‹ Abraham CowleyChapitre 156 sur 429 · Of Solitude (II, p · texte numérisé non relu

Of Solitude (II, p

77. Upon Liberty, st. 6 (I, p. 391). Et Of Avarice (I, p. 439, 1-18). 18. The shortness of Life, st. 12 (II, p. 452). 79. À paraphrase on an Ode in Horace’s third book, st. 5 (II, p. 442).

… The strong and beauteous Fence Of Temperance and Innocence, And wholsome Labours, and a quiet Mind... 80.

Une telle vie est la meilleure préparation à la mort. La conscience en repos, l'homme de bien regarde venir sa fin sans trembler. L'idée de disparaître ne l’effraie pas, il apprend même À l'aimer 81, Il est prêt. Ainsi se termine sur une note de grandeur

‘stoïque cette doctrine si indulgente par ailleurs à la faiblesse

humaine.

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En somme, le bonheur n’est pas un vain mot, en dépit des misères terrestres. Il se trouve à la portée de notre main, il ne dépend vraiment que de nous de le saisir. La route de la sagesse est ouverte aux hommes raisonnables, capables de suivre en tout la voie du juste milieu, c’est-à-dire de soumettre leurs passions au joug de leur intelligence lucide. Elles ne subsistent que sous la forme d’une soif modérée de plaisirs sains. La philosophie que nous recommande Cowley n’est autre que l’épicurisme.

Il reconnaît Epicure pour maître. Il admire la vie obscure et sage du philosophe, élaborant son système avec son ami Métrodore dans ses jardins, inconnu de tous en pleine ville d'Athènes, | le pays le plus connu et le plus bavard du monde. Il proteste contre l’accusation de sensualité dont on cherche à entacher sa doctrine 82. Il se rend bien compte qu’'Epicure, en restreignant le cercle des plaisirs permis, en prêchant le détachement progressif des biens de ce monde, en faisant du renoncement la fin suprême de la Sagesse, en arrive à une sorte d’ascétisme qui n’est pas très éloigné de l’ascétisme chrétien. Il le comprend.

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