‹ A travers trois siècles [microform]; l'œuvre des Bollandistes, 1615-1915;Chapitre 8 sur 51 · I. Lettre du 17 juin 1661, ms. cité, fol · texte numérisé non relu

I. Lettre du 17 juin 1661, ms. cité, fol

LES MATÉRIAUX

naissance approfondie des antiquités ecclésiastiques une culture classique très étendue.

Parmi les bibliothèques de Rome qui fournirent le plus grand nombre de textes, il faut citer la Vallicellane. Nos hagiographes ne tarissent point sur la générosité avec laquelle les Pères de l'Oratoire leur ouvrirent des collections,dont ils avaient d'abord songé à tirer parti eux-mêmes, et sur l'exquise bienveillance qu'ils leur témoignèrent, les traitant comme s'ils étaient de la maison.

Ils purent revoir aussi la bibliothèque de la reine de Suède, que Bollandus avait rapidement examinée à Anvers. Le cardinal Azzolini, qui" en avait la garde, venait les prendre en voiture pour lôs y conduire.

Naturellement, la bibliothèque Vaticane fut pour la plus grande part dans le butin littéraire qu'ils emportèrent de Rome. Les textes grecs qu'ils avaient notés sur leurs listes furent si nombreux que, sept ans après leur départ, le copiste n'avait pas terminé la besogne*.- Pourtant, le pape avait dérogé en sa faveur à une des règles les plus rigoureuses de la bibliothèque. Il était permis au copiste d'emporter

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