‹ Abrégé chronologique de l'histoire universelleChapitre 140 sur 254 · Rivalité de» dues de Bourgogne ei d'#rléaii(i · texte numérisé non relu

Rivalité de» dues de Bourgogne ei d'#rléaii(i

J!(mM é» êéëLÇMé, CXiattdff TI eftA ttéâ^OLCÂw^fmi iafteryalles» cP^âidm^ftts mmm, àé tsMe qpf^VêÈt È^ migrâ' pft^àocmalti^ ttfôf titiê fégfétftfd rtjiîK^^. téi0nté»t^ë^ â^È/pmmà^Èm^ veau le gbuvérneMént. rtiilifjptf lé tiaCKdf, duc dé Bottï^^ïd^,* avait obtenu, à fa Hiort de son t^eau-pjferê, LôûiS dé Màle'C^W^^. U ilaadèeji PÀrtois et les comtés de %^r& et <fe 6él!hél. If ée fil dMttâV d^'abordr lu présidence d« cottseiï,, ei n^én |oui^ pai^ tnwitiUtiiroiil.- Un oMnpétôtew Murfint :. ft'é^ lie jeujie et btlUaôt lAM ^&pU^È!9i frIAPS é« reiy soMten» pw 1» Faine Jsar Ifë^tt, tmtté léf^ q(â Mépfidait^ tôtfi» 9S» dérWnracf ©«litt^ti cli'ei^h^t ëoÈ 3^Wl dàDsr Ja iMbfcâ^, tmAh qm iS(^ fH>aè ftat^ talf U Ébuflgeôwfô ;. Aimtrfôi^*, tf if^ etrf ^dîiït éti^fj» ôt»: ée^ôôfflflit satfglanf*

PlùiLiMpo. BOtousufi en l^^O^^ fai^ëant ses \2kies dôâîatiM $ iâti ôIb Jean sans Peitf^ qn« avait c<HXibatta oOntre les Turcis,^ à' U bvttMiv de NksofnAis (li3de^ ybostilké dos deoK laaUûns rifles devint alors j^ tifO' ^ pkK» passionnée.

La Éfotnr, dbiàiné^ ]^i^ Isabeau ef sofr favori le dmo d'Orléansy s'SAâri^rfoiflMstit î toutes hk M^ d'us- htt^ ifttiil6«*/ttrt«ii9 çuv le* r6ifcd*éraisjé, niançfuait* soWént dû ùétfôssralri^. IJé'îMiaiés ïKrafveUiis excitaienlt h mécontentement public*. Lé notfve^tr iùti â& BcHUgog^y 8Qua piétextQ de soulager la misèiré du péûj^fé et àë répMdré à aon^ apfwd^ vint ^ Paris avec une arihée. f à guerre civile, sur le point d'éclater, fut conjurée par uôe /eînte réconciliation. Peu de temps après, Jean sans Peur, prince ambitienac, violent et perfide, résolut de se défaire àr toati^ix du rival qu'il détfestàit Un sOit que Louis d'Ol'lôans rentrait à son hôtel, rue Vieille-du-Temple, des assassins, àpostés par son ennemi, le percèrent de^coups (U07). Sa veuve*, Valentine de Mi-

1« VtUentitte laiisait deux filti CharUê d^Orléans, U plQi gracieux dé noi vienx

lan, princesse remarquable par sa beauté et ses vertus, se jeta en vain avec ses enfants aux pieds du roi, pour lui demander justice du meurtre de son époux. Elle mourut l'année suivante, après avoir exhalé sa douleur inconsolable dans des vers touchants, dont on a retenu l'épigraphe : '

Rien ne in*est plus, plus ne m'est rien.

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