C. de Sténon
sterno-mastoïdien, le muscle digastrique, l’apophyse styloïde et les muscles et ligaments qui la prolongent (ligam. stylo-maxillaire, muscles styliens de Riolan). Cette face s’unit à l’antérieure par un bord inférieur qui repose en dehors sur la bandelette maxillaire , arcade fibreuse qui sépare les loges parotidienne et sous-maxillaire.
Le sommet de la glande, ou extrémité interne, répond à l’espace maxillo-pharyngien. On admet qu’assez souvent la glande émet à ce niveau un prolongement pharyngien , qui , passant en avant de l’apophyse styloïde, pénètre dans l’espace maxillopharyngien et entre en contact avec le pharynx et avec le gros paquet vasculonerveux de cet espace (carotide interne, veine jugulaire interne). On conçoit que ce rapport profond, rendu plus intime en cas
de tumeur maligne, rend difficile et dangereuse l’extirpation complète de la parotide.
Nous venons d’étudier le rapport périphérique de la parotide ; mais cette glande est, en outre, traversée par des organes importants qui lui créent des rapports intrinsèques. Ces organes sont :
1° De nombreux ganglions lymphatiques dits g. parotidiens profond,s, rassemblés surtout le long des gros vaisseaux ;