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FBA«aiirr o"w porthl do wx'^ siêcu (coiojtsis oispgsée» ra ctAiir-Toif ).
saillie sur d'autres plus petites qui supportent des arcatures tapissant
DE CAUMONT. ABÉcAdaIRE D'AnmÉOLOGIF.
les murailles, comme on le voit dans la figure précédenle cl dans la suivanle.
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fcTVI.K CGI VAL riiIVITIF (POHTKS).
Celle (lisposilion, tiès-fréquenle au XIII* siècle, en Normandie et en Angleterre, se rencontre éRalemenl au XIV* siècle.
Dans les grandes églises, des slalues enlées sur les colonnes 'Voir lu fig. p. ài'i) garnissent les parois latérales des portes.
Des voussures sont ornées de petites figures; des bas-reliefs plus ou
VOlJSfcUllES ou XIll' SIÈCLE, A PEUSOMIAGES.
moins compliqués occupent le tympan.
Les portes se présentent ordinairement au nombre détruis an milieu des façades des grandes églises, et souvent les portails latéraux ne le cèdent point en mugnificence 5 ceux de la façade occidentale.
Outre les trois portes du grand portail, on trouve dans quelques églises, notamment ù Coutances, deux portes latérales ouvertes au Nord et au Midi sous les deux tours de l'Ouest.
DE CACMONT. ADÉCKDAIRE d'aRCHÉOLOGIE.
Mais il ne faut pas chercher celle magiiiGcence dans les monumenls de troisième ordre qui peuplent nos campagnes : la fleur des champs se distingue des produits de nos serres par la grâce et la naïveté, il en est de même de nos églises rurales du XIII* siècle, comparées aux cathédrales.
Voici des portes et des façades qui ont leur intérêt, quoique bien simples auprès des entrées de ces métropoles.
La première offre des voussures, portées de chaque côté sur deux
rniiTe i>c iiir siàcir, i n«» (c»i»»»0»).
colonnes, et un tympan à encadrement trilobé atcc figures co !>•••
nlier.
STYLE nciVAI, PRIMITIF (fOIlTEs).
La seconde figure monlre une pnrie ù plusieurs voussures, accompagnée de deux arcalures, surpionlée de deux fenêlres-lancelles et
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PORTAIL ET KtÇvDC Di; XIII< SIÈCLE.
d'une rosace. Des fenêtres-lancettes à colonnes éclairent les bas-côtés. Cette façade appartient, comme on le voit, à une église d'une certaine importance ; elle a des bas-côtés, et la bauleur de la grande nef est en rapport avec l'étendue de l'édifice, qui pourtant est de troisième ordre.
DE CAUMOXT. ADtCÉDAlBE D'ABCnÉOI.OGlK
Le portail que voici est ganii de feuilles de d)tne et de clievroos dé- Ikalement éridés ; les Toussures reposent sur des colonnes disposées
Cil rlairc-\oie, et romp!è!cmrr»t liiiachees en a\ant i\os .ir. .iinr.s qui garnissent le mur. Ouelquc5-uoe5 dp c*n eolomu^ *n?ii Ir v,,^ ni.ii* les chapiteaux rc5teut.
i-TVLF. OGIVAL l'HIMlTlP (pOBTKS;,
Celle autre porte est une de celles de la cathédrale de Lisicux (façade occidcnlale), plus ornée que les prOcédcntes, et trilobée à l'inlérieur.
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Les voussures reposent sur des colonnettes dégagées ou à claire voie. Des niches à statues couronnées de dais carnissent les contreforts qui encadrent celle belle ouverture.
444 DE CAL'MONT. ABtCÉDAIIlR D'AnCQÉOI.CGIt.
Porches. — Quelques portuils sont précédés d'un porche plus ou moins saillant, surmonté de pignons triangulaires; je ne connais rien de plus magnifique en ce genre, ni de plus digne d'être cité, que les péristyles qui décorent les transepts de l'église de Chartres.
Ces péristyles sont élevés sur des perrons de plusieurs marches: ils présentent trois grandes arcades surmontées de pignons, correspondant aux trois entrées du fond, et soutenues sur des massiTs, des pieds-droils et des colonnes qui, ainsi que les voussures, sont décorés d'une quantité considérable de statues, de bas-reliefs et d'ornements aussi curieux par la manière dont ils sont travaillés que par la variété de leur composition.
Les colonnes qui concourent a\ec les massifs à supporter les arcades de ces magnifiques péristyles sont ordinairement dégagées, et leurs fûts sont d'un seul morceau. Sur les parois latérales, des statues de grandeur naturelle représentent les Apôlres, les Patriarches, les Prophètes, des évoques et d'autres personnages.
Le porche de la porte méridionale de la cathédrale de Lausanne est aussi très-remarquable: il était ouvert de trois côtés; les statuer des douze Apôtres occupent, trois par trois, les deux côtés de la porte ei les deux autres angles du porche; elles sont d'une belle exécution et comparables à celles de Chartres. Les arcades latérales ont été bouchées; avant cette suppression; faite pour éviter le vent et la pluie, ce porche avait beaucoup de grûce et de légèreté ; mais il ne correspond qu'à une porte et conséquemment il a bien moins d'importance que les porches de Chartres, qui en abritent trois.
Le porche ou vestibule de l'église Notre-Dame de Dijon est à citer; mais au lieu d'Otre détaché de l'église, comme ceux qui viennent d'être indiqués, il en fait partie cl a été pris sur la longueur de la nef: ce n*est donc pas un porche dans le sens que nous attachons k cette expression, mais un vestibule.
Ces vestibules sont imités de ceux qui se voient dans quelques église* romanes, telles que cilles de St-Renoit-sur-Loire, Aivrault (déparlement des Dcu\-Sè\res), et plusieurs autres églises de la même époque (XI* et XII' siècles \
Les églises moins considérables ont eu des porcJKS beaucoup plus simples, mais toujours fort élégants; le porche qui suit en est une preuve : il était, comme celui de Lausanne, ouvert de trob côlét. La