Livre VI, p
9. Cf. par exemple sur la timidité de la myrrhe, livre II, p. 127. 10. SPRAT. Op. cit., p. xxIx.
ne Cu
Nam neque nos nullo nugarum fine protervi Semper ineptimus, sed habemus scilicet ipsi Intervalla quidem meliorum lucida rerum 11.
Relisons aussi ce petit chef-d'œuvre qu'est l’épitaphe où il résume si bien ses goûts et son talent :
Ù Hic, o viator, sub Lare parvulo
0 | CouLerus Hic est Conditus, hic Jacet 2 Defunctus humani laboris
; Sorte, supervacuaque Vita.
Non indecora pauperie nitens, Et non inerti nobilis otio, ” Vanoque dilectis popello Divitiis animosus hostis :
Possis ut illum dicere Mortuum, En Terra jam nunc Quantula sufficit !
Exempta sit curis, Viator, Terra sit illa Levis, precare.
Hic sparge flores, sparge breves rosas, Nam Vita gaudet Mortua floribus, Herbisque odoratis corona Vatis adhuc Cinerem Calentem 12,
Ne reconnaissons-nous pas le Cowley des Essais, avec sa grâce nonchalante et son élégance un peu apprêtée? Qu'il écrive dans une langue ou dans l’autre, il reste bien le même.
De fait, les louanges et les critiques qui ont été adressées à ces poèmes, portent beaucoup plus sur l’esprit qu’ils manifestent que sur leur latinité proprement dite. Lorsque Coleridge ou Landor les écrasent sous leur mépris, c’est à la pensée qu’ils s’en prennent 13. Si Johnson le préfère à Milton, c’est également pour une question de fond et non de forme, parce qu’il lui paraît exprimer