SAC DE COUCHAGE
mais lorsque le froid devint extrême, nous bouclâmes les courroies au dernier cran, l'aération étant assurée par les quelques ouvertures que nous ne parvenions pas à fermer.
Pour préserver les sacs de l'humidité, j'avais emporté des prélarls huilés. Par les grands froids, ils se déchirèrent.
Nos sacs étant en peau de renne, je jugeai inutile de prendre îles matelas aérifères en caoutchouc, qui sont toujours d'un certain poids.
Nous n'emportâmes que les plus indispensables vêtements de rechange; tout le voyage, nous restâmes vêtus du même costume. J'étais muni, en outre, d'une petite jaquette doublée en peau d'écureuil, dont je me servis rarement; les Lapons avaient leurs px$k * et leurs jambières en peau de renne, (l'étaient les seules fourrures que nous avions.
Notre habillement consistait en une mince chemise de laine, un