‹ Abailard et HéloïseChapitre 6 sur 80 · X.W III · texte numérisé non relu

X.W III

KSS VI IIISTOItlOI l'

(le Ik'iiisu. L;ï,elle uccoucha criiii lils(|ui lui noiiimi' Astrolabe ou Astralabe.

b ulbert luricux , [irèt a se porter à toute sorte de violences contre l’autenr de son allVont, était cej.endant letenuparsa tendresse pour Héloïse. Il [lonvait craindre (jne, dans le jiays d’Abailard^ an milieu des siens, (die ne devînt a son tour la victime de leur venj.;'eance. Abailaid n en crut pas moins devoir jirendre des précautions contre les efforts cjne Fulbert aurait pu tenter pour s’emparer de sa personne. Un tel étatde choses ne pouvait durer, et pourtant il ne se présentait, jiour le faire cesser, (ju un moyen extrême, le mariafre , dc'gradation inouïe pour un clerc, un chanoine, un jiliilosoplie, brillant de toutes les gloires tliéol^gûjues, en route jioiir arriver aux plus hautes dignités de l’Église. Abailard se déteimina cependant à faire cesser les maux ipi’il avait causés, à se délivrer lui-même des remords (pie lui taisait éjirouver la trahison dont il s’était rendu coupable, et, s excusant sin- la force de l’amour « et les exemiih's de tant de grands hommes dont, à partir des premiers jours du monde, les femmes ont causé la ruine , » dalla trouver Fulhert, implora son pardon, (d Ini proitosa ce (pie celui-ci n’aurait pu se })ermettre d’espérer, « dV-- [louser Ileloise , a cette seule condition (pie, |)our sauver d’un tel scandale la répiilation d’Abailard, le mariage (l(;meurerait secret Fulbert consentit à tout; Abailard reçut de lui et des siens des assurances d(‘ |)ai\ (>t de

(,ei v:iise olisei ve (|iiVn ce leiiirs-là il n’élnii [uishesoin (le cercMiKiiiies (lu’iiiijourd’liui pour la validité d■M^ iiuinaj.e calholi(|iie ; le concile de'l’reiile el les ordonnances des princes n’avaieiu (las encoi-e imposé les lois el les l'orinalilés aiiMpiclles on a élé, plus lard, oldi^é lie se .soiiinel ire.

Page 1