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shillings ou de 15 à 17 francs et demi.
Ces faits incontestables démontrent combien nous sommes loin d’avoir exagéré en parlant de l'influence que l’introduction de ces routes ne peut manquer d’avoir dans un pays où, les distances étant immenses, la célérité des communications entre les différentes villes devient encore pus indispensable qu’elle ne l’est en
rance, en Angleterre, en Allemagne et en Italie, où la population est très concen trée. Voici les principaux chemins en fer :
Le CHEMIN DE BOSTON 4 ALBANY; il passe par Newton, Worcester, Leinster, Springfield, par le mont Washington où se trouve son point culminant à 1480 pieds; ensuile par Dalton dans la vallée de l’Housatonic, par Castlctown et Greensbush sur l'Hudson, vis-à-vis d'Albany. Sa longueur est de 200 milles, dont 160 jusqu'aux frontières de l'état de New-York et 40 de là à Albany.
Le CHEMIN DE BOSTON À PROVIDENCE ; il passe par Roxbury, Dedham et Foxborn. Sa longueur est de 43 milles; son point culminant est élevé de 381 pieds et demi.
Le CHEMIN DE PmiLanELruE À CoLOYBiA , sur le Susquehanna, où il joint le canal de Pennsylvanie; il passe par Downingstown, Lancaster, Mount-Pleasant. Sa longueur est de 80 milles et son point culminant est élevé de 599 pieds.
Le CHEMIN DE BALTIMORE À L'Onio; c’est le plus long de tous ceux que l’on a encore entrepris sur le globe; il est à double voie et aura plus de 250 milles de long; 60 sont achevés. Il part de Baltimore, et, en passant par Point-of-Rocks, il se dirige vers Whecling sur l'Ohio; une branche doit le mettre en communication avec Washington. Dans une partie de ce magnifique chemin , le seul ouvrage d'art, appelé la chaussée de Patlerson, tonnelle souterraine, sous laquelle le chemin se dirige, on remarque une construction de plus de 10,000 perches cubes de maçonnerie. Cette chaussée est construite en blocs de granit équarris, pesant de 1 à 7 tonneaux; la distance de la surface de la voie à la clef de la voüle est de plus de 30 pieds.
Le CHEMIN DE CHARLESTON À HamBourG sur le Savannah dans la Caroline-Méridionale vis-à-vis d’Augusta dans la Géorgie ; il passe par Beesville, Branchville, Blackville et Aiken, et a une longueur de 135 milles. Commencé en 1830, ila été achevé en 1833. C'est le chemin le plus long que l'on ailencore achevé dans l’Union. Les capitalistes ont déjà commencé à étendre les travaux pour le prolonger jusqu’à la rivière Tennessee.
Le CuEMN DE TrENToN dans le New-Jersey, à Rariran sur le Delaware , où il y a une station de bateaux à vapeur.
Le CHEMIN DE CAMDEN , vis-à-vis de Philadelphie, à Amnoy dans les environs de New-York, iltraverse le New-Jersey presque en ligne droite entre Philadelphie et New-York. Sa longueur est de 50 milles, [] doit avoir les routes d'embranchemens suivanies : 1° dela ville de Jersey, en passant par Newark et Elisabeth Town, Jusqu'à la
grande route d’Amboy, en se servant d’un ba:
teau à vapeur pour traverser le canal entre Perth et Suuth-Amboy ; 2 d'4mboy à Brunswick ; 3 d'auprès de Borden-Town à Trenton ; 4° de Camden à Salem.
Le cuemin ve NewcasrLe, dans le Delaware, à FRENCHTOWN; sa longueur est de 16 milles. Ce chemin est en concurrence avantageuse avec le superbe canal de Delaware-et-Chesapeake, dont nous avons parlé à la page 986.
Le CHEMIN DE HONESDALE aux mines de houille de LACKAWAXEN , long de 16 milles.
Le chemin des mines DE Mau.r-Cnunx décrit ci-après à la page 999 ; il a9 milles de long.
Nous ajouterons avec M. List, que pour ainsi dire chaque province des différens états voit se former une foule de petites entreprises pour des chemins à ornières de 5 à 25 milles de longueur. Dans un seul comté de Pennsylvanie, celui de Schuylkill, il y a jusqu’à six routes pour amener les produits des mines de charbon au canal de Schuylkill. On a projeté une foule de grandes routes, entre autres un chemin à rainures entre New-York et le lac Erié, qui conduira à travers le terriloire de Michigan, aux riches mines de plomb sur les rives du Mississipi et de l’Ouisconsin; la distance est de 600 milles. 11 a même été question d'ouvrir un chemin qui conduirait de l’état du Maine. tout le long des provinces de l'est par Boston, New-York, Philadelphie, Baltimore, Richmond, Raleigh, Hambourg, à travers la Géorgie et l'Alabama jusqu'à la Nouvelle-Orléans. Un habile ingénieur, M. le major Poussin, qui à notre prière a bien voulu en faire le calcul, dit que 4 jours el 15 heures sufliraient pour le voyage de Boston à la capitale de la Louisiane, voyage qui demande aujourd’hui 16 jours, malgré la célérité des communications qui a lieu dans les Etats-Unis.
ETHNOGRAPHIE, Sous le rapport ethnographique les habitans des Etats-Unis doivent être rangés dans les trois classes suivantes :
Les EUROPÉENS ET LEURS DESCENDANS.
A cette classe, qui est de beaucoup la plus nombreuse , puisqu'elle forme environ les huit dixièmes de la population totale, appartiennent les quatre souches ou familles Germanique, Celtique, Gréco- Latine et Sémitique. La Souche Germanique, comprend les descendans des Anglais de toutes les parties de l’archipel Britannique, qui forment à eux seuls près des six hhitièmes de toute la population européenne de l’Union ; ils occupent presque exclusivement les six états de la Nouvelle-Angleterre; ils sont très nombreux dans les états du centre, et ils forment une partie considérable de !a population des états Méridionaux et des élats de l’Ouest. Les Allemands, très nombreux dans la Pennsylvanie ; ils for-
°ss ment une assez grande partie de la po-
ulation dans les états de New-York, de
ew-Jersey , de l’Ohio et d’autres états dans l'Ouest. Les Hollandais, établis surtout dans le New-York, et en moindre nombre dans la Pennsylvanie et le New-
Jersey. Les Suédois et les Suisses, qui se trouvent en très petit nombre ; les premiers dans le New-Jersey, la Pennsylvanie et le Maryland; les seconds dans l’Indiana, où ils forment un établissement séparé , et mélés aux autres Allemands dans les états où ceux-ci sont établis. La Souche Celtique comprend les Irlandais, les Gallois , les Ecossats et leurs descendans ; les premiers sont surtout nombreux dans lès états du Centre et dans ceux de Pennsylvanie , New- York, New-Jersey et Kentucky. La So w che Gréco-Latine à laquelle appartiennent les Frangçats , les Italiens et les Espagnols; ces deux dernisrs sont en très petit nombre; les premiers sont beaucoup plus nombreux; ils forment même une partie considérable de la population, surtout dans les états de Louisiane ,Jlinois, Missouri et Mississipi.
La Souche Sémitique comprend les Juifs d'Europe, qui se sont établis en Amérique : leur nombre est très petit ; ils vivent presque tous à New-Port, New- York, Philadelphie, Charleston et Savannah.
Les AFRICAINS ET LEURS DESCENDANS, Cette nombreuse classe de la population des Etats-Unis doit être subdivisée en deux parties : les esclaves , qui en 1820 montaient à 1,538,118 , et les gens libres, qui à la même époque, étaient au nombre de 233,857 ; le dernier recensement porte ces deux nombres à 2,011,320 et 339,360. Les états de Virginie, de la Caroline-du-Sud , de la Caroline-du- Nord, de la Géorgie, du Kentucky, du Tennessee, de l’Alabama, du Maryland, comptaient en 1830 le plus grand nombre d'esclaves. Le Maine, le New-Hampshire, le Vermont, le Massachusetts, l'Ohio et l’Indiana n’en avaient point du tout ; le Rhode-Island et le Connecticut n’en avaient que 14 le premier et 23 le second; la Pennsylvanie n’en comptait que 386, et ceux de l'Illinois ne montaient qu’à 746. D’après une récente loi de l’état de New-York les Nègres y sont libres à 21 ans.
Les INDIGÈNES OU AMÉRICAINS, que
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l’on nomme improprement INDIENS. Ils 4 rs à un grand nombre de souches différentes, quoiquechacune se com-
ose d’un très petit nombre d'individus.
uyant la civilisation, la plupart de ces sauvages ont abandonné les parties orientale et méridionale du territoire de l’Union, et se sont retirés peu-à-peu vers l’ouest dans des lieux déserts ou dans d’épaisses forêts, pour trouver une nourriture que les progrès de l’agriculture leur enlevaient de jour en jour, en faisant éloigner le gibier qui la compose en grande partie. Beaucoup de ces sauvages ont été détruits par ces brusques changemens de lieux, ou par les guerres que les diverses tribus se font continuellement entreelles.
Quelques-uns de ces peuples se sont cependant adonnés à l’agriculture et ont fait des progrès dans les arts de la civilisation. Les Onéidas elles Tuscaroras, que nous avons vu appartenir à la grande confédération connue sous le nom des Cing- Nations, sont devenus cultivateurs ; les Tuscaroras, qui sont très peu nombreux et vivent à Lewistown vers le lac Ontario, possèdent même une école dirigée par un missionnaire méthodiste. Nous renvoyons au chapitre de l’Amérique-Indépendante etau long article de l’efhnographie pour tout ce qui concerne les principaux peuples qui, quoique vivant sur un sol que les Anglo-Américains regardent comme leur territoire, n’en conservent pas moins leur entière indépendance. Mais il faut ajouter que depuis quelques années surtout le gouvernement fédéral emploie tous les moyens pour engager les peuples sauvages à se retirer tous à l’ouest, nonseulement du Mississipi, mais aussi du Missouri et de l’Arkansas. Il leur achète les terres su: lesquelles ils sont campés , en leur payant de fortes sommes en marchandises ou en argent comptant, ou en leur accordant une somme annuelle aussi long-temps que chacun de ces peuples continuera à subsister comme nation. Pendant l’année 1831 le gouvernement fédéral a acquis 384,776 acres de terre ; dont 162,216 luiontété vendus par les seuls Wyandots. Par un autre contrat précédent, les Winebagos toucheront annuellement pendant 30 ans, la somme de 18,000 dollars et les Poftawatamis jouiront d’une somme annuelle de 16,000 dollars tant qu'ils subsisteront en corps de nation.
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auziaion, Il n’y a pas de religion dowinante aux Etats-Unis; la liberté de conscience y existe dans toute sa plénitude ; on peut même dire que toutes les croyances religieuses de l’Europe y ont des représentans. Mais les géographes et les statisticiens ont partagé et partagent encore , d’une manière très erronée, les habitans de cette confédération , d’après les religions qu’ils professent. Les faits suivans , que nous empruntons à notre Tableau physique, Moral et Politique des cinq parties du Monde , peuvent ètre regardés comme aussi exact: que le sujet le comporte ; ils sont le ré ultat des longues recherches auxquelles nous nous sommeslivré, et dans lesquelles l’Amertcan Almanaec, un des meilleurs ouvrages que l’on ait encore publié dans ce genre, et le Quaterly Register of the American Education Society, nous ont été d’un grand secours. Ces faits offrent la distribution de la pnRes d’après les six religions prépondérantes, et indiquent les autres sectes qui comptent le plus grand nombre de partisans. Les baplistes (calvinistic baplists), les épiscopaux méthodistes(methodist episcopal church), les pRAU Erin et les congrégalionalisles se partagent entre eux seuls plus des 8 treizièmes de la population des Etats-Unis. Les baptistes sont prépondérans dans le Maine, dans le Rhode-Island, dans la Virginie, les deux Carolines, la Géorgie, l’Alabama, le Mississipi, le Tennessee, le Kentucky, l’Indiana, l'Illinois, le Missouri, le district de Colombie et le territoire de Michigan. Les me/hodistes ont la prépondérance numérique dans le Delaware, et on les trouve en très grand nombre dans tous les autres états et territoires. On doit mème remarquer , que les Méthodistes ont fait plus de progrès que toute autre secte ; car il y a quarante ans ils ne forinaient qu'un trente-cinquième à peine de la population totale de PUnion, tandis qu'à présent on croit
w’ils en forment le dixième. Les pres-
lériens sont prépondérans dans le New-York, le New-Jersey, la Pennsylvanie et l’Ohio; ils sont en outre très nombreux dans le Delaware, le Maryland, la Virginie, les deux Carolines, le Tennessee , le Kentucky, etc. Les congrégationalistes sont prépondérans, dans le New-Hampshire , le Vermont, le Massachusetts, le Connecticut, et sont
aussi très nombreux dans le Maine , le Rhode-Island et la Pennsylvanie. Les autres religions qui comptent le plus de croyans sont : l’église catholique qui, aprés Ics Méthodistes, est celle qui fait le plus de progrès , s’élant élevée dans moins d’un demi-siècle, d’un trentième à peine de la population totale de l’Union à en former un quatorzième. Ses membre: nt la prépondérance numérique dans la Louisiane et sont très nombreux dans le Maryland , la Pennsylvanie, l’Ohio, le Missouri, le Kentucky, le district de Colombie, le territoire de la Floride, etc. L'église épiscopale protestante (protestant episcopal church); on rencontre ses disciples surtout dans le New- York, la Pennsylvanie, le Connecticut, le Maryland, la Virginie, la Caroline-Méridionale, le Massachusetts, le New-Jersey, etc. Viennent ensuite les /wfhériens proprement dits, répandus surtout dans les états du Centre et dans l’Ohio;les chrétiens proprement dits (christians) ; les a/lemands réformés (German reformed); les quakers , qui habitent surtout les états du Centre et le Rhode-lsland ; c’est dans la Pennsylvanie qu’on les trouve en plus grand nombre; les wnifaires (unilarians , ou congregationalists) ; les méthodistes proprement dits; les baptistes libres où baptistes proprement dits (freewill baptists); les arminiens ( dutch-reformed ); les mennonites.
Viennent ensuite plusieurs autres croyances , dont les partisans sont beaucoup moins nombreux, parmi lesquels nous nommerons cependant, à cause de leur célébrité, les Frères Moraves, qui ont des établissemens à Bethléhem et à Nazareth en Pennsylvanie , et à Bethabara, Salem et autres lieux sur les affluens du Yadkin, dans la Caroline-Méridionale.
Nous ajouterons d’après M. Constancio que, quoiqu'il n'y ait point de culte favorisé par les constitutions des états, les protestans exercent une influence prépondérante. Dans le Massachusetts , le Connecticut, le New-York, la Pennsylvanie, elc., le dimanche est observé avec la même rigueur qu’en Angleterre et en Ecosse. À Philadelphie et dans plusieurs autres villes on tend des chaînes dans les rues pour empècher les voitures de circuler pendant le service divin ; à New- York il a fallu un soulèvement du peuple pour s’opposer à la tentative des pré-
tres qui voulaient interdire le départ des président doit être citoyen-né des Etatsbateaux à vapeur le dimanche; et dans Unis, avoir atteint l’âge de 35 ans , et uelques états on est allé jusqu’à défen- avoir résidé 14 ans dans le pays ; il est re de voyager pendant les jours de fête. commandant en chef de l’armée, de la | Cependant il y a des états où l’on com- marine et de la milice ; il a le pouvoir , de | mence à être plus tolérant. La plupart de concert avec le sénat, de conclure des des indigènes indépendans vivent encore traités, de nommer les ambassadeurs, les | en proie aux superstilions les plus ab- autres ministres publics, les consuls, les | surdes et parfois les plus cruelles. Nous juges de la cour suprême et les principaux en avons déjà parlé dans l’article qui officiers du gouvernement ; \son traiteles concerne , aux pages 966, 967; cepen- ment est de 125,000 francs par an; celui | dant quelques tribus ont êté converties du vice-président est de 30,000 francs. { depuis quelques années. ‘Le sénat est présidé par le vice-pré- | GouvsRneMmEnT, Chacun des 24 états sident qui n’a droit de suffrage que lors- \ forme une république particulière et in- que les votes sont partagés. Le congrès dépendante des autres pour tout cequi s’assemble au moins une fois tous les ans, regarde les aflaires qui sont purement ce qui est ordinairement au premier locales ; elle est administrée par un gou- lundi de décembre ; les membres reçoivernement électif et une assemblée lé- vent une indemnité du trésor, mais ils ne gislative composée de deux chambres, peuvent occuper aucun emploi du gou- | dont les membres sont choisis par le peu- vernement. \. le. Les 24 états réunis forment la répu- Tous les bills d’impôt doivent prendre lique fédérativenomméeles Etats-Unis, naissance dans la chambre des repréla confédération Anglo-Americaine sentans; le sénat peut y faire les chanou simplement l’Union. /L’acte fédéral gemens qu’il juge convenables. Tout bill arrêté à Philadelphie en 1787 fixe les doit être signé du président pour avoir rapports de ces différens états entre eux force de loi; si le président n’approuve et détermine les prérogatives dont doit pas un bill, il doit le renvoyer avec ses jouir le gouvernenent général, auquel objections à la chambre qui l’a proposé; sont confiés la défense du pays, les régle- si ensuite ce bill passe dans les deux mens relatifs au commerce et tous les chambres à une majorité des deux tier: intérêts généraux qui touchent la con- des membres , il a dès ce moment force fédération générale. Tous les pouvoirs de loi. Il en est de même lorsque le prélégislatifs résident dans un congrés sident ne le renvoie pas au congrès dix qui siège à Washinglon et se compose jours après sa présentation. Le congrès d’un s'naf et d’une chambre de re- impose et fait percevoir les taxes et droits, présent'ns ; ces derniers, élus tous les négocie des emprunts, règle le commerce, deux ans par le peuple , à raison d’un déciare la guerre, lève et maintient des pour 40,000 habitans, doivent avoir au armées de terre et de mer, assemble la moins 25 ans. Dans les états qui ontdes milice et l’emploie à faire exécuter les esclaves , cinq individus de cette classe lois et à la défense commune, fait battre sont considérés comme équivalant à trois monnaie, etc., etc. Il propose des amenhommes libres ; c’est sur cette base qu’on demens à la constitution toutes les fois rédige les tableaux de la population sur que les deux tiers des membres des deux lesquels on règle la nomination des re- chambres le jugent nécessaire, ou à la | présentans. Les sénateurs sont nommés demande des deux tiers des législatures | f à raison de deux par législature decha- des divers états. | que état pour le terme de six ans;ils | Le pouvoir judiciaire réside dans sont divisés en trois séries qui se renou- | une cour suprême et dans des cours vellent tous les deux ans : pour être sé-} inférieures , dont les membres sont in- JAASUE il faut avoir atteint l’âge de 30ans.! amovibles et reçoivent un traitent ré-
f Le pouvoir exécutif est confié à un pré-\ gulier; la cour suprême siège à Washsident et à un vice-président élus pour : ington et est composée d’un juge en chef que ans et nommés par un nombre et de six juges adjoints. |
électeurs égal à celui des sénateurs et Un territoire ne peut être admis dans des représentans réunis , et que chaque l’Union s’il n’a 60,000 habitans. Les terétat envoie au congrès à cet effet. Le ritoires, non encore constitués en états |
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