Impôt sur les bestiaux
2. Tribu sabariesne tiés-nombreuse établie dans le sud de la province d*0ran.
3« Pluriel de ktar, village fortiflé du Sahara.
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krie et W) artiUears. Je possédais une yingtaîne de pièces de campagne» noa eompriâ une as&ez gtaiide qaaniUé de eanons de ter ou de bronze, la plupart hors de service, ^ei qui venaient des Tores, J€ pouvais ainsi donner à chacun de mes khalifahs : lOOa fantassins, 250 cavaliers, 2 ou 3 pièces de ca«non et 30arlilleurs^ Mon infanterie ne se recrutait que par des enrôlements volontaires; ils étaient suffisants, eu égard à Tai gent et aux armes dont je disposais. Plus tard, si j*enavaiseule temps. J'aurais employé un moyen analogue à celui dont les Français se servent pour avoir des soldats. Ma religion ne me le défendait pas, car un sultan peut recourir il des enrôlements pour sauver son pays eavalM par les chrétiens et faire triompher sou drapeau.
< Les iastrocteurs de mon infanterie réguUère étaient des soldats du nizdm ' venus de Tunis, de Tripoli, ou des déserteurs de votre pi*opre ar*» mée, indigènes ou étiangers. J^avais composé pour elle un règlement qui traitait de la hiérarchie, de rhahiliemeat , de la solde, de ravancement
1. C*est à l'aide de ses troupes régulières, dont le coniman- «lant Abd-Allah lui avait donné la première idée, dont le général l>esmichels avait facilité rorf^^rinisHtion , qu'Abd-el Ka ler a dominé le pays arabe. Les tribus ne pouvaient tenir contre ces troupes f appuyées le plus sourent d,e jfovnw* Ainsi, à l-aide de son tmée régulière, l'émir se proeurait par la force, qutnd la persuasion était impuissante, une armée irréguliève.