CONCLUSIONS
— Les abcès de l’utérus bien que rares, ne sont pas exceptionnels. Près d’une centaine d’observations sûres en ont été publiées.
— Ils sont le plus souvent d’origine puerpérale 80 %, des cas au moins.
Is sont alors d’origine soit post partum soit post abortum. Îls appartiennent le plus souvent à la première catégorie mais le perfectionnement de !a prophylaxie et du traitement de l'infection puerpérale pourra peut être renverser les proportions.
— Les traumatismes obstétricaux, importants dans Pabcès post abortum, n’ont qu’un rôle réduit dans l’abcès post-partum.
— Les abcès non puerpéraux sont d’étiologie variée : blennoragie récente, métrite chronique, fibrome, polype, etc.
— L'agent pathogène est presque toujours le streptocoque soit pur, soit rarement associé. Mais on a retrouvé exceptionnellement le staphylocoque, le colibacille. Quand aux anaérobies, 1 ou 2 cas d’abcès pyogazeux ont été observés, et pour certains auteurs, la