‹ Abraham CowleyChapitre 41 sur 429 · G. PEacock. Op. cit., p · texte numérisé non relu

G. PEacock. Op. cit., p

10 #7Db1d2#p:5.

16. College life in the Time of James 1, as illustrated by an unpublished diary of Sir Simon D’Ewes, p. 72.

A l’Université, pendant les deux premières années, le rôle de Cowley est tout passif; il n’a qu’à écouter. Mais avec la troisième année, le régime change; non seulement il suit les cours, mais il commence à prendre une part active aux exercices qui doivent le préparer à son premier examen important, d’où il sortira hachelier ès arts. Cet examen dure de la semaine qui précède le mercredi des cendres au jeudi avant le dimanche des Rameaux, car il comprend plusieurs parties. Tout d’abord, un examen préliminaire, au collège même, puis un second devant les professeurs de l'Université, auquel sont seuls admis ceux qui ont réussi au premier. Sur la proposition des .examinateurs, les candidats qui ont satisfait à cette seconde épreuve sont admis par le conseil à se présenter à l’examen public. Celui-ci a lieu en grande pompe, un candidat soutenant une thèse, un autre défendant la thèse opposée, tandis qu’un maître ès arts dirige les débats. Le titre de Bachelier ès arts est enfin solennellement conféré le jeudi qui précéde le dimanche des Rameaux : procédure lente, compliquée, entourant l’examen de barrières qui rehaussent son prestige 17.

C’est à Pâques 1640 qu’Abraham a passé l’examen et reçu le titre de B. A.18. Quittant la catégorie des « undergraduates » pour devenir « graduate », il entame alors le cycle supérieur des études. Pendant les trois ans du trivium il étudie surtout la philosophie d’Aristote, l’astronomie, la cosmographie, la musique, l’hébreu, et il est tenu de prendre part à un nombre déterminé d'exercices publics dans les salles de l’Université (schools). Au bout des trois ans, il est admis par le Chancelier, sur sa présentation par le collège, « ad incipiendum in artibus ». Alors, dans la première semaine de juillet, il passe un examen dont les modalités sont analogues à celles de l’examen de bachelier, mais qui est plus empreint encore de solennité, et il reçoit en 1643 le titre de Maître ès arts.

Il se montre, nous dit Sprat, brillant élève : « Exercitia scholastica Romano Foro, et Ciceronis auribus digna » 19.

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