‹ Abraham CowleyChapitre 342 sur 429 · The Muse, st. 4, v. 10..., p · texte numérisé non relu

The Muse, st. 4, v. 10..., p

127. To Mr. Hobs, st. 6, v. 4.., p. 190. Dans la même strophe il adopte le même rythme grêle pour une grave méditation scientifique.

bales. Mais il n’est poète que par intermittences, et nous sommes choqués à chaque instant de son manque d'oreille et de goût. C’est qu’il est le jouet de forces opposées, et nulle part mieux que dans sa technique, nous ne trouvons les preuves de cet éclectisme souvent involontaire. C’est un casanier, amoureux de calme et de stabilité — ne nous l’a-t-il pas confié bien des fois? — et nous le voyons, pressé d’un étrange besoin d’aventures, se livrer à des expériences hardies. Il pratique longuement les modes consacrés d’expression poétique, le distique héroïque et la strophe. Mais il manifeste, ce faisant, une gêne et une impatience qui l’entraînent finalement à la découverte d’une forme nouvelle. Il recherche l’ordre, comme le prouve, dans l’ensemble, son distique, et il finit par l’anarchie de l’ode pindarique. Jamais conservateur ne fut plus révolutionnaire. La figure du métricien reste, comme celle de l’homme, toute en audaces atténuées, en compromis. Aucun autre trait que son indécision même ne saurait la décrire, tant elle semble réaliser, à bien des égards, l’union des contraires.

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