‹ Abraham CowleyChapitre 263 sur 429 · Cf. sur ce point notre étude du style de Cowley · texte numérisé non relu

Cf. sur ce point notre étude du style de Cowley

35. Cf. Essai 1, p. 388; Essai 4, p. 406; Essai 5, pp. 428, 431; Essai 8, p. 445; Essai 10, p. 454; Essai 11, pp. 456, 459.

36. Il y a cinq pièces après l’Essai 4, quatre après l’'Essai 1, deux après les Essais 10 et 11, une après tous les autres.

la fin ou à l’intérieur de l’essai, ces additions ne sont jamais que le prolongement poétique de la prose. La vie à la campagne, dit-il dans l'essai Of Agriculture, est la plus favorable au travail de l'artiste :

One might as well undertake io Dance in a Crowd, as to make good Verses in the midst of Noise and Tumult.

As well might Corn as Verse in Cities grow;

In vain the thankless Glebe we Plow and Sow, Against th’unnatural Soil in vain we strive;

’Tis not a Ground in which these Plants will thrive.

It will bear nothing but the Nettles or Thornes of Satyre, which grow most naturally in the worst Earth... 37.

Il vient d'affirmer qu’il n’a jamais convoité la grandeur, et qu’il n'aurait éprouvé aucune joie à devenir un dignitaire de l'Etat :

But the Reader may think that what now I say is of small authority, because I never was, nor ever shall be put to the tryal : I can therefore only make my Protestation :

1f ever 1 more Riches did desire

Then Cleanliness and Quiet do require,’

If e’re Ambition did my Fancy cheat,

With any wish, so mean as to be Great, Continue, Heav’n, still from me to remove The Humble Blessings of that Life I love.

I know very many men will despise, and some pity me, for this humour, as a poor spiritedtfellow.. 38.

Il n’y a, comme pourraient le montrer encore d’autres exemples, aucune rupture entre les deux modes d’expression. Le développement de la pensée se continue, les images même se poursuivent sans heurts. Il semble que, par instants, la poésie contenue en puissance dans la prose veuille se libérer et reprendre sa forme pure. Le passage de l’une à l’autre est naturel au point de paraître irrésistible.

Les poésies qui suivent chacun des essais, paraphrasés ou pièces originales, en sont aussi les échos fidèles. Nous y trouvons les résonances lyriques des idées principales, souvent même des dé-

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