STTLE OGIVAL DE LA 3* ÉPOQUE ( VOUTES
neaux qui sunnontent ce portique lui font perdre de sa légèreté , et que beaucoup de porclies sont ornés avec plus de goût ; mais cette disposition me parait partout choquante pour une entrée d'église, et elle montre combien, à la fin du XV* siècle, les architectes cherchaient
à innover, au risque de [
s*écarter des vrais prin- «.-
cipes. 5
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Voûtes. I
DARS beaucoup de ?
voûtes les arceaux S
n'offrent rien de plus £
qu'au commencement du XV* siècle ; dans d'autres,ils se ramifient:
tous les points où s'opère la réunion des traverses sont alors fréquemment couverts d'écussons ,
d'armoiries, quelquefois même de pendentifs ou de cle6 pendantes et de diverses figures ; mais nous allons voir que c'est au XVI* siècle , à la Renaissance, que les pendentifs eurent le plus de saillie.
Tours.
PLusit:DRS combinaisons nouvelles ont été essaj^ées, pour les tours , par les artistes de la fin du XV* siècle ; ils se sont plus ou moins écaitésde la forme ancienne. Ajoutons cependant qu'une grande quantité de tours octogones ont été établies sur les transepts et hardiment jetées sur les quatre piliers qui supportent les arcades centrales (Evreux, St-Jean de Caen, Bayeux, Sl-Ouen de Rouen, etc., etc. )•
Quelques lours de lu fin du XV* et du XVI* siècle sont de véritables dentelles de pierre : telle est la flèche de la cathédrale de Fribourg
666 DE caumout, abécédaire d'archéologie.