A BÊLA H D
Chanoine...
FULBERT
Car tel que vous me voyez, j'ai passé par toutes vos études ; j'ai suivi de l'œil tous vos pas dans votre brillante carrière. Je suis un juge difficile, je vous en avertis. A vingt ans, je faisais mes délices de cet ouvrage de Porphyre... vous savez?.. Héloïse, comment donc?
HÉLOISE, sans quitter sti place.
Eîsa^WY'Jj; seu Uzp', Tôiv 7:évT£ owvwv -"-.
l'ULBEUT.
Soit.
ABKLARl).
Quoi ! cette dame a lu?...
FULBIÏKT.
Cette dame?., cette dame sait trois langues : l'hébreu, le grec, et le latin bien entendu... -'. Oh! je l'ai bien instruite, et puis il faut convenir qu'elle a reçu des dons incroyables. Interrogez-la un peu, je vous prie. — Ma chère Héloïse, ne nous délaissez pas ainsi, approchez-vous,
H Kl. 01 s F., se I(!vant, à Ifilain;.
Venez.
LA MOU H. il!'
H IL AI HE
Ail ! quel dommage !
IIÉLOISK.
Que voulez- vous, mon oncle?
FULBERT
Elle m'appelle son oncle, et je lui dis ma nièce, parce qu'elle le veut comme cela ; je n'étais que parent de sa mère... Telle que vous la voyez, elle est une noble dame, alliée des seigneurs de Montmorency -*.
Il n'y a rien en elle qui n't'u porte témoignage.
Héloïse, ne voudriez-vous pas vous entretenir avec le célèbre maître que voici des objets ordinaires de vos études.
C'est à l'écolière de répondre et au maître d'interroger.