UN MOIS APRES
Marshall, complf'tomont giiori, a rptrouv('' sa voix d'or ilo chrruliin. et continue à demander chaque malin, aux échos, des nouvelles de sa Mary-Ann.
Ingram fait ajouter un pavillon mauresque à sa maison de campagne.
Ilarris, resté au Maroc, y li'availlc les élections et chantre sa candidature au sultanat.
Forestier et moi. nous piochons ferme I luahe, et avons de vagues idées de nous faire musulmans.
Brooks, l'infortuné Brooks. qui a laissé une partie de sa cervelle au Maroc, tremhle constamment à l'idée qu'à tout moment son sporadiquc maître peut l'entraîner dans quelque autre expédition analogue, oîi il perdra le peu qui lui en reste.
Don est resté à Tanger, où il initie les chicmnes un peu sauvages de l'Islam aux respectables mœurs de la gent canine de la vertueuse Albion. Rover aboie en arabe, et raconte en petit comité, à ses congénères, d'étranges histoires sur les mœurs relâchées et les piquantes coutumes de leurs confrères de l'Oi'ient.