HONGRIE
Qtlél^flèS f étîplëS siavès s'Itàiéilt ïoDgTtémp§ màîntéhûs indépendants de l'Allemagne : de ce nombre furent les Bohémiens et les Hongrois^ qui avaient pris la pûcè des anoiens Bulgares^ M^s k mshôiî de Lhieinbod^ àtàit «Mtafe p.t déîf ttfériàgëé lëâ dëiix Ccfn^ptilteâ dé îWJhêlnè et àë Ëôngrie, qù^ellë tfis^èmît % la maisàù d^Autrioltke dans la personne àHÀlùrt ÏI^ gmdre de Sigismond de Luxembourg. Lé m^mû de eesJ #DyfttitoeS ftHêlii âcqtféilf tme gloire iittïnoftelle, èti éefvSlnt fig i^ënîptt à la chrétienté contre les Turcs. Après la mort d'Albert (143§), son
fils, Ladislas le Posthume^ lui succéda dans ses royaumes héréditaires, sous la tutelle de Jean Hunyade qui, de concert avec l'Albanais Scanderbeg, arrêta les Ottomans sur les rives du Danube et de la Save. Soutenus par des croisés qui accouraient de toute l'Europe chrétienne, ces hommes héroïques opposèrent à l'invasion musulmane une barrière qu'elle ne put franchir, (Voir les synchronismes de la 7* et de la 8* leçon, pages 266 çt 28ft.)
DIXIÈHE LEÇON.