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Montesquieu, Oraniewr $t décadence des Romaine

etijfé, pour lui accorder la paiï, ^'il chassât lul-mêlne son petit- jBls du ttôue d*Espagtie, il continua de combattre en disant : PuièquHl faut faire la guerre, faime mieux la faite à mes ennemis qu'à mèé enfants. La nation répondant à l'appel de son vieux roi, ie résigna comnie lui à tous les sacrifices pour sauver son honneur. Eugfené et Marlborough achetèrent chèrement la victoire de Malplaqûet (1709). On peut croire qU*ils l'auraient pétdue, si Yillars n'eût été grièvement blessé au commencement de l'action.

C'était lé terme que Dieu avait marqué aux ihfortdties de la France. L'année suivatite, le duc de Vendôme gagnait, en Espagne, la bataille décisive de Villa-ViciosailllO), et faisait Coucher Philippe V sur un lit de drapeaux enlevés à l'ennemi. A l'empereur Joseph !•* venait de sueoédef Tarchiduc Charles, son frère (1711). Les Anglais ne se soucièrent pas d'élever sur le trône d'Espagne un second Charles-Quint. D'un autre côté, le ministère de la reine Anne, où Marlborough ne comptait que des amis et^i voulait la guerre ^ fut obligé de se retirer à la suite d'une intrigue de cour. Sa chute entraîna la disgrâce du général, et ces deux circonstances brisèrent le faisceau de la coalition. L'éclatante victoire de Denain (1712), remportée par le maréchal de Villars Sur le prince Eugène, sauva la France déjà envahie, et hâta Id^paix (TVtrecht.

U. orriUté d^fJtrccht (i9JLS).

Ce traité, le plus avantageux et le plus honorable qu'ait jamais obtenu une nation épuisée par une longue Suite de désastres, maintint Philippe V sur le trône d'Espagne et assura l'intégrité de nos frontières. Il est vrai que le petit-fils de Louis XIY renonçait pour lui et ses héritiers à la couronne de France, ôt qu'il cédait en outre à Tempereur les Pays-Bas, le Milanais, le royaume de Naples et la Sardaigne. Non contente de garder Gibraltar et d'obtenir la démolition du port de Dunkerque, l'Angleterre se fit donner Terre-Neuve, l'Acadie et la baie d'HUdson. LouisXIV abandonna la cause des Stuarts; mais il put conserver les places de Strasbourg et de Landau, la Franche- Comté, la Flandre, et parmi nos colonies, les Antilles, Cayenne, Bourbon et le Sénégal. Dès 1701, l'Autriche avait laissé prendre le titre de roi de Prusse à l'électeur de Brandebourg, Frédéric III ; les coalisés lui confirmèrent cette dignité à Utrecht, en récompense de l'animosité qu'il avait montrée éontrô la France.

Un neuvième électorat fut érigé pour là maison de Hanovre. Enfin, une nouvelle royauté fut créé^ en faveur du duc de Savoie, qui s'agrandit de la Sicile enlevée à l'Espagne (1713).

Louis XIV survécut à peine deux ans au traité àWtrecht. Tandis qu'une guerre terrible absorbait toutes ses pensées, il avait vu le vide se faire autour de lui, et la mort détruire à coups redoublés ses plus chères espérances. Le grand dauphin, son fils unique, était mort en 1711 ; la duchesse deBourgogne, moins d*une année après, périt à la fleur de Page, emportant avec elle toute la joie de la cour, dont elle faisait les délices. Son époux, le vertueux duc de Bourgogne *, l'élève chéri de Fônelon, la rejoignit dans la tombe six jours plus tard, à l'âge de trente ans* Deux générations royales étaient éteintes. Leduc de Bretagne, fils aîné du duc de Bourgogne et le duc de Berry, troisième fils du grand Dauphin, moururent également, de sorte qu'il ne resta plus au roi pour héritier direct qu*un enfant de cinq ans, frère puîné du duc de Bretagne, qui fut Louis XV.

Aveuglé sans doute par l'idolâtrie dont sa personne avait été l'objet^ Louis XIV crut alors qu'il pouvait transmettre à ses fils illégitimes un droit éventuel à la couronne, et il fit enregistrer d'autorité par le parlement, des lettres patentes qui légitimaient le duc du Maine et le comte de Toulouse, comme si un acte de bon plaisir avait pu effacer la taqjiô originelle de leur naissance.

Les dissensions religieuses que suscita le Jansénisme et les rigueurs qu'elles provoquèrent, assombrirent encore les dernières années de Louis XIV. Son retour à une vie régulière et ses exemples de piété n'arrêtaient point le désordre des mœurs ni les progrès de l'indifférence religieuse. Vivant comme isolé au milieu des générations nouvelles, qui n'avaient pas vu ses belles années, consumé d'un ennui incurable, le vieux roi laissait son royaume dépeuplé et comme anéanti des efforts prodigieux qu'il lui avait demandés. Cependant, la mort le trouva ferme et intrépide '. Il fit appeler l'enfant royal pour lui

1. Le duc de Saint-Simon, si peu enthousiaste d'ordinaire, a dit en parlant du duo de Bourgogne : « La terre n'en était pas digne, t

!l. Le duc de Saint-Simon rend hommage aux grandes qualités de Louis XIV dont il dit d'ailleurs beaucoup de mal : < Jamais prince ne posséda Taft de régner à un si haut point.... 11 avait une politesse distinguée, une gra?ité, une dignité, une majesté partout, qu'il sut maintenir toute àa Tle.... il gardait le secret d'autrui aussi religieasement que le sien.... Jamais personne ne à(mna de

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donner de sages conseils : Ne mHmitez pas^ lui dit-il, dans le goût que fai eu pour les bâtiments et pour ta guerre ; c'est la ruine des peuples. Voyant ses serviteurs pleurer autour de son lit, il les consola par ces paroles : M^avez-vous cru immortel? Il ren- ' dit le dernier soupir après une dernière prière, le 1«'' septembre 1715, à l'âge de soixante-dix-sept ans.

9, !«•• letiretf) les arta et les selenees mi dix-septième «lèele.

Dans cette période importante de l'histoire moderne, la France tint le premier rang en Europe par la gloire des lettres plus encore que par celle des armes. Henri IV, qui maniait la plume comme l'épée, ayait encouragé Malherbe, le père de la poésie française ; il goûta la prose charmante de saint François de Sales; mais le ministère de Richelieu marque une époque vraiment littéraire. Le grand cardinal aimait les lettres et les cultivait, sinon avec succès, du moins avec passion. Les beaux esprits, qui deraient précéder les esprits éminents, devinrent à la mode. L'hôtel de Rambouillet, où ils se réunissaient à jour fixe, exerça bientôt une sorte de dictature qui polit les mœurs en effaçant les dernières traces de la barbarie. Bahac et Voiture perfectionoèrent la prose et lui donnèrent, le premier, la noblesse et l'harmonie, le secood, la grâce et l'enjouement. « Une sève puissante parcourait alors la société française. * En 1637, Descartes , dont le génie fut deviné et encouragé par le cardinal de Bérulle, publie son Discours sur la méthodey qui devait renouveler toute la philosophie et la littérature môme. L'année précédente (1636) Corneille avait fait représenter le Ctd, pièce qui excita un enthousiasme universel. L'influence espagnole se faisait sentir alors dans les lettres comme à la cour ; mais du premier coup, le poète français dépassait son modèle par la vigueur d'un génie incomparable. Les chefs-d'œuvre succèdent au chefs-d'œuvre : Horace et Cinna, représentés en 1639, sont suivis, en 1640, de Polyeucte, la plus étonnante et la plus pathétique des pièces de Corneille.

En France e( & l'étranger, les arts sont cultivés avec honneur. Vers la moitié du siècle, la peinture française brillait surtout par la supériorité de la pensée morale et de l'expression. C'était l'époque où travaillaient à l'envi Nicolas Poussin, né en Normandie comme Corneille, et qui vécut près de quarante ans à Rome; Eustache Lesueur, P/itlippe de Champaigne, Claude Gelée, dit le Lorrain. Le grand statuaire Puget était alors dans la fleur de la jeunesse. L'école flamande pos-

raeilleare grâce et n'augmenta tant par là le prix de ses bienfaits. Il rendait tont précieux par le choix et la majesté, à quoi la rareté et la brièveté de ses paroles ajoutaient beaucoup. Jamais il ne lui échappa de dire rien de désobUgeant i personne, et s'il avait à reprendre, c'était toujours avec un air de bonté. •

sédait KubenSy l'école hollandaise Rembrandt. L'Espagne, qui avait produit Vélasquez, Zurbaran et Ribera, voyait grandir Murillo. L'Italie, non contente d'avoir été l'institutrice de toutes les autres nations, charmait sa décadence avec le pinceau du Dominiquin, venu après le Guide et YAlbane.

Mais revenons aux lettres. Le pamphlet janséniste connu sous le nom de Lettres provinciales (1656), en fixant la prose française, devait survivre aux discussions théologiques qui Pavaient fait naître. Pascal nous lègue encore ses Pensées, avant de mourir (1662), et inaugure ainsi l'éloquence religieuse, inconnue de l'antiquité, et qu'élèveront si haut Bossuety Bourdaloue et Massillon. Ces trois grands orateurs prêchèrent successivement devant Louis XIV, et la société du temps courait en foule & leurs sermons. Bourdaloue a pour auditeur assidu Mme de Sévigné, qui cependant admirait les solitaires de Port-Royal et faisait sa société intime du cardinal de Retx, de Tauteur des Maximes, La Rochefoucauld et de Mme de Lafayette. Les Oraisons funèbres de Bossuet, et le Discours sur Vhistoire universelle, composé* pour l'éducation du grand Dauphin, sont des modèles sublimes d^inspiration chrétienne.

Cependant la poésie tient aussi une grande place dans ce magnifique mouvement des esprits, Molière et La Fontaine sont tous deux, dans leur genre, des génies inimitables. Plus jeune qu'eux, Racine^ nourri des fortes études de Port-Royal, consola Paris de la vieillesse de Corneille. Son premier chef-d'œuvre, Andromaque, est de 1667; sa dernière pièce profane, Phèdre, de 1677. Esther, qui parut en 1689, Mhalie, en 1691, écrites Tune et l'autre pour la maison de Saint-Cyr, sont les pièces les plus originales du poëto qui s'était formé à l'école des tragiques Grecs. Boileau, son ami, après avoir composé ses Satires et ses ÉpîtreSj rédige pour la postérité le code du bon sens et du goût en publiant VArt poétique.

Vers la fin du siècle, La Bruyère écrivit ses CaractèreSj et Fénelon son Télémaque (1699), où abondent les maximes de vertu, de justice et d'humanité inspirées par l'Évangile.

Le Cartésianisme avait donné naissance à une grande école de philosophie chrétienne, dont les principaux représentants furent Bossuet, Arnauldj Malebranche et Fénelon, Mais à l'étranger, le panthéisme de Spinosa, le scepticisme de Bayle, le sensualisme de Locke, préparaient les erreurs et le débordement d'impiété du siècle suivant.

La France n'a pns, il est vrai, d'historiens comparables à Thucydide ou à Tite-Live. Toutefois, que de précieux matériaux pour l'histoire on trouve dans les auteurs de Mémoires, parmi lesquels le cardinal de Retz et le duc de Saint-Simon tiennent le premier rang! L'érudition, la science des antiquités, la philologie, ont aussi de savants interprètes dans Saumaise^ Ducange, Huet, Baluze, dans les Bénédictins Mabillon et Mont faucon, qui débrouillèrent nos origines nationales.

Au dix-septième siècle, les mathématiques, les sciences naturelles

offrent de grands noms et d'importantes découvertes. Descdrtes ne fut pas seulement un grand écrivain et un grand philosophe, c'était aussi un profond géomètre et un physicien très -hardi. En marchant sur Ées traces et sur celles de TÂllemand Kepler, TAnglais Newton parvint à formuler la loi de la gravitation ou pesanteur universelle ^ qui explique le système du monde. La méthode d'observation que Bacon avait définie et que Galilée avait le premier pratiquée avec éclat, suscita de nombreux disciples et des inventions fécondes. TorricelUt Pascalf HuygenS) Cassini, étendent le domaine do la physique et de l'astronomie. Le baromètre, le télescope à réflexion, l'application du pendule aux horloges, datent de cette époque. Le médecin anglais Harvey découvre la circulation du sang. Papin et Salofnon de CauSj Français tou3 les deux, devinent le principe de la machine à vapeur.

Mais toute la science du grand siècle se résume, pour ainsi dire, dans la tête encyclopédique de Leibnits, qui fut à la fois jurisconsulte, philosophe, théologien, mathématicien, physicien, diplomate; rpii eut pour ami Pierre le Grand et pour adversaires Bayle et Locke ; enfin, le dernier esprit universel des temps modernes. Leibnitz écrivit en français ses principaux ouvrages philosophiques , et soumit à Louis XiV tin projet de colonisation de l'Egypte; il eut l honneur de contribuer à la paix d'Utrecht.

Mlstolfe de l'iÉslise au dlx-neptlème siècle.

Aussitôt après la pacification religieuse accomplie par Henri IV, le protestantisme perdit du terrain, et un magnifique mouvement de rénovation s'opéra dans l'Église de France. En admirant la vie et les œuvres de saint François de Sales, du cardinal de BéruUe, de Tabbé Olier, du père Eudes, mais surtout l'immense charité et les merveilleuses fondations de saint Vincent de Paul, le cardinal de Richelieu croyait voir renaître un autre siècle de saint Louis. C'était comme une nouvelle expansion de la foi et de la vertu catholique s'accommodant aux besoins des temps modernes par le renouvellement des études et par le soulagement de toutes les misères. Il faut reconnaître cependant que le jansénisme, en divisant les esprits, porta une grave atteinte à l'autorité des dogmes religieux.

Bossuet mérita d'être appelé par ses contemporains le dernier père de CÉglise. Ce grand évêque eut le bonheur de convertir Turenne qui était né dans le protestantisme; il fit Toraison funèbre du prince de Condé,et entretint avec Leibnitz une longue correspondance, dans l'espoir de ramener au catholicisme les églises protestantes de TAllemagne. Jamais peut-être l'accord. de la science et de lapiété, du génie et de la foi ne fut plus remarquable qu'à cette époque. Descartes avait donné l'exemple d'un respect sincère pour l'Église et d'une mort toute chrétienne. Corneille consacra les dernières années de sa vie à traduire V Imitation; Racine mit en vers les hymnes du bréviaire de Paris.

HISTOIRE MODÊHNE. 475

Dans les communions diôsidentes, Bacon, Newton, Leibnitz, inclinaient humblement leur haute intelligence devant les dogmes révélés. Leà |)remiers capitaines du siècle, protestants ou catholiques, Gustave- Adolphe, Turenne, Sobieski, se distinguèrent par une fervente piété. Luxembourg, mourani, regrettait amèrement d'avoir trop peu fait pour le service de Dieu.

En 1664, l'abbé de Rancé réforma le couvent de la Trappe. ÈJi 1679, un pauvre prêtre, l'abbé de La Salle, fonda l'institut des Frères de la doctrine chrétienne, voués à l'éducation des enfants du peuple et répandus aujourd'hui dans le monde entier. Les Bénédictins réformés de Saint-Maur entreprirent de prodigieux travaux d'histoire et d'érudition; l'Oratoire, fondé par le cardinal de BéruUe, produisit Malehranche et Massillon; la Compagnie de Jésus, Bourdaloue. Les congrégations enseignantes sont l'honneur du dix-septième siècle : l'école de Port-Royal, les collèges des Jésuites et des Oratoriens instruisirent la plupart des hommes remarquables de cette époque.

Précepteurs des enflants du roi, Bossuet, l'abbé Fleury et Fénelon écrivirent pour leurs élèves des ouvrages qui sont des chefs-d'œuvre, et serviront, d'âge en âge, à former les jeunes générations.

Mme de Maintenon ouvrit aux jeunes filles nobles l'asile de Saint- Cyr, avec la pensée de renouveler dans tout le royaume la perfection du christianisme.

Hors de l'Europe, de courageux missionnaires, protégés par le roi, allaient prêcher l'Évangile dans le Levant, aux Antilles, dans la Louisiane, au Canada et jusque dans la Chine. Plusieurs, tels que les pères de Brébeuf et Lallemant chez les Iroquois, moururent avec héroïsme dans des tourments affreux. LîEspagne et l'Italie partagèrent cette gloire et ces travaux de l'apostolat. Les missions du Paraguay sont restées justement célèbres entre toutes. A Pékin, l'empereur Kang-hi favorisait les pieux et savants Jésuites qui apportaient dans ses États, avec la lumière de la foi, toutes les connaissances de l'Europe civilisée. Mais au Japon^ une persécution terrible étouffa l'Évangile dans le sang de ses apôtres et de ses disciples.

La papauté ne se départit poiut de son esprit de douceur et de tolérance. Paul V refusa de confirmer par sa signature le décret d'expulsion que le roi Philippe III avait prononcé contre les Mores d'Espagne, et Innocent XI se garda bien d'approuver la révocation de l'édit de Nantes, témoignant une juste défiance de ces milliers de conversions si peu sincères pour la plupart. De leur côté, les évêques français, Bossuet le premier, firent tout ce qui était en leur pouvoir pour adoucir les rigueurs conseillées par Louvois.

L'épiscopat de Fénelon à Cambrai, son humilité profonde quand le livre des Èaximeê des saints eut été condamné à Rome^ sa charité envers les victimes de la famine, de la contagion et de la guerre, honoreront à jamaii» la France et l'Eglise catholique*

Malgré tft&t de beaux exemples et de vertus sublimes, il faut avouer

que la religion avait beaucoup perdu de son empire vers la fin du règne de Louis XIV. Le zèle peu éclairé du prince, son despotisme qui faisait plus d'hypocrites que de croyants, les persécutions violentes dont les jansénistes et les protestants furent les victimes, irritèrent un grand nombre d'esprits, et i^assèrent contre la foi catholique des préjugés et des haines qui devaient éclater au siècle suivant.

Synchronismes.

Louii XIV, régence d'Anne d'Autriche ; Mazarin. — Bataille de Rocroy. — Institution des Filles de la charité par saint Vincent de Paul.

Bataille de Fribourg.

Bataille de Nordiingue.

Siège de Lérida. — Charles I«' prisonnier du parlement.

Bataille de Lens. — Traités de Westphalie. — Guerre de la Fronde.

Mort de Charles !•% roi d'Angleterre.

Dévastation de l'Irlande. — Mort de Descartes à Stockholm.

Bataille de Worcester.

Combat du faubourg Saint-Antoine.

Bataille des Dunes ; Tnrenne. — Léopold /•», empereur d'Allemagne. — Richard Cromwellj protecteur de la république d'Angleterre.

Traité des Pyrénées.

Charles II, roi d'Angleterre.

— Mort de saint Vincent de Paul.

Mort de Mazarin.

Bataille de Saint-Ootbard.

Charles II, roi d'Espagne.

Peste et incendie à Londres. — Le Misanthrope de Molière.

Ouerre de dévolution ; conquête de la Flandre.

Traité d'Aix-la-Gbapelle. — Les premières Fables de La Foniaint.

Prise de Candie par les Turcs.

Guerre de Hollande.

Mort de Molière.

Conquête de la Franche-Comté.

— Bataille de Sénef ; Gondé et

Guillaume d'Orange.

Mort de Turenne à Saltzbach.

Combat naval de Messine; Ruy-

ter et Duquesne.

Paix de Nimègue.

Chambres de réunion.

Assemblée du clergé de France;

Bossuet ; le pape Inno -

cent XI.

Mort de Colbert. — Siège de

Vienne par les Tores; So-

bieski.

Mort de Corneille.

Révocation de Tédit de Nantes.

•- Jacques II, roi d'Angleterre.

Ligue d'Augsbourg.

Grande coalition. — Révolution

en Angleterre; Guillawne III

d'ÛRANGE.

Incendie du Palatlnat — Pierre le Grand, empereur de Russie.

Batailles de Fleuros, de la Boyne, de Staffarde.

Le pape Innocent XII.

Batailles de la Hogue, de Steinkerque. — Création de l'électorat de Hanovre.

Batailles de Nerwinde, de la MarsaiUe.

Traité de Ryswick; — Charlet XII, roi de suède.

1099. Mort de Racine. 1706. Bataille de RamiUies.

IJOO. Mort de Charles n, roi d'Espa- i707. Bataille d'Almanza.

gne. — Maison de Bourbon, 1708. Prise de Lille. — Bataille d'Où- Philippe V. — Bataille de denarde.

Narva; Charles XII et Pierre 1709. Bataille de Malplaquet. — Baie Grand, taille de Pultava jerdae par

1701. Guerre de la succession d'Espa- Charles XII.

gne. — Création du royaume 1710. Bataille de Villa-Viciosa.

de Prusse. 1711. Charles F/, empereur d'AUe-

1702. Mort de Guillaume III; Anne magne. — Bataille du Pruth

Stuart, reine d'Angleterre. Pierre le Grand.

1703. Bataille de Hochstedt. — Guerre 1712. Bataille de Denain ; Villars.

des Cévennes. — Fondation 1713. Traité d'Utrecht. — Frédéric-

de Saint-Pétersbourg. Guillaume /•', roi de Prusse.

1704. Stanislas Leckzinski, roi de Po- 1714. Maison de Brunswick en An-

logne. — Mort de Bossuet. gleterre, Georges /".

705. Joseph /", empereur d'Aile- 1715. Mort de Louis XIV. ~ Mort de

magne. Fénelon.

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