‹ Abrégé d'histoire romaine; rédigé conformément aux programmes officiels de 1874 pour la classe de quatrièmeChapitre 8 sur 64 · CONQUÊTE DE L*ITAL1E · texte numérisé non relu

CONQUÊTE DE L*ITAL1E

de Rome, mais le sénat repoussa leur demande. « Refuserez-vous, dirent les députés, de secourir ceux qui vous appartiennent? Capoue se donne à vous. » Le sénat accepta, et alors commença cette terrible lutte qui, après soixante-dix années de combat, donna Tltalie aux Romains.

4f . Rome aeqaiert Capoue (84S). — Vainqueurs près du mont Gaurus et à Suessula, les Romains obligèrent les Samnites à leur céder la paisible possession • de la Campanie. Ce succès retentit au loin. Garthage, déjà si puissante en Afrique, félicita le sénat de sa victoire et renouvela l'alliance jurée entre les deux républiques quelque temps après l'expulsion des rois.

f e. Guerre eontre les Latins (340-338). — Mais presque aussitôt éclata une guerre qui mit Rome à deux doigts de sa perte. Les Latins formaient la moitié de toutes les armées romaines et n'avaient aucune part au gouvernement de la république. Imitant l'exemple qu'avaient donné les plébéiens sur le forum, ils vinrent réclamer légalité politique et demander qu'un des deux consuls, que la moitié des sénateurs, fussent pris parmi eux. Manlius, indigné, déclara qu'il poignarderait de sa main le premier Latin qui oserait venir siéger au sénat,

43: Hanlins Imperiosus. — Après une telle réponse, les armes seules pouvaient décider. C'était pour Rome une guerre civile plutôt qu'une guerre étrangère : mêmes armes, même langue, même tactique : aussi, du côté des Romains, les précautions furent extrêmes et la discipline observée avec la dernière rigueur. Le fils du consul Manlius, provoqué en combat singulier par un Latin, le tua. Manlius lui décerna d'abord les récompenses dues à sa valeur, mais il avait combattu sans ordre, il le fit décapiter.

14» DéTonement du premier Deeias. — Les Italiens croyaient que le sang d'une victime volontaire apaisait sûrement les dieux et donnait la victoire. A la bataille de Veseris, livrée près du mont Vésuve, le consul Decius

voit ses soldats faiblir. Aussitôt il appelle les prêtres, leur ordonne de dévouer l'armée ennemie aux dieux infernaux, puis il se précipite seul, la tête couverte d'un voile, au plus épais des légions latines. Les Latins, à cette vue, s'épouvantent : les Romains, au contraire, se croient sûrs de vaincre et reprennent courage. La victoire leur resta en effet.

15. Soumission des Latins (338). — Cette guerre * contre les Latins se termina en 338. Afin de prévenir de nouvelles ligues, le sénat défendit aux habitants de toutes les villes latines de se réunir en assemblées générales j de former des alliances, de faire la guerre et de contracter mariage hors de leur territoire. •

46. Seconde g^uerre contre ies Samnites (327- 30»). — Le Latium était soumis, et la Gampanie obéissait aux Romains. Les Samnites, effrayés de cette puissance, excitèrent en 327 un soulèvement dans une ville campanienne, Palépolis.

f 7. Le proconsniat. — La guerre languit d'abord et les opérations militaires se concentrèrent autour de cette ville, que les Romains assiégèrent. Pour en continuer le siège, le consul Publilius Philo fut prorogé dans son commandement sous le titre nouveau de proconsul. C'était une innovation importante qui permettait aux consuls romains de conserver, après l'expiration de leurs fonctions annuelles, le commandement de leur armée, et d'exécuter eux-mêmes les plans qu'ils avaient conçus. Palépolis fut pris.

48. Papirins Cnrsor et Fabius. —En 324, Papirius Cursor était dictateur; son maître de la cavalerie Fabius RuUianus combattit sans son ordre et vainquit. Il aurait eu le sort du jeune Manlius, mis à mort par son père pour avoir enfreint la discipline, s'il ne s'était enfui à Rome, où le sénat et les tribuns intercédèrent pour lui. Papirius résistait au nom de la discipline violée, mais, le peuple ayant demandé grâce, le dictateur céda aux prières. De retour au camp, Papirius battit lés Samnites et leur accorda une trêve d'un an.

.CONQUÊTE DE l'iTALIE. 65

19. Les Fonrehes-Candlnes (321 ). — La trêve n'était pas expirée que les Samnites, commandés par Pontius Herennius, avaient déjà repris les armes. Us surent attirer les Romains dans un défilé qu'on nommait les Fourches-Gaudines, les enveloppèrent de toutes parts et firent passer quatre légions sous le joug. Il aurait mieux valu les anéantir ou les renvoyer honorablement que de leur infliger une humiliation qui ne servait qu'à mettre dans leurs cœurs le désir de la vengeance. Le sénat ne voulut point ratifier un traité que les consuls n'avaient pas eu le droit de signer au nom de Rome, et il livra ceux-ci aux Samnites, en gardant les soldats. C'était une perfidie. « Rompez le traité, disait Pontius, mais alors renvoyez vos légions aux Fourches- Caudines. »

SO. Conquête de l'Apnlie (380]. — Le sénat n'eut garde de le faire, et ces mêmes légions, mieux conduites par Publilius Philo, battirent les Samnites, pénétrèrent de l'autre côté de l'Apennin, dans l'Apulie et retrouvèrent dans Lucérie les six cents otages, les armes et les enseignes perdus à Caudium. Pontius Herennius fut pris lui-même et passa sous le joug avec 7000 des siens (320).

81. Fabius nonune dlctatenit son ènBemI Papirias Cwrsor (30S). — Onze ans plus tard, les Romains faillirent trouver dans le Samnium de nouvelles Fourches - Gaudines, et ne se tirèrent de ce mauvais pas qu'après un sanglant combat. Il fallait pour réparer cet échec un dictateur qui, réunissant tous les pouvoirs, réunît aussi toutes les forces. Le sénat désirait Papirius Gursor, mais c'était au consul qu'appartenait le droit de choisir, et le consul était Fabius : on pouvait craindre que le souvenir d'une ancienne injure ne l'emportât chez lui sur le sentiment du bien public. On chargea donc des consulaires de lui porter le décret du sénat. Il les écouta en silence, les yeiix à terre, et se retira sans rien dire, laissant tout le monde dans l'incertitude. Tout un jour il hésita, mais, le patriotisme l'emportant, au milieu de

HIST. ROMAINE, cl. de 4% ^ ^ .

la nuit, il Doxnma Papirius, et, comme les députés le félicitaient d'avoir pu se vaincre lui-même, il ne leur répondit rien, montrant par ce silence expressif qu'il avait pu sacrifier à la patrie ses ressentiments, mais qu'il gardait ses rancunes et sa haine.

S8. Soumission des Samnites (30«). — Cette noble résolution fut d'ailleurs récompensée par la victoire : Papirius accabla les Samnites, tandis que les Ombriens et les Étrusques, qui avaient pris parti^pour eux, étaient vaincus près de Pérouse par Fabius. En 305 les Samnites demandèrent la paix en reconnaissant, comme on disait alors, la majesté du peuple romain, ce qui voulait dire que les Samnites acceptaient la suprématie de Rome.

sa* SonmlssiondesHepiiiqaesetdesËqaes (300).«— Ces victoires furent suivies de la défaite et de la soumission, cette fois définitive, des Hemiques et des Èques. Ces pillards, plus dangereux par leur voisinage que par leurs forces, furent pour jatujais attachés à la fortune de Rome. On leur donna le titre et les droits de citoyens romains (300).

e4. Puissance de Rome eu l'an 300. — Les peuples du Latium étaient soumis : Rome n'avait donc plus d'ennemis à ses portes: Les montagnards du Sâmnium avaient demandé la paix, et de nombreuses garnisons romaines établies des deux côtés de l'Apennin tenaient ces belliqueuses peuplades enfermées dans leurs montagnes» Tout ce que peuvent suggérer de mesures de prudence l'habileté militaire et l'adresse politique, le sétiât l'avait fait, et, chose rare dans l'antiquité, il avait cherché à assurer par la clémence l'œuvre de la force. Il Croyait donc la tâche de la conquête, sinon finie, du moins bieti avan-»cée, quand tout fut remis en question, et jusqu'à l'existence même de Rome.

25. Coalition des peuples Italiens eontre Rome.— Un immense péril lui fut tout à coup révélé. Les chefs samnites avaient préparé dans le secret un soulèvement général, et la moitié de l'Italie s'armait pour eux: Êtrus-

CONQUETE DE l'iTALIE. 67

ques, Ombriens, Sabins, surtout les terribles Gaulois. A Rome, quand ces nouvelles y parvinrent, les tribunaux furëiftt aussitôt fermés : on enrôla tous les hommes valides, et Ton porta Fabius et Decius au consulat.

26. Bataille de Sentinam (203) ; Dévonement da seeond Decins. — Près de 100 000 soldats sont mis sur pied : mais les Gaulois détruisent toute une légion près de Gamerinum et s*ouvrent le passage de TApennin. S'ils parviennent à opérer leur jonction avec les Ombriens et les Étrusques, c'en est fait sans doute de l'armée consulaire* Heureusement Fabius, par une diversion, rappelle les Étrusques à la défense de leurs foyers et court chercher l'armée gallonsamnite. Il la rencontre dans les plaines de Sentinum. Le choc fut 'terrible : déjà 7000 hommes de Taile gauche, commandée par Decius, avaient péri, quand le consul, à l'exemple de son père, se dévoua. « Que devant moi, s'écria-t-il après avoir prononcé la formule sacrée, se précipitent la terreur et la fuite, le sang et la mort, et qu'uii souffle de destruction anéantisse les armées ennemies! » Et il se lança au plus épais d^ la mêlée. Mais les Gaulois étaient inaccessibles aux terreurs religieuses qui avaient épouvanté les Latins, et l'aile gauche aurait été écrasée tout entière, si Fabius, vainqueur des Samnites à l'aile droite, n'était accouru. Entourés, les Barbares reculèrent, sans désordre pourtant, et regagnèrent leur pays.

27. Vletoire d*Aqalloiiie (293). — La coalition était dissoute, mais la guerre n'était pajs terminée : elle se trouva seulement renfermée dans le Samnium. Ovius Paccius réunit 40000 guerriers samnites et choisit parmi' eux 16000 hommes, qui jurèrent par les ser- . ments les plus terribles de vaincre ou de mourir. Ils tinrent parole : 30 000 Samnites restèrent sur le champ de bataille d*Aquilonie.

28. Sonmissiuii définitive des Samnites (290). -^ Enfin, en l'année 290, Gurius Dentatus imposa aux Samnites un traité de paix qui les rangeait parmi les alliés

de Rome. « J'ai conquis, disait-il, tant de pays, que ces régions ne seraient plus qu'une immense solitude, si j'avais pour les peupler moins de prisonniers. J'ai soumis tant d'hommes, que nous ne saurions les nourrir, si j'avais conquis moins de terres. » Il obtint deux fois dans la même année les honneurs du triomphe, distinction sans exemple qui annonce l'importance des services rendus par ce grand homme. La guerre samnite était terminée.

29. Extermination des Sénons (283). — Quelques années plus tard, les Étrusques acceptèrent la paix. Quant aux Gaulois Sénons, ils furent exterminés. Les Romains se vantèrent d'avoir repris la rançon du Capitole et de n'avoir pas laissé vivant un seul de ceux qui pouvaient se glorifier de compter parmi leurs ancêtres les vainqueurs de l'Allia.

30. Guerre de Pyrrliua («80-27»). — Tarente, malgré sa mollesse, se croyait l'égale de Rome et osa laprovoquer. Mais, quand elle vit cette guerre, qu'elle avait appelée, s'approcher de ses murs, elle s'effraya et se hâta d'implorer le secours de Pyrrhus, roi d'Êpire. Arrivé à Tarente avec 25 000 hommes, Pyrrhus fait fermer les bains, les théâtres , tous les lieux de plaisir ; il force . les Tarentins à s'armer et les exerce comme ses mercenaires. Ils avaient cru que le roi se battrait pour eux : beaucoup s'enfuirent.

3f . Bataille d'Héraclée (280). — Cependant le consul Laevinus était arrivé sur les bords du Siris. Pyrrhus offrit de négocier : les Romains repoussèrent toute proposition. Ils ne voulaient déjà plus admettre qu'un roi étranger intervînt dans les affaires de l'Italie. Il fallut combattre. Les deux armées en vinrent aux mains près d'Héraclée. Les éléphants, dont les Grecs se servaient à la guerre depuis les conquêtes d'Alexandre, jetèrent le désordre dans les rangs des Romains, qui ne connaissaient pas encore ces monstrueux animaux. 15 000 légionnaires restèrent sur le champ de bataille. Mais Pyrrhus avait perdu 13 000 soldats. «Encore une pa-

CONQUÊTE DE l'iTALIE. 69

reille victoire, disait-il, et il me faudra retourner seul en Épire. 5>

3«. Cinéas ft Rome. — Aussi chargea-t-il Ginéas, dont l'éloquence lui avait gagné plus de villes que la force des armes, d'aller à Rome offrir une paix honorable. Cet homme habile emporta des présents pour les sénateurs et pour leurs femmes, mais il ne trouva personne qui se laissât gagner. Cependant le sénat inclinait à la paix, lorsque le vieil Appius s'écria : « Que Pyrrhus sorte d'abord de l'Italie, et nous poiirrons après écouter ses ambassadeurs. » Ginéas reçut l'ordre de quitter Rome le jour même. « Le sénat, disait-il au retour^ m'a paru une assemblée de rois. Quant aux Romains, leur nombre est infini comme leur courage. »

33. Bataille d'Asculum [^19). — Puisque Rome ne voulait pas traiter, il fallait bien continuer la guerre. Pyrrhus tenta un coup de main hardi : il marcha rapidement sur Rome, croyant la surprendre ; il faillit luimême être enveloppé et recula jusqu'en Apulie où il assiégea Asculum. Les Romains l'y suivirent et, pour sauver la place, livrèrent bataille. Le consul i)ecius imita l'exemple de son père et de son aïeul : il se dévoua. Les Romains n'en furent pas moins battus, mais comme ils pouvaient l'être, c'est-à-^ire en faisant acheter chèrement la victoire.

34. Pyrrhusen Sicile (SVS). — Dégoûté d'une guerre si difficile, Pyrrhus chercha un prétexte honorable pour en sortir. Fabricius l'ayant averti que son médecin Philippe voulait l'empoisonner, il renvoya sans rançon tous les prisonniers romains; puis, laissant une garnison à Tarente etàLocres, il passa en Sicile où les Grecs l'appelaient contre les Carthaginois. Là aussi, après quelques succès, vinrent la mésintelligence avec les alliés et l'ennui d'une guerre qui ne finissait pas. Pyrrhus ne persistait jamais longtemps dans les mêmes desseins: il repassa en Italie; le consul Gurius Dentatus l'y attendait.

35. Bataille de Bénéirent (2*75). — Les légionnaires avaient eu le temps de se familiariser avec les éléphants;

ils savaient les éloigner soit à coups de traits, soit par des brandons enflammés : Pyrrhus fut battu près de Bénévent. Cette défaite le força de se retirer en Épire. Il tenta de reconquérir la Macédoine, en fut proclamé roi, et quelque temps après périt misérablement à l'attaque d'Argos (272). Tarente, délaissée, ouvrit ses portes (272).

36. Soumission de toute l'Italie péninsulaire. — Les Salentins et les Messapiens' se soumirent en 267. La destruction de la ville étrusque de Vulsinii, en 265, fut le dernier acte de la guerre de Tindépendance italienne. La Grande-Grèce était domptée, comme Tétaient le nord et le centre de la péninsule. Annibal parviendra bien à y réveiller, dans un demi-siècle, la haine contre Rome, mais pour quelques jours seulement. Quant à la vallée du Pô, Rome en commencera la conquête après la première guerre punique et ne la finira qu'après la seconde.

Le nom de Rome se répandait déjà au loin. Un des successeurs d'Alexandre, le roi d'Egypte, Ptolémée Pbiladelphe, sollicita Talliance delà république (273).

1; Organisation de la légion romaine. — 2. Concession du droit de cité romaine à une partie des Italiens. — 3. Les tribus, ou le territoire romain. — 4. Villes restées étrangères au milieu du territoire romain. — 5. Privilèges des Latins. — 6. Concessions diverses aux Italiens. — 7. Colonies. — 8. Voies militaires. — 9. Patriotisme des Romains. — 10. Désintéressement et pauvreté des plus grands citoyens. — 11. Sévérité des mœurs. — 12. Force de l'autorité paternelle. — 13. Portrait du peuple romain par Bossuet.

i. Organisation de la légpion romaine. — Si Rome avait vaincu, c'est qu'elle méritait de vaincre. On verra tout à Theure quelles étaient ses mœurs : je veux montrer ici que ces bons citoyens étaient aussi d'excellents soldats, non-seulement les plus braves, les mieux disciplinés de ritalie, mais les plus agiles et les plus forts. L'étape ordinaire était de 24 milles (35 kilomètres) en cinq heures , et , durant ces marches , ils portaient leurs armes, pour cinq jours de «vivres, des pieux pour camper, en tout, au moins 60 livres. Dans l'intervalle des campagnes , les exercices continuaient au Champ de Mars : ils lançaient des javelots, combattaient avec Tépée, couraient et sautaient tout armés, ou traversaient le Tibre à la nage, se servant, pour ces exercices, d'armes d'un poids double de celui des armes ordinaires. Les plus grands citoyens prenaient part à ces jeux : des consuls, des triomphateurs, y venaient encore rivaliser, avec les autres citoyens, de force, d'adresse et d'agilité, montrant à ce peuple de soldats que les généraux avaient aussi les qualités du légionnaire.

Tous les citoyens, jusqu'à quarante-six ans, étaient obligés de porter les armes, soit dix ans dans la cava-

lerie, soit seize ans dans l'infanterie. On n'exceptait que ceux dont le bien était au-dessous de 400 deniers : ceux-là étaient réservés pour la marine. Quand la nécessité y forçait, on pouvait exiger des citoyens qui servaient dans l'infanterie jusqu'à vingt campagnes. Il en fallait dix au moins pour avoir le droit de briguer une magistrature.

Le chiffre des soldats dans la légion varia suivant

Armes romaines'.

le temps. Originairement de 3000 fantassins et de 300 cavaliers, elle s'éleva jusqu'à 6000 fantassins et 600 cavaliers. Une légion était une armée complète, ayant sa cavalerie, son infanterie légère, que plus tard on appela les véliteSy son infanterie de ligne ou pesamment armée, les hastiaweSy les princes et

l.t. Épée. — 2. Casque du temps de la république et du haut-empire. — S. Casque du bas-empire. -^4. Parazonium ou courte épée attachée à la ceinturc.

les triaireSy enfin ses machines de guerre. Elle se di-

Bélier pour renverser une muraille*.

Un camp romain'

visait en cohortes, en manipules et en centuries; par la

Page 1