I. ResponsiOf t. II, p
■ ■«■Wi-iairirîitfi-» i~>
l'Épreuve
prêcher dans un couvent de carmélites, par exemple, commencerait par inquiéter ces religieuses sur des questions controversées et fâcheuses, sur les opinions acceptées dans leur Ordre et désapprouvées ailleurs. Son zèle importun n'aurait d'autre effet que de lui aliéner les cœurs, de troubler la communauté, souvent de scandaliser la ville entière et d'attirer sur sa conduite le blâme de ceux-là mêmes qui partageraient son avis sur le fond des choses. Il y a bien des sujets que l'on peut sans inconvénient, très utilement même, discuter dans les écoles et remuer dans les livres, et qu'il ne convient pas de traiter devant des femmes ou d'agiter devantle simple peuple si facile à scandaliser en ces matières *».
Ce sont là des allusions transparentes à des faits regrettables et contemporains.
A propos des reliques, on croyait l'acculer à des conclusions inacceptables. « Il faudra, ■ disait-on, d'après vous, que toutes les reliques dont l'authenticité n'est attestée que par la' tradition, sans aucune attestation écrite contemporaine, soient soustraites au culte et jetées au fumier. »
« Pas nécessairement, répond Papebroch,