FÉCONDATION
laquelle los ins de pollen déterminent dans Les ovules la formation de l'embryon. Par les détails qui vont suivre, il sers facile de comprendre les phases successives de cette formation de graines.
‘On se rappelle certainement que le calice et la corolle ne dont que les enveloppes de la fleur, Les o s essentiels de la fleur sont les ÉTAMINES et le PISTIL, Et, pour ce qui est de ces derniers, on n’a pas oublié 1°, que les amines 80 composent d'un filet terminé par l’anthére rempli d’une poussière nommée pollen; 2°, que le pistil comprend l'ovaire, surmonté du style, qui lui-même se termine par le sfigmate, isons d’un mot que tout ce qu'il faut, pour assurer la production de la graine, c’est que le pollen des étamines puisse arriver jusqu'aux ovules enfermés dans l'ovaire, On va voir ue la sagesse du Créateur n’est pas moi s les autres phénomènes de la natur , Voici les phases du phénomène de la fécondation végétale : | 1° Le 5 du pistil. En des étamines e ou de l'autre, Ia poudre de pollen ment à tomber sur le stigmate, où elle se fixe. C'est ce qui arrive, par exem les 3 Eillets.— Mais
pourra-t-il atteindre le stigmate du pistil ? . se réalise, d’abord, par l'action du vent fécondation.
Fig: 35.—Cette vignette représente la moitié d’un pistil. Sur le
stigmate, sg, on Peut aj:ercevoir un grain de pollen, p. Ce pollen, ant sur le stigmate, émet un prolongement noininé tube po nique, f. p., q i descend dans la cavits ‘iu style, pénètre
’ovaire, ca, et finit par entrer, en m, dans Povule ob. dit fécondé,
'ovule alors, et deviendra une graine,
ère de pollen et en a sur les fleurs à pi Pl Odd etc), et aussi par le concours des insectes. Hy
en effet des insectes qui sont Arb par le nectar que Et duisent certaines fleurs. . En pénétrant jusqu’au fond de e
ment la même opération.—S'il arrive Jan. acciden
ou per les soins de l'homme, le pollen une espèce soit trar sur le une autre espèce de la même famille,
obtient des qui donneront des variétés nouvelles ux horticulteurs tirent grand avantage de
procédé, que Ton nomme hy Pollen, tombé sur le stigmate, y subit une sorte énation. (Chaque grain de pollen, tombé sur le st
« mate, absorbe la matière sucrée qui s'y trouve et se me 00 q paroi cède et pousse un tu
at. Quant au style du pistil, aux étamines, « à se flétrir et à dispars