‹ Abraham CowleyChapitre 211 sur 429 · Dav., I, n. 3, p. 266, à propos du vers · texte numérisé non relu

Dav., I, n. 3, p. 266, à propos du vers

54 Cf L'n:7,;-p:267%n 19 po 4105 ne 19 p. 27150. 22 DATANT on 49 p. 360; n. 54, p. 361; IV, n. 38, p. 400, n. 44, p. 400.

55. Cf. I, n. 16, p. 270; III, n. 9, p. 352, n. 46, p. 359; IV, n. 45, p. 400.

56. Cf. sur une ellipse, I, n. 40, p. 276; sur un mot pris au sens virgilien : IX, n. i7, p. 308; sur l'emploi impersonnel de la deuxième personne du pluneliin.tTep.:308

57. Ici encore s’affirme son culte pour Virgile. Il dit : « Bien que nul parmi les poètes anglais, ni en vérité parmi les anciens latins n'ait imité Virgile en laissant parfois des demi-vers (là où le sens semble inviter à cette liberté), cependant son autorité seule suffit, surtout en une chose qui a un air si naturel et si gracieux : et je suis loin d’être de l'avis de ceux qui croient que Virgile lui-même avait l’intention de remplir ces hémistiches brisés. » (Dav., I, n. 14, p. 269). Notons, sans entrer dans la discussion, que Dryden protestera contre l’opinion de Cowley (Dedication of the äeneis…. cité par Ker. Op. cit., II, p. 230).

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