SAN-FRANCISCO, A VOL D’OISEAU
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Ils y ont aussi d’élégants
Un quartier, appelé
China - Town, Ville- Chinoise, n’est habité que “par leux OMR
curiosité de visiter ce quartier en détail, et me fis accompagner d'un
. agent de police, précau-
tion qui, paraît-il, n’est pas =superflue. OA /SEes ception d'une rue assez large, la Ville-Chinoise se compose d’une infinité
de ruelles et d’impasses
ténébreuses où la population est encaquée à peu près comme les esclaves à bord d’un négrier. Là, je vis des chapelles d'idoles, des auberges, dés tsalléstede Senmidés débits d'opium, des théâtres, le tout portant un cachet aussi exclusivement chinois que si l’on se trouvait à Nankin ou à Shanghai. J'entrai dans une auberge. Aux murs des chambres sont fixées des planches étroites, disposées à peu près comme les couchettes d'un navire. Chacune de ces planches sert de hit:ar un eChinois etat plupart ne sont jamais vides : car la même planche se loue dans les vingt-quatre heures à trois individus qui l’oc-
Dans leurs chapelles ou oratoires,
des tasses de thé fumant sont déposées devant une affreuse idole, et des