vrédérle «I et iHarle-Thérèse
Frédéric II arrivait au trône l'année {nÇme où mourut Pempereur Charles VI (1740). L'héritière de ce prince, Marie- Thérèse, s^ trpiiva Aussitôt ^e^^Lpée pjgir yne ^o^aUtion européenne. Pour un voisin ambitieux et sans scrupules, doué de grands talents militaires et pourvu d'une bonne armée, le moment était propice. Frédéric ^yiUiit dpnc 1^ Siléaie, province en partie luthérienne, et il en resta le maître après avoir gagné la bataille de 4fo2u;itz. M^ifiie^bâcèSP 4ut tm^iôA forcée de lui céder, par un traité particulier, le territoire qji'il ay?^itj6PP<piis avec tant d'audace (1742). On a vu cppament la fille de Gliçirles VI, n'ayant d'autre allié que le roi d'Angleterre, p^t^ avec le secours de ses fidèles Hongrois, résister à la Saxe, à l'Esp^gijiej à la Bavière et h la France conjurées contre elle.- Qjaant au roi de Prusse,il. reprit les armes, dès qu'il vit Marie JWrèse prè? d'accabler ses ennemis après la bataille ûeDeUingen (17>â). \l soutint alors l'électeur de Bavière, gui s'était fait pQv^rotimer empereur sous le ^om de Charles VII, .et ya^iquit en dej^x^re.ncontres le princp Charles de Lorraine, général de l'Autriclve.» Dp nouvelles coivcessions l'ayant désarmé, jl ftl^^çd^nt^a j^i\p seconde Jois sps anciens alUés. La j>§ix !^ép§rMe ji'^fcq^io-