UNE FEMME REVETUE DE SON MANTEAU ET DE SON VOILE
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o-ano. riCiTic les Juives, se dil r •! i -.t aux regards au m- «yen d'un \oilc en tamis de crin noir 'tcïtachba nd, rigide et ti cs épais, qu'elles placent sur front et qui descend jusqu'à la ceinture. Cevoilc c*t maintenu par l'encadrement d'un va«tc manteau f faranghî \ pose sur la tète. Richement on:, d applications en p i menteries noires, le faranghi est de soie :
bleue ou autre, et loppe cniicreim t • sonne qu'il rte t M
manches |\.t .• . 't dos, réunie- .i •. i . k viivmités.
Ainsi d^.-imulees. les •urnes peir. en! tri s bien . ••■•it»!c à qui que ce soit
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• rtnent à la élusse 1 ■ • t les maris et les sen l V. v que les lemmi.
« ouvrières, d'ailleurs i •roderiez.
je la \ iîie, elles sont