvrage de M. Carlos de Carvalho (i).

ly'État de Minas compte cinq chaînes de montagnes où le fer se trouve en grande quantité. Voici, d'après Monbrade, ingénieur français, leurs positions respectives :

« La première de ces chaînes, écrit-il, commence près de Sacramento, dans la région de Santa Barbara, passe à S. Domingos, traverse ensuite le Piracicaba, un des plus grands affluents du Rio Doce et continue encore dans les forêts de Cocaes Grande, où elle se montre assez puissante. La longueur connue de cette chaîne est de 12 lieues. On y trouve de grandes forêts de l'un et de l'autre côté, ainsi qu'un terrain fertile en eaux très hautes.

« La seconde affleure près du Piracicaba, à trois lieues et demie de S. Miguel, et forme la Serra élevée qui accompagne le côté gauche de cette rivière ; elle se prolonge ensuite au delà de l'usine de Monbrade, qu'elle traverse en une longueur d'une lieue. L'étendue totale est de 10 lieues.

(i) Carlos de Carvalho. Un centrj économique du Brésil.

« La troisième apparaît à Capào, au Sud d'Ouro Preto, où elle forme une partie importante de l'Ouest de la ville et, continuant par S. Anna et Antonio Pereira, elle va constituer le flanc de la Serra de Caraça, du côté du bourg d'Agua Quente. Elle a une étendue de 12 lieues.

« I^a quatrième commence au sud de cette dernière montagne et, prenant la direction du Nord, passe près de Caxoeira, de Morro Vermelho et de Ropa Grande. Elle continue encore vers Gongo Secco, Cocaes et Itabira, où elle forme le pic élevé de cette ville. Cette chaîne a 20 lieues.

« Enfin, la cinquième et dernière, à l'Ouest, prend son origine au Sud du grand pic d'Itabira do Campo, lequel est formé entièrement de fer oxydulé. Elle accompagne ensuite cette Serra immense, d'Itabira jusqu'à Curral d'El Rey, traverse le Rio das Velhas à Sabara, et se prolonge ensuite jusqu'à la haute Serra da Piedade, près de Caeté, où elle forme une grande partie de cette montagne. Cette dernière chaîne a une étendue de 18 lieues. »

lycs minerais de fer sont également abondants dans les États de S. Paulo, Santa Catharina, Espirito Santo, Bahia, Matto Grosso, Go3^az et Rio Grande do Sul.

Ces minerais sont : i^ la magnétite (i) (Fe^O'), très abon-^ dante à Ipanema et à Jacupiranquinha (État de S. Paulo), près de Sabara, dans les environs de la station Hargreaves (embranchement de Ouro Preto) et à S. Miguel de Giranhàes (État de Minas) ; 2^ l'itabirite, formée surtout d'oligiste (Fe^O^), très abondante dans les États de Minas, Espirito Santo, Goyaz et Matto Grosso.

lyC pic d'Itabira do Campo est une masse d'oligiste compacte et la montagne appelée pic d'Itabira do Matto Dentro est formée presque en entier d'excellent oligiste.

lycs flancs de la montagne de Caraça sont constitués par d'épaisses couches d'oligiste, exploitées en partie comme minerai d'or.

Ces gisements presque inépuisables se prolongent dans la chaîne d'Espinhaço, à des centaines de kilomètres; la chaîne

(i) Le Brésil, ses richesses naturelles, ses industries.

do Cacunda, non loin d'Itabira do Matto Dentro, est une montagne d'oligiste granulaire. On peut en dire autant des montagnes d'Ouro et de Ferrugem, aux environs de la ville de Conceiçào et de celles situées sur les rives du fleuve Piracicaba, à S. Miguel de Piracicaba où se trouve, outre de petites fabriques de fer, l'usine de Monbrade, l'une des plus importantes de l'État de Minas.

Dans les vallées, les itabirites se trouvent souvent liés et agglutinés par une substance argilo-ferrugineuse. Ce conglomérat, tenace et poreux, se nomme canga. Dans l'Etat de Minas, il couvre des lieues de terrain et mesure 5 à 6 mètres d'épaisseur. D'après des calculs de géologues notables, la caiiga de Gandarella, à elle seule, pourra fournir 100 millions de tonnes de fer.

Quelques analyses donneront une idée de la richesse de ces minerais :

Minerais d'Ipanema. — Sesquioxyde de fer : 74,98 % et oxyde magnétique de fer, 15,95;

Minerais de Sahara. — Fer métallique, 70, 23 ;

Itahirite d'Itabira. — Sesquioxyde de fer, 92,78; peroxyde ç^e fer, 97,74;

'Canga de Gandarella. — Sesquioxyde de fer, 91,49;

Minerai de Lençôes (Bahia). — Sesquioxyde de fer, 93,14.

Malgré cette richesse du minerai, l'industrie métallurgique est encore peu développée, et la cause principale est le manque de charbon.

I,es méthodes employées (i) sont directes ou indirectes :

Les méthodes directes sont celles dans lesquelles le minerai est travaillé de façon à fournir le fer sous forme d'épongé. L'appareil n'élabore généralement qu'un faible poids de minerai, une tonne environ. Cette installation est la moins coûteuse et devient très avantageuse quand le minerai riche est facilement réductible.

Les méthodes indirectes procèdent à un fondage complet

(i) M. D. Carlos de Carvalho, Un centre économique au Bréftt."

du minerai et produisent d'abord la fonte qui devra être transformée en fer. Dans ces méthodes, les hauts-fourneaux varient entre lo et i.ooo mètres cubes; l'installation est plus dispendieuse, exigeant des appareils mécaniques puissants.

I^a méthode directe du bas foyer, méthode catalane ou italienne du four à cuve, est appelée, à Minas, méthode des « cadinhos »; c'est la plus employée au Brésil. Les charges traitées sont petites, le travail est moins pénible, mais, en revanche, elle exige une assez forte consommation de combustible.

Une méthode américaine a été introduite à Monbrade, en 1893, le « bloomary-process )>. Ce n'est autre chose que le procédé catalan perfectionné par l'emploi de l'air chaud. Il n'y a pas économie de combustible, mais de minerai (de 20 0/0 sur le catalan), une considérable économie de maind'œuvre et une production double.

Il est difficile de dire quelles méthodes doivent être choisies. Biles doivent varier fatalement selon les ressources naturelles propres à chaque centre d'exploitation.

ly'avenir réside dans l'application de l'électrosidérurgie, autrement dit la réduction du fer par l'électricité. Cette question est actuellement à l'étude et le professeur Barboza, qui s'en occupe activement, espère aboutir bientôt à des résultats pratiques appréciables.

Lorsque le problème sera résolu, ce qui ne peut tarder, le Brésil pourra approvisionner de fer le monde entier.

Actuellement, il existe, dans l'État de Minas, une centaine de forges, dont les plus importantes sont celles d'Itabira do Campo et de Miguel Bumier.

En 1907, l'exportation de la fonte vers la capitale fédérale a été de 2.943.600 kilogrammes. Elle n'était que ' de 1.224. 105 kilogrammes en 1905. Il existe donc une marche ascendante, qui ne fera que s'accroître encore.

90 Zinc. — La blende (sulfure de zinc) existe à Abaeté (Minas) et à Iporanga (Sâo Paulo).

(i) Le Brdsil, ses richesses naturelles, ses industries.

Un gisement de blende a été récemment découvert dans les calcaires de Morro do Bule, État de Minas, à 6 kilomètres de la station Henrique Hargreaves, embranchement d'Ouro Preto.

D'après ce que l'on peut observer, le minerai paraît avoir rempli une caverne calcaire ; dans les petites excavations pratiquées, on trouve la blende en masses de 20 à 30 centimètres d'épaisseur, soit presque à l'état de pureté, soit mélangée à la pyrite martiale, et à un minéral jaune et pulvérulent, qui est la bindhéimite, un antimoniate de plomb.

10^ Plomb. — Les minerais de plomb ont été rencontrés dans divers États du Brésil, entre autres ceux de Minas, Rio Grande do Sul et Sào Paulo. Dans ce dernier, l'ingénieur des mines Gonzaga de Campos a étudié les gisements de galène argentifère d'Iporanga,où Ton trouve également la cérusite.

A Apiay, dans le même État, il a trouvé des blocs d'une brèche feldspathique avec de la galène, qui donne 500 gr. d'argent pour 100 kilogrammes de plomb. Au Rio Grande do Sul, beaucoup de filons de quartz contiennent de la galène. A Minas, les minerais de plomb sont des galènes presque touji^irs argentifères, qu'on trouve dans des calcaires ou des filons de quartz. Il y en a à Abaeté et à Contendas, dans le voisinage de Diamantina.

Quelques analyses donneront une idée de la richesse de ces minerais.

Galène en gangue carbonatée (Iporanga, Sào Paulo) : 450 gr. d'argent par tonne de plomb;

Galène en gangue de quartz : 600 grammes d'argent par tonne de plomb.

La galène argentifère d'Abaeté, État de Minas, donne les proportions suivantes :

N^ I, Plomb, 40,25 % et 149 grammes d'argent par 100 kilogrammes de plomb;

NO 2. Cristaux de galène en gangue calcaire, avec peu de quartz :

Plomb, 60 % et 150 grammes d'argent par 100 kilogrammes de plomb ;

N^ 3. Minerai extrait de la partie la plus profonde du filon : Galène en gangue carbonatée, avec peu de quartz :

Plomb, 54 % et 236 grammes d'argent par 100 kilogrammes de plomb.

iio Bismuth. — Le bismuth existe dans les gisements aurifères de Turquim, où il forme le minéral appelé Joseite (tellurure de bismuth) et à Campo-Alegre, municipe de Bomfim, à peu de distance du municipe d' Entre Rios.

Il existe, au musée de l'École des mines d'Ouro Preto, des barres de métal pur provenant de cette dernière localité.

12° Cuivre. — Le cuivre se rencontre dans le Rio Grande do Sul, où il forme des mines importantes et activement exploitées.

Il existe encore d'autres gisements dans les États de Bahia, Cearâ et Maranhào.

Les principales mines de Rio Grande do Sul se trouvent à Caçapava, Encruzilhada et Camaquam, à 3 kilomètres de ja rivière de ce nom et à 80 kilomètres de la station de Rio Negro. Les roches dominantes, sont des conglomérats, avec des éruptions de mélaphyres.

Plusieurs galeries permettent d'exploiter quatre filons, d'une puissance mo^xnne de i"^,25 et dont le minerai donne 6,5 0/0 de cuivre métallique et une petite quantité d'or.

Après élimination de la roche stérile, ce n'est plus 7 % de cuivre qu'on trouve en moj^enne, mais 28 %.

En 1903, on exportait déjà mensuellement, pour l'Angleterre, 90 à 100 tonnes de minerai, contenant 28 à 30 % de cuivre.

L'exportation générale a été la suivante :

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