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Germains, dans leur simplicité, avaient attaché le signe de la puissance à la couronne naturelle de rhomme ^ » Aussi, Faire la barbe à quelqu'un nous est resté comme expression figurée, pour dire : lui être supérieur, l'emporter sur lui. C'est dans ce sens que le cardinal Richelieu disait en parlant du père Joseph : « Je ne connais en Europe aucun ministre plénipotentiaire qui soit capable de faire la barbe à ce capucin, quoiqu'il y ait belle prise. »
« Nous usons de ce proverbe, dit Pasquier, quand nous voulons dire que nous avons bravé quelqu'un. Dans les anciennes lois des Ailemans, il est deffendu de tondre un homme libre, ou de luy raser sa barbe contre sa volonté.
1. Les Visigoths paraissent avoir attaché aux cheveux la même puissance que les Francs : un canon du concile de Tolède, de l'an 628, déclare qu'on ne pourra prendre pour roi celui qui se sera fait couper les cheveux.
Quand les cheveux repoussaient, le pouvoir revenait. Thierry III recouvra la dignité royale qu'il avait perdue en perdant ses cheveux. Khlovigh avait fait couper les cheveux au roi Khavarik et à son fils. Khavarik pleurait de sa honte ; son fils lui dit : « Les feuilles tondues sur le bois vert ne sont pas séchées ; elles renaissent promptement. »
La couronne môme de Gharlemagne n'usurpa pas sur la chevelure des Francs Tautorité souveraine. Lother se voulait saisir de Karle, son frère, ppur le tondre et le rendre incapable de la royauté ; la nature avait devancé l'inimitié fraternelle, et la tête de Karle le Chauve offrait l'image de son impuissance à porter le sceptre.
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Nous lisons aussi dans les Annales de France que Dagobert, se voulant vanger de son gouverneur, luy fist raser la barbe. »
Dans le roman A'Oger le Danois \ la mère du héros, voulant insulter les ambassadeurs de Charlemagne, leur fait raser la barbe,— et ceux-ci» de retour vers l'empereur, lui disent :
En Yoz despits femmes si mal tenus Que sans nos barbes sommes ci revenus.
Il existe encore aujourd'hui, sans qu'on se lo dise, une sorte de différence sociale entre les visages nus et les visages barbus. Les hommes qui sont maîtres d'eux-mêmes portent toute leur barbe, si telle est leur fantaisie; il n'en est pas ainsi des autres : la plupart des domestiques, les garçons de café, les cochers de grandes maisons, ne portent pas la moustache. Il semble que le rasoir n*ait pas entièrement cessé d'imprimer un cachet de servitude.
Le clergé, la magistrature, le barreau et l'université, qui se sont toujours 'montrés fidèlement attachés à leurs usages, et qui ont conservé leurs coutumes traditionnelles, n'ont point repris la
1. Nom qu'il faut lire: Oger VArdenois, qu'on prononçaît VAdanois, De là, Oger le Danois, qui n'était nullement de Danemark.
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barbe depuis qu'elle a été réglementairement proscrite. C'est le rabat qui Ta remplacée. Les prêtres, sauf ceux des colonies, ont la face complètement nue; les juges, les avocats et tous les gens de justice, ainsi que les professeurs de l'université, ne portent point de moustaches; et cette coutume est pour eux une règle, comme il est d'ordonnance pour nos soldats de ne porter, en fait de barbe, que la moustache et l'impériale.
Ici je sens que je dois une explication : le petit bouquet de barbe qu'on laisse croître sous la lèvre inférieure, je viens de l'appeler impériale bien que je l'aie désigné un peu plus haut sous le nom de royale. Suivant qu'un roi ou qu'un empereur est sur le trône, l'une ou l'autre de ces expressions est consacrée. Cependant ceux qui ne voudront pas laisser percer leurs opinions politiques « à la barbe des gens » pourront adopter le mot mouche qui fait image et n'a rien de compromettant. Royale, impériale et mouche ne sont qu'un. C'est ainsi qu'une des places de Paris est nommée place de la Concorde par ceux qui ne sont pas assez royalistes pour l'appeler place Louis XV, ou assez républicains pour l'appeler place de la Révolution. — C'est ainsi encore qu'un de nos chefs-lieux de départements serait resté toujours La Roche-sur-Yon , si Napoléon,
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LA BARBB. 153
en 1808, ne lui avait donné son nom [Napoléonville dont on a fait Napoléon-Vendée sous le second Empire), et si, en 1814, elle n'avait, pour subir les conséquences du retour à l'ancien état de choses, pris le nom de Bourbon-Vendée,
La moustache, en France, a toujours été, depuis le xvr siècle, Tapanage de l'armée : des règlements successifs l'ont accordée d'abord à certaines armes, puis aux officiers, et depuis 1832 elle est de droit dans l'armée entière. Les sapeurs seuls portent la barbe pleine.
En tous pays, au reste, les militaires ont conservé pour leurs moustaches le respect traditionnel que les anciens avaient pour leur barbe. Montesquieu raconte que Jean de Castres (Juan de Castro), général portugais dans les Indes, se trouvant avoir besoin d'argent, coupa une de ses moustaches, et envoya demander aux: habitants de Goa vingt mille pistoles sur ce gage. Elles lui furent prêtées, ajoute Montesquieu, et dans la suite il retira sa moustache avec honneur.
Les deux moustaches et la mouche, taillées en pointe et bien affilées, forment les trois poils qui constituent un brave. Les militaires ont depuis longtemps l'habitude de porter ainsi leur barbe? c'est une mode espagnole qui a traversé deux siècles. L'aspect guerrier et fanfaron que don ne. n t à la ligure ces poils raides et retroussés a fait
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appeler braves à trois poils ^ les hommes qui se piquent de bravoure. « Savez-vous, mesdames, que vous voyez dans le vicomte un des vaillants hommes du siècle? C'est un brave à trois poils. » (Molière. — Les Précieuses ridicules.)
La moustache, en France, n'est plus la parure exclusive des. soldats; on la retrouve sur presque toutes les figures jeunes, auxquelles elle sert môme à donner la physionomie française. La moustache est, en eflfet, beaucoup moins répandue chez nos voisins; les Allemands et surtout les Anglais portent de préférence la barbe sur les joues.
Celte barbe des joues, composée de deux parties, se nomme une paire de favoris. Pourquoi? Je n'ai pu encore le pénétrer. La barbiche, cette petite barbe en pointe qui se porte au menton, me paraît s'expliquer naturellement par la barbe de biche; mais j'ignore pour quelles bonnes raisons les parties de barbes qui encadrent les joues ont reçu le nom de favoris, et je serais particulièrement reconnaissant à ceux de mes lecteurs
1 . « Sous Charles IX, on désignait par cette dénomination les spadassins qui portaient une longue moustache terminée en pointe de chaque côté à la lèvre supérieure et un bouquet de la même forme au menton. C'étaient des hommes de la même espèce que ceux qui, sous Charles V et ses successeurs, étaient appelés mauvais garçons. » (Quitard.)
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qui voudraient bien m'éclairer de leurs lumières sur ce point. Tout ce que je puis leur dire, pour les guider dans leurs recherches, c'est que le mot, pris dans ce sens, n'est pas ancien : au xvip siècle, les favoris s'appelaient aussi moustaches, dénomination tout à fait inexacte, puisque le mot grec mustax désigne proprement la lèvre supérieure et le poil qui y vient.
S'il est permis de hasarder une conjecture, il faut se reporter à l'époque où la mode était de raser les lèvres et le menton pour ne laisser sur la figure que le poil des joues (mode qui ne remonte pas très-loin chez nous et qui est encore généralement suivie en Angleterre). Ces poils, qui ne tombaient pas sous le rasoir, que l'on conservait à l'exclusion des autres, et qui servaient seuls à l'ornement, à l'encadrement du visage, ont peutêtre été réputés, à cause de cela, les poils favoris.
La barbe a donné son nom, par comparaison, au barbet, chien à poils longs et frisés, au barbeaUj au barbillon et à la barbue, poissons qui ont de petites barbes, et à celte plante à fleurs bleues, croissant parmi les blés, qu'on appelle barbeau à cause de ses barbes, et bluet à cause de sa couleur. C'est aussi à cause de ses barbes que le salsifis s'appelle barberon.
La barbette, issue également de barbe, se dit de la guimpe des religieuses, laquelle est une sorte
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de barbe, — et d'une petite élévation de terre qui se fait ordinairement dans les angles d'un baslion, pour tirer par-dessus le parapet : dans ce cas, le canon rase Fépaulement, lui fait en quelque sorte la barbe. Gela s'appelle, eu termes d'artillerie, tirer en barbe. Quant à l'expression populaire, coucher à la barbelte, c'est-à-dire à terre, sur un matelas, elle vient sans doute de ce que la barbe de celui qui est ainsi couché touche presque le sol.
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L'homme, dès Torigine des choses, a dansé et chanté. C'est par les gestes, comme par la voix, qu'il a manifesté ses premiers besoins, qu'il a exprimé ses premières sensations. Aux sons inarticulés d'abord, le corps a répondu par des positions, des attitudes, des ébranlements qui peignaient les mouvements de Fâme; — et de Talliance du geste et de la voix est sorti, en se développant peu à. peu, ce langage universel, antérieur à tous les idiomes comme à toutes les conventions, qui se nomme la danse. L'art est venu là comme partout au secours de la nature-, mais avant de connaître l'art des gestes, la race humaine en avait l'instinct et la faculté.
Cette faculté primitive, les hommes Fem^ ployèrent d'abord à rendre grâce à Dieu de ses
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bienfaits, à manifester leur admiration pour les splendeurs de Funivers, et c'est ainsi qu'est née la danse sacrée. Nous la voyons jouer un rôle important dans les fêtes solennelles des Juifs, dans les réjouissances publiques établies pour honorer Dieu et publier ses louanges. Moïse et sa sœur Marie, après le passage de la mer Rouge, chantèrent en dansant avec les chœurs qu'ils avaient rassemblés pour témoigner de leur reconnaissance; et le roi David dansait devant T Arche en la conduisant au temple où il allait chanter ses psaumes.
Les Égyptiens mêlèrent la danse à tous leurs mystères, à toutes leurs solennités religieuses. Ils composèrent des danses sublimes pour exprimer la doctrine sacerdotale, comme pour peindre le mouvement réglé des astres et l'harmonie constante de l'univers. Les prêtres égyptiens enseignaient l'astronomie aux fidèles en leur apprenant à danser. — Orphée transporta la danse en Grèce, où chaque divinité était honorée par des danses particulières-, et lorsque Numa eut institué la danse des Sahins, la danse devint dans toute ritalie ainsi que dans les Gaules l'objet principal du culte des faux dieux.
Regardée toujours comme un signe d'adoration, comme une démonstration extérieure de gratitude, la danse fit partie aussi des cérémonies de
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LES DANSES. n9
la primitive Église. Les chrétiens, pendant les persécutions, se réunissaient dans les déserts pour y danser pieusement en chantant des prières et des psaumes ; et lorsque plus tard ils purent avoir des temples, ils réservèrent pour cette partie extérieure du culte un emplacement plus élevé qu'ils appelèrent le chœur, en latin chorus, danse. Les abus qui s'introduisirent dans ces pratiques religieuses décidèrent l'autorité ecclésiastique i\ les abolir.
Parmi les danses usitées chez les Turcs dans les mosquées, il en est une particulièrement étrange : c'est celle que les derviches exécutent pour célébrer la fête de Menelaûs, leur fondateur. Suivant la tradition, Menelaûs tourna en dansant pendant quatorze jours sans discontinuer au son de la flûte de Hanse, son compagnon. Après quoi il tomba dans une longue extase pendant laquelle Tinstitulion de Tordre des derviches lui fut inspirée. Pour honorer ce souvenir, les demches turcs ont imaginé la danse du moulinef, qu'ils exécutent au son de la flûte avec une Téritable fureur. La plupart ne cessent cet exercice violent que lorsqu'ils tombent épuisés. Pour un spectateur napolitain, ces derviches ne seraient rien de plus que des gens piqués de la tarentule et atteints de cette maladie nerveuse appelée iarentisme, qui a régné
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IfîO A TRAVERS LES MOTS.
pendant trois siècles en Italie. Gomme il y a partout une tradition , celle des Italiens veut qu'on ne puisse guérir de cette piqûre qu'en dansant la tarentelle avec une extrême rapidité. Une danse d'origine italienne aussi, mais beau* coup plus gracieuse que la tarentelle, est la saltarelie (de saltare, sauter), qu'on exécute au troisième acte de la Muette dans la scène qui précède la révolte du peup e conduit par Masaniello.
Après s'être servis de la danse dans leur culte pour peindre leur joie et leur reconnaissance, les hommes la mêlèrent à leui's plaisirs; il n'y a plus d'autre danse, depuis des siècles, que la danse profane. Les législateurs de l'antiquité en avaient fait une partie importante de l'éducation, et elle a joué un grand rôle dans toutes les scènes de la vie. La danse des Grecs n'exprimait pas seulement les manifestations de l'univers extérieur et les passions de l'âme; elle énonçait jusqu'aux pensées les plus compliquées. Elle pénétrait même dans le donlaine de l'histoire. « Il faut, disait-on, que le danseur connaisse parfaitement tout ce qui s'est passé depuis le chaos et la naissance du monde jusqu'à Gléo^ pâtre, reine d'Egypte. »
Lorsque la danse fut portée au théâtre, elle devint un art qui marcha de pair avec la comédie. Elle eut, sur la scène, le grand avan-
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tage de parler aux yeux, d'exprimer les sentiments intérieurs de l'âme avec toute la magie des formes extérieures, avec toute la grâce des attitudes, toute l'impétuosité des mouvements, et d'être, par là, intelligible pour tous. On connaît l'histoire d'un danseur de Rome : il avait représenté les Travaux d'Hercule d'une manière si saisissante qu'un roi de Pont, qui voyait pour la première fois un tel spectacle , demanda en grâce à l'empereur de lui donner ce mime. « Ne soyez point étonné de ma prière, dit-il à Néron; j'ai pour voisins des barbares dont personne n'entend la langue, et qui n'ont jamais pu entendre la mienne ; les gestes de cet homme leur feront comprendre ma volonté. »
. La pantomime fut portée chez les Romains à un très-grand degré de perfection par les danseurs Pylade et Ratyle : ils avaient fait oublier Roscius et les plus fameux comédiens.
Deux danses sont restées célèbres dans l'his* toire de la Grèce antique : celle inventée par Thésée et ses compagnons pour peindre les évolutions et les détours du fameux labyrinthe de Crète, et qui fut nommée la danse de la grue^,
i . Callimaque, dans Thymne sur Délos, parle de celte danse sans la nommer; il dit qu'on la dansait en rond et que Thésée, en l'instituant, conduisit lui-même le chœur des danseurs. Eustathe, dans son commentaire sur le 18* livre de Vlliade, dit
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parce qu'on s'y suivait à la file, comme font lesgrues lorsqu'elles volent en troupe, — et la danse de V hymen, une de celles qui, au rapport d'Homère, étaient figurées sur le bouclier d'Achille. Cette dernière devait son nom et sa naissance à l'héroïsme de l'amour. Voici la légende : Un jeune Athénien nommé Hymen, « beau comme le jour », aimait sans oser le dire une jeune ûlle d'une naissance beaucoup au-dessus de la sienne. Ayant appris que les jeunes Alhéniennes les plus illustres se disposaient à célébrer sur les bords de la mer la fête de Cérès, dont les hommes étaient exclus, il ne put résister au désir de voir celle qu'il aimait pendant tout un jour : il prit un travestissement et se mêla au groupe des jeunes filles qui sortaient de la ville. La fête avait commencé, une joie pure remplissait toutes les âmes, lorsque des pirates, s'élançant brusquement à la côte, saisissent cette jeunesse effrayée, l'enchaînent et font voile vers des. pays inconnus. Quand on fut débarqué, le jeune Hymen, qui songeait à la délivrance, proposa à ses... compagnes de profiter du sommeil de
qu'anciennement les hommes et les femmes dansaient séparément les uns des autres^ et que Thésée fut le premier qui fit danser ensemble les flUes et les garçons quMI avait tirés du labyrinthe. Cette danse, après trois mille ans, existe encore dans la Grèce et se nomme la Candiote.
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leurs ' ravisseurs pour les égorger. On frémit d'abord à cette pensée ; mais il fut pressant, persuasif, et le complot s'exécuta. Revenu seul à Athènes pour chercher du secours, il trouva ses compatriotes dans la douleur et la consternation. Les uns pleuraient leurs filles, d'autres leurs sœurs ou leurs fiancées. « Je les ai sauvées, leur dit-il, et je demande pour unique et suprême récompense d'obtenir celle que j'aime. »
Les Grecs, ivres de joie, firent du jeune Hymen le plus heureux des époux ; ensuite ils en firent un dieu. — Des fêtes avaient lieu chaque année en commémoration de ces événements extraordinaires, et les danses exécutées dans les mariages athéniens rappelaient celles qui terminaient ces solennités.
Le mariage est la seule de nos grandes fêtes dont la danse soit restée à peu près inséparable : elle n'a malheureusement plus depuis longtemps aucun caractère , et quand j'assiste à ce que nous appelons une noce, je me plais à remplacer dans ma pensée la schotisch et la mazourka par la danse nuptiale des sauvages de l'Amérique : a Les jeunes filles, dit Chateaubriand, armées d'une crosse recourbée, imitent les divers ouvrages du labour; les jeunes guerriers font la garde autour d'elles, l'arc à la main. Tout à coup un parti ennemi, sortant de la forêt, s'efibrce