‹ Abbayes de l'âevãechâe de BayeuxChapitre 57 sur 72 · Réduction d'un dessin de M. Lambert, daté de · texte numérisé non relu

Réduction d'un dessin de M. Lambert, daté de

mains, Vaux-la-Champagne ', sont ceux des Labbé. L'inscription en gothique est enfermée dans deux bandes rentrant l'une dans l'autre. On y lit ces mots : <Eg : ggeent : nobles : personnes : bamoteelle : 3enne : Cabbeg : en : son : vivant : bamt : bt : Cormolom : bousstgng : letetl : pUmlle : vaut : ladjampatgne : et prestremllc : femme : bt noble : Ijommc : 3el)<m : Sire uargougee : file : bt 3el)on : laquelle : treepasea : l'an : mil : tiiicc : mixx : et n>i : le xotti : 3our : bt 3umg : (Et 3aeques : stree : bargouges : passai : bu molag : baeon : Ôr : be beaumont : en la Ijaguc : et bt la motc : bt blatgng : leur : fiU : lequel : trespassa : l'an : mil : vcc : tt bh : le steième : 3our be Septembre : pries : Slieu : pour : eut : 3men : pater : noster : avt maria :

Un mur séparait déjà la nef du chœur: au dessus de la porte se trouve un écusson mutilé aux armes de l'abbé Jean de Tulles, évêque d'Orange et la date 1040, d'où l'on doit conclure que cet abbé commendataire, pour n'avoir plus à entretenir la nef, trouva plus simple de la condamner. C'est audessus de cet écusson que se trouve celui qui est ligure p. 5.

Le chœur est la seule partie restée à peu près intacte et encore est-il voué à une destruction prochaine ; les voûtes que la couverture ne protège plus s'effondreront bientôt. 11 a 54 pieds de longueur sur 19 de large, avec une élévation d'environ 30 pieds. Il est divisé en 4 travées et éclairé par 8 grandes fenêtres à meneau bifurqué et décorées à l'intérieur, comme à la Cathédrale de Bayeux, d'un autre meneau surmonté d'une rosace découpée h jour. L'abside se termine par un mur droit, percé d'une grande fenêtre à 3 meneaux, dont les compartiments ont été murés pour placer le retable de l'autel avant que celui-ci n'ait été avancé comme on le verra tout à l'heure. Cette disposition que l'on retrouvera dans chacune des églises qui dépendaient de Longues était employée généralement pour les abbayes qui n'étaient pas de premier ordre. Tout le chevet a été, au XVIIe siècle,

1. Le Molay, parsc. de ce nom, de gueules à 6 roses d'argent, appartenait aux Bacon; Beaumont en la Hague, parse. de ce nom, de gueules au pal aiguisé d'or, l'écu semé de coquilles de même, venu d'une famille de ce nom; la Mole de Blagny, parso.de St-Mar-

tin de Blagny, 3 besans Boussigny, parso. de Sallen, 3 aigles, armoiries des Labbé ;.

Pleville.... 3 mains senestres, appartenait aux Mallemains ; Vaux-la-Champagne, parso. de ce nom, 3 fasces et une aigle éployée, peut-être à la famille de Vieux ?

EVECHE DE BAVEUX.

couvert de peintures très mauvaises représentant, entr'autres, deux grands personnages, St-Benoist et St-...., près desquels, dans l'épaisseur de la fenêtre, se trouvent les 2 écussons aux armes de l'abbaye.

Au dessous des fenêtres1, tout autour du chœur, régnait une élégante balustrade en pierre découpée en trèfle, comme celle de la cathédrale de Bayeux. Elle se complétait par un rang de quatre-feuilles et devait exister aussi dans la nef. Ces galeries communiquaient entre elles par des couloirs ménagés dans l'entredeux des fenêtres. On y accédait par deux escaliers à vis, placés dans deux tourelles octogones, à chaque extrémité du chevet. Celui du midi donnait accès à la tour. Le maitre autel, situé autrefois dans le fond, avait été avancé d'une travée et adossé à un mur dont on voit encore les

1. Ce dessin, ainsi que les deux suivants et le bâtiment C, sont la reproduction des planches de la Statistique monumentale.

traces, de manière à former une sacristie. Il avait été donné en 1G23, par l'abbé Olivier LeCocq, pour remplacer celui que les protestants

avaient détruit en 1562. La description qu'en fait l'inventaire se

ÉVÈCIIÉ DE BAYEUX. 13

rapporte bien au style uniforme et lourd de eette époque. 11 était formé d'une table de pierre garnie d'un parement de camelot violet; deux gradins soutenaient le tabernacle de bois doré, surmonté d'une exposition et d'une gloire ; de chaque côté se tenaient deux anges en adoration. Le retable se composait de deux pilastres sculptés, soutenant un fronton peint et doré. Au-dessus de ces pilastres était placée une Vierge dorée, patronne de l'abbaye. Le tableau représentait Nôtre-Seigneur descendu de la^croix. De chaque côté de l'autel était une porte donnant accès à la sacristie. Au-dessus de ces portes se trouvaient des tableaux représentant: à droite le Sacrifice du grand prêtre Melchisédech, à gauche la Multiplication des pains.

Dans le mur de droite, près de l'autel, était une crédence. Ce petit

monument des premières années du XVIe siècle était décoré de sculptures élégantes. Les piliers montants, de forme prismatique, étaient surmontés de pyramides étagées avec crochets et fleurons épanouis. Les ornements de ces piliers, délicatement travaillés dans le goût de la Renaissance, offraient des arabesques et des enroulements d'une grande finesse. Le milieu du linteau portait un écusson chargé d'un lion rampant aux armoiries d'Olivier de St-Julien, abbé de Longues en 1527. Cette crédence, décrite par M. Lambert et figurée dans le dessin de M. Bouet, avait été enlevée soigneusement par M. le comte Le Marrois et portée à son château de Rosny où elle doit se trouver encore. Tout près, une

arcade murée, soutenue par deux clochetons gothiques et décorée d'un fronton triangulaire presque entièrement disparu, servait de porte et communiquait avec les jardins des religieux. Le sanctuaire était exhaussé de trois degrés espacés. Il était pavé de briques émaillées représentant des fleurs de lys fleuronnées qui, alternées avec d'autres carreaux noirs et unis, formaient un dessin sévère. Les chapiteaux des colonnes sont garnis de feuillages variés et finement sculptés. Les clefs de voûte sont d'une grande simplicité ; une seule, celle qui avoisinait le clocher, porte encore un écu d'argent à trois lionceaux rampants de sable.

Toute l'église avait été pavée de briques émaillées, fabriquées au Molay, dans le XIVe siècle. Elles devaient former, dans l'origine, une décoration aussi remarquable par la variété que par la beauté des dessins. Grâce aux croquis de M. Lambert, faits il y a plus de cinquante ans, aux débris recueillis en 1867 et enfin aux briques qui pavaient alors une des chambres de l'abbatiale, on a pu en réunir ici près de quatre-vingts types différents. L'on pourra donc se faire une idée de la richesse et de la variété de ce pavage bien supérieur a ceux de la salle capitulaire de Bayeux, de l'abbaye de St-Etienne de Caen, etc., etc. Mais c'est en vain qu'on en chercherait maintenant dans le chœur. Enlevées peu à peu par les nombreux visiteurs, brisées volontairement par l'ancienne fermière, elles ont entièrement disparu1. Beaucoup ont servi à remplir des abreuvoirs, à combler des ornières ; on en retrouvait des fragments dans les cours, dans les champs, sur une étendue de plus d'un kilomètre.

Ces briques, à fond brun avec émail jaune ou à fond jaune avec dessins rouges, portent douze centimètres de côté sur trois d'épaisseur. Réunies par quatre ou par seize, elles formaient des rosaces

1. Il ea existe encore environ une cinquantaine placées dans un des appartements de l'abbatiale ; Mmo Lefevre, propriétaire de l'abbaye, permet de les voir, non de les dessiner. Elle consentirait à s'en défaire pour la modeste somme de 100 francs. Avis aux amateurs ! !

Parmi ces briques, il en est une aux armes de Hotot : une fasce et quatre aigles éployées ; d'autres, mesurant 0,14 c. de côté, formaient de riches compartiments d'architecture avec clochetons, que l'on ne retrouve nulle part ailleurs.

ÉVÈCIIÉ DE BAYEUX. 15

concentriques, garnies de fleurons et de besans, des treillis à quatre feuilles, roses, fleurs de lys, des aigles à deux têtes, des léopards, des poissons, des colombes adossées, types que l'on retrouve dans la

salle du chapitre de la cathédrale de Bayeux. D'autres rosaces offrent de belles fleurs de lys entrelacées ou placées dans des motifs d'architecture, des têtes grimaçantes, d'autres enfin peuvent

rivaliser avec les plus belles compositions du XIVe siècle. Rien de plus riche en effet que ces guirlandes de feuillages, ces palmes adossées, ces têtes de léopard couronnées, rappelant le souvenir des

rois d'Angleterre, bienfaiteurs de l'abbaye. On voit ici des chiens courants, un lévrier, un sanglier, un cerf, dont la réunion devait 'figurer uno chasse, là des fragments de personnages et notamment

ÉVÈCIIÉ DE IiAYEUX. 17

deux gracieuses têtes de femme. De riches bordures encadraient ces rosaces ; plusieurs sont d'un dessin remarquable et d'une finesse d'exécution peu ordinaire à cause de leur petitesse.

On trouve aussi à Longues, et même en plus grand nombre qu'à St-Etienne de Caen, des briques armoriées. Un mémoire de la famille d'Argouges, rédigé au XVIIIe siècle, nous apprend que « dans un « endroit de la nef de Longues, il y a un pavé de briques sur chacune « desquelles sont peintes les armes qui sont pendantes en queue sur « les sceaux de toux ceux qui ont aumosné de leurs biens »

C'est d'abord l'écu fleurdelysé de France, les trois léopards d'Angleterre, les trois lionceaux des Creully, les deux fasces des d'Harcourt, la fleur de lys des Tilly, le fretté des Courcy, les 3 quintefeuilles écartelées des d'Argouges, le losange des Chantelou, le chef des Colombières, l'écartelé des Soligné, les 3 quintefeuilles grénetées des Patry, les deux léopards des Paynel-Moyon, les 6 losanges des Réviers, le lion contourné des Vitré, la croix fleurdelysée des Suhard, l'échiqueté des Meullant, les fasces et l'orle de merlettes des Paynel-Hambye, les bandes et coquilles des ïliieuville, les 6 roses des Bacon, les 3 fermaux des Mallet, le lion des Briquebec, les trois mains des Mallemains ou la Champagne, etc. Certaines briques, notamment celles des Colombières dont l'une est partie deMathan, ont été copiées exactement sur des sceaux, il ne manque que la légende autour du quatre-feuilles.

Plusieurs de ces briques ont une forme tout-à-fait particulière. Elles devaient former, à l'aide de morceaux décorés de fleurs de lys et de petites bandes jaunes d'inégales grandeurs, tout un système d'ornementation qu'il est impossible actuellement de recomposer.

Ces briques ont vingt-deux eentimètres sur vingt-cinq; les petites bandes ne mesurent pas plus de trente-cinq millimètres sur une longueur de quinze centimètres. L'une est aux armes des Briquebec, l'autre porte l'écu des Creully.

En outre, on voyait aussi l'effigie tumulaire de plusieurs membres de la puissante famille des Bacon du Molay qui, comme les d'Argouges, avaient acquis droit de sépulture par leurs grandes aumônes. Béziers dit avoir vu l'inscription d'un Roger Bacon enterré en 1300 dans le sanctuaire et où il était qualifié de Monseigneur Sire du Mollay. De celle-là il ne reste rien, mais il existait encore en 1807, dans une des chambres de l'abbatiale, six carreaux provenant de la tombe d'un Guillaume Bacon. Ces briques, remarquables par la netteté du dessin et leur gandeur, ont 25 centimètres de côté et 5 d'épaisseur. Elles étaient semblables à celles de l'abbaye de Fontenay. 11 devait y en avoir 30 qui formaient une longueur totale de 2m50 sur 0m75 de largeur. On voit encore dans le segment de l'ogive, formant encadrement , selon l'usage, la figure couchée d'un chevalier revêtu de son armure et d'un casque à mailles de fer. A sa droite se voit un petit écu à six roses, posées trors, deux et une. De chaque côté, sortant d'un nuage près d'un cloche-

ÉVÊCHÉ DE IiAYEUX. 19

ton à crochets, des anges affrontés tenaient en leur main un encensoir qui n'existe plus. L'arcade et les clochetons étaient supportés par un faisceau de colonnettes, à chapiteau de feuillages. Le champ était semé de roses. L'inscription portait en helles lettres majuscules du XIVe siècle : GYGIST : MONSEGNOR : GV1LLE :

B S : SEGNO... Cy gist monsegnor guille bacon chevalliers

segnor du Molay1. Quelqu'emhrouillée que soit la filiation des Bacon, il faut voir là la tombe de Guillaume, mort après 1271 ; car il n'y a pas eu d'autre Guillaume, seigneur du Molay ; mais l'on doit admettre aussi qu'elle a été placée à Longues plus de (30 ans après sa mort. Le Roger Bacon dont parle Béziers devait être (ils de ce Guillaume.

L'inventaire de 1773 fournit quelques détails sur les vases sacrés et les ornements de l'abbaye de Longues : On y trouva : « Un calice « d'argent bien sculpté, dont le pied sert au soleil, qui est d'argent et « assez petit ; la patène est décorée d'un cartouche avec le saint nom « de Jésus, au milieu une croix d'argent dont les extrémités des « croisillons, les ornements, le Ghrist, la Vierge étaient en vermeil ; « un calice de vermeil beaucoup sculpté dans la coupe et dans le « pied, au milieu de laquelle coupe est un nœud autour duquel huit « petites figures en émail, la petite croix aussi en émail, la patène « d'argent et vermeil ornée d'une figure en émail » Les ornements sacerdotaux n'étaient pas moins riches. Il y avait douze ornements complets parmi lesquels « une chasuble d'étoffe rouge, dont « la croix est de satin brodé de Heurs de différentes couleurs et en « or, une chape pareille ; une autre chasuble d'étoffe de Canivet à « fil, en mosaïque, la croix décorée de carreaux de différentes cou- « leurs en fil et laine, très-bonne quoique très-ancienne ; une pale « assez belle et fort vieille brodée d'or et garnie de pierres de « couleur et de petites perles ; un sac d'étoffe brune doublé de soie « contenant une bourse dans laquelle est renfermé un morceau de « ceinture cacheté de cire par le bout, qu'on nous a dit être une re-

1. Les parties qui sont simplement tracées n'existaient plus, mais pouvaient facilement être restituées.

« lique de St-Thomas de Cantorbéry, pour laquelle on a beaucoup « de vénération dans le pays pour soulager les femmes en travail

« d'enfant »

On voyait aussi un reliquaire en bois noir sculpté, garni d'ornements en cuivre doré, renfermant un crâne et une inscription avec ces mots: Su Benigni. M; une boîte couverte en cuivre à figures, servant à renfermer les vases contenant les saintes huiles....

Tous ces objets furent portés au séminaire de Bayeux, sur la demande même des religieux qui craignaient d'être victimes d'un vol, « comme cela nous étoit arrivé quelques années auparavant. » Ils ont disparu à jamais avec le mobilier de cet établissement, confisqué par l'Etat pendant la Révolution et qui n'a été rendu à sa destination qu'en 1816.

La sacristie renfermait également, déposés dans un coin, « treize panneaux de vitraux, garnis de leurs plombs et forts anciens. » Ce qui ferait croire que les moines, cédant à l'usage du temps, avaient mutilé leurs verrières pour avoir plus de lumière.

Lors de l'inventaire, les cloîtres D n'existaient plus, mais on en voyait encore les traces du côté de l'église et de l'abbatiale. Au centre il y avait un grand bassin qui fut comblé. Dans le mur de la nef de l'église, se lisait cette inscription en caractères gothiques : C# gist Ijonncte prrsonnc frerr 3 ton iîleurbrar qui bereba le xttt be Juillet que l'on comptoit t5!8 ©bits nous bonna, l'un le bit jour qu'il trespassa, l'autre la ptgile be la (Conception be ttotre-Hlamc. Dieu lui fasse parbon à L'âme. 2lmen, pater noster, aue maria. Une autre inscription très-effacée se voit encore près d'une porte de l'abbatiale ; on y lisait : Cg gist Ijonnête personne frère JJierre be€b,antelou, prieur claustral qui bîcîba le me jour be Juillet que l'on eomptoit mil »e trente et trots. Un ol'tt nous bonna lt jour be son trépas et une messe nu ter jour be chaque mois be l'an, à l'office be prieur claustral avtc le libéra et 1rs oraisons qui ensubent à la fin bes bitts messes. IDteu lui fasse parbon a l'âme, bites pater noster, oue maria.

L'abbatiale B, que l'on aperçoit dans la lithographie de Maugendre, avait eu sa façade refaite au XVIIIe siècle. Elle se compose au rez-deeliaussée d'appartements voûtés remontant à l'époque même de la fondation. C'est là que se trouve la source venue des collines voisines et qui alimente l'étang. Au dessus du cloitre régnait une galerie

ÉVÈCIIÉ DE IîAYEUX. 21

éclairée par une série de petites fenêtres à trèfles surmontées d'une corniche ornée du XIVe siècle. Il faut remarquer aussi le contre-fort à dents de scie qui orne le pignon et le gracieux chou de pierre qui le surmonte. On accédait aux appartements supérieurs par un escalier à vis, logé dans une petite tour carrée à pans coupés. Au haut se trouve une sorte de crédence sculptée près de laquelle se lisent ces mots gravés, « 3c nag et ne îtog » qui formaient sans doute la devise de quelque abhé du XVe siècle. Un perron extérieur donnait aussi accès à la principale chambre : il est dans un petit jardin enclos de murs et orné d'une grille qui existe encore.

Parallèllement à la nef de l'église, s'élève un bâtiment d'une grande

importance avec ses nombreuses ouvertures et ses cheminées octogones du XIVe siècle C. Il n'a pas moins de 90 pieds de longueur. Au rez-de-chaussée se trouvait le réfectoire, ayant à chaque extrémité une grande cheminée de pierre dont la hotte était saillante a l'étage supérieur ; trois portes à ogives donnaient accès dans le jardin des religieux, près le grand étang. I.

Au-dessus se trouvait le Chapitre, pièce de la même grandeur, garnie du côté du midi de quatre grandes ouvertures a et d'une petite : deux autres baies visibles à l'intérieur b, c, étaient masquées par les contreforts extérieurs. Toutes ces fenêtres sont actuellement bouchées. Cette salle était entièrement peinte à fresques, dans le

genre de celle du prieuré de St-Gabriel, mais elle est très détériorée. Le plafond était supporté par six poutres saillantes et inégalement espacées. Au-dessous, dans une litre soutenue de corbeaux en perspective, on voyait des écussons alignés dans une série de quatrefeuilles, bordés de filets rouges et jaunes, et remplis d'un semé de perles. Ces écussons qui faisaient tout le tour étaient au nombre de plus de 140. A peine peut-on y reconnaître actuellement un écartelé, une bande, une fleur de lys, une fasce, un écu en abîme.... A une distance d'un mètre, les murs étaient ornés d'un appareil jauneclair avec doubles filets rouges et au centre une quintefeuille de même. Au gable de l'étage supérieur, du côté du levant, se voit

mrnmmmmÊmmmMmmmmmÊmmm

•DClDSBIZIHfEKSB SE E E

HBBBSEBBBH0B DBBHBBBBBBBia

PEEBC7 BBC

usée

Page 1