‹ Abrégé de géographie [microforme] (volume 2)Chapitre 497 sur 628 · partie m roisson · texte numérisé non relu

partie m roisson

1146 OCEANIE.

POLYNESIE. À mesure qu'on s'élance sur le grand Océan pour aborder ces iles plates et basses jetées en bandelettes découpées et verdoyantes sur la nappe azurée de la mer dite Pacifique , où s'élèvent les forèts de cocotiers au faisceau de palmes en parasol, ondulées par les brises régulières de mer et de terre, ou bien lorsqu'à l'horizon s'élève le cône vert de quelque grande île volcanique dont les pieds reposent sur les chaines sous-marines, on s'étonne de la notable diminution des êtres animés, Leurs espèces rares et peu nombreuses semblent confinées dans un isolement fatal à la multiplication de leurstribus. Les nammifères y ont quelques représentans.

Le chien , ce compagnon docile de l'homme et qui s'attache à ses pas comme l'ombre le fait au corps dont elle est l'image, existe comme commensal des deux races jaunes qui se sont partagé ce système d'iles. Mais le Cochon n'existe que sur les iles où vit la race océanienne pure ; ainsi on l'a trouvé aux Sandwich, aux Îles des Amis, d'Otaïli et de la Nouvelle-Zélande, mais il était inconnu aux Carolines et au groupe des Mariaunes avant l'arrivée des premiers navigateurs. Quelques grandes chauves-souris frugivores s'avancent dans l'archipel des Caroliaes, à Oualan, à Ticopia , et quelques vespertilions de petite taille sont disséminés aux Sandwich et aux Îles de la Société.

Les oiseaux forment quelques-uns de ces petits genres qui tiennent aux philédons à langue en pinceau de la Nouvelle-Hollande , et c'est ainsi qu'aux Sandwich vivent ces riches mohos au plumage vivement peint, et des Aéorolaires, dont un par le rouge de feu de son plumage et par son étonnante multiplication, a vu ses races presque éteintes pour faire avec ses plumes les manteaux des rois; à Olaïili roucoulent ces belles tourterelles kurukuru, offrant dans chaque ile de la mer du Sud des variétés élégantes et bien distinctes. Des merles, des coucous, des colombes de grosse taille, des poules domestiques , des oiseaux de rivage, pélerms toujours en quête sur les grèves d’une subsistance qu'ils recueillent sans efforts, forment à-peu-près le monde volatile de la Polynésie, qui n’a rien sous ce rapport du grandiose des terres placées plus à l’ouest. .

Les reptiles et surtout les voraces et gigantesques crocodiles ne sont ni nombreux ni multipliés sur ces terres à peine sorties du sein des eaux; le crocodile à deux arètes , transporté par les courans, s’est présenté très accidentellement sur les ilesles plus occidentales, et l’on ne cite guère qu'un grand tupinambis et une longue couleuvre, comme propres aux archipels avuisinant le prolongement de la Malaisie. Les

tortues marines , la franche et le caret pullulent sur tous les bas-tonds de la Polynésie. Leur chair et leurs écailles sont estimées des naturels qui font avec ces dernières parties leurs hameçons de pêche. Quelques geckos, quelques scinques aux vives couleurs se rencontrent sur toutes ces Îles; on n'y cite aücun crapaud, grenouille ou rainelle, en un motnulsbatraciens; mais de dangereux Aydrophis, à venin mortel, nagent autour des motous coralligènes baignés par les flots.

Les poissons de la Polynésie sont peu variés: ce sont ceux de la Malaisie et des grands continens placés sous l'équateur entre les deux tropiques. Cependant on y trouve de belles espèces et des plus vivement peintes dans les /abres, les girelles , les alutères, les balistes, les chætodons, les Lolacunthes. De grands squales , d’innombrables variétés de murénophis au nager vacillant et serpentiforme, fréquentent les rivages.

Les insectes terrestres n'y comptent point de genres ni d'espèces remarquables. Quelques papillons, des truxales, de longs phasmes verts, des coléoptères bruns et de petite laille ne présentent rien de bien piquant pour l'amateur, Seulement sur toutes les latitudes entre les t-opiques pullule le singulier insecte marin nommé velia oceanica, qui court sur les eaux dans le temps de caline à des distances inouïes de toute terre.

Sur ces plages à demi découvertes par la mer, les mollusques marinsdoivent se multiplier dans les circonstances les plus favorables; aussi les porcelaines tigres, les vis, les mitres, les cérithes et mille autres toutesbien connues s’y présentent à foison. Là se rencontrent ces belles Autres, objet de pèches lucratives, et dont les perles sont échangées par les habitans ou servent à orner leurs oreilles. Là vivent ces holothuries qu'estiment tous les Malais, ces belles dolabelles, ces aplrsies baveuses, ces ocholesmes charnus, ces béroës gigantesques , ces méduses peintes comme à plaisir et qui forment une branche si riche et encore si neuve de l'étude des zouphytes. Dans ces archipels dus aux coralligènes , les »1adrépores semblent ètre pour la nature une mine inépuisable de fécondité. Ce sont des barrièvrs de fer, des murs où se brisent comme une débile coquille les vaisseaux des navigateurs; et cependant sur ces pierres compactes, unies entre elles par une cohésien puissante, saillent des gerbes de fleurs animalisées, des pob'pes bleu, azur, rouge de feu, jaune d'or, qui semblent, en décomposant les rayons de la lumière , se les approprier pour offrir des pelouses animées, à l'homme qui se croit le maître de la nature ,et qu’elle y jette par d'inopinés naufrages , pour + trouver la mort.

GIDBRAPELIS POLLPIQUER

surerriGis, Un peu plus grande que l'Europe et beaucoup plus petite que &utcs les autres parties du monde, la

surface de l’Océanie peut être évaluée à 3,100,000 milles carrés.

PorTLATION, Nous avons vu dans le cha-

pitre popui monde ment à visé p représ dation carré.

peuplé aussi tre fois que l'E compa pulatic d’Autr Uni, m de PIts même totale « ETEN tites tr les terr sous le lent, pe différer laisien

PeuPrues de la cir des aut Contine sienne | sœurs.

dent de bets, do des autt celles d nuances barie, d sages co séparée des pal tres seu des, acc sacrifice l'usage h pophagie

dans cet Les Java la plus v

aret pulésie. Leur s naturels rs hameques scint sur touiud, gretraciens; n mortel, es baignés

| variés: ce continens tropiques.

ces et des les girelætlodons, » d'innomager vacilrivages.

it point de iques paphasmes elite taille l'amateur, e les Lropiin nommé ux dans le es de toute

ar la mer, liplier dans ssi les por- 8 cérithes présentent s Auitres, perles sont nt à orner ies qu'estielles, ces arnus, ces Ss peintes anche si rizouphytes.

s , les maeune mine arrières de une débile ; et cepenentre elles s gerbes de azur, rouge composant prier pour qui se croit e par d'inort.

évaluée à

nsle cha-

Dies

ns

pitre VIIL des principes généraux que la population absolue de cette partie du monde peut étre estimée approximativement à 20,300,000 âmes. Ce nombre, divisé par les 3,100,000 milles carrés qui représentent sa surface, donne une population relative de 6.5 habituns par mille carré. L'Océanie est donc une fois plus peuplée que L'AMTQRS elle est presque aussi peuplée que l’Afrique , environ quatre fois moins que l’Asie et dix fois moins que l’Europe. Si l’on voulait étendre ces comparaisons , on trouverait que la population totale de l’Océanie non-seulement est inférieure à celle de l'empire d’Autriche, de .a France et du Royaume- Uni, mais qu'elle n’égale pas même celle de l'Italie , dont la superficie n’est pas même un trente-deuxième de la surface totale du Monde-Maritime.

gTæNOGRAPHIS. Les innombrables petites tribus, qui habitent le continent et les terres du Monde-Maritime, considérées sous le rapport des langues qu’elles parlent, peuvent être rangées en deux classes différentes : les ribus de la race Ma:

laisienne et les tribus de la race Né-

gro-Océanienne.. À part quelques ex- Ceptions produites par des mélanges entre ces deux classes de peuples très différens, on peut dire que la classification d’après les langues correspond parfaitement à celle des variétés de l’espèce humaine. En effet, toutes les tribus qui parlent des idiomes compris dans la souche que l'Atlas Ethnographique appelle Malaisienne, appartiennent à la variété que plusieurs célèbres naturalistes appellent variété Malaise, et diffèrent entièrement des peuplades Nègres, soit par la couleur et par les formes de leur corps, soit par ladifférenceénorme qu’on observe dans leur civilisation. Outre ces deux souches principales auxquelles appartiennent tous les peuples que l’on regarde comme indigènes de l’Océanie, il y a une troisième classe dans laquelle on doit ranger les nations étrangeres, que la religion, le commerce et la politique ont engagées à s’y établir. Le tableau suivant offre les peuples principaux de l’Océanie, rangés d’après leurs langues etsubdivisés dans lestrois classes que nous venons d'indiquer.

TABLEAU DE LA CLASSIFICATION DES PEUPLES DE L'OCÉANIE D'APRÈS LES LANGUES

PeuPues MaLAIsiENs. Dispersés sur plus d'un tiers de la circonférence du globe et séparés les uns des autres par de vastes mers et par tout le Continent-Austral, les peuples de race malaisienne parlent tous des langues évidemment sœurs . tandis que plusieurs d’entre elles possèdent depuis un temps immémorial des alphabets , dontles caractères diffèrent autant les uns des autres que les let ?s grecques différent de celles des alphabets samskrit et coréen. Des nuances presque infinies de civilisation et de barbarie, de douceur et de férocité ; une foule d'usages communs à un grand nombre de tribus séparées par d'immenses intervalles, ainsi que des pratiques singulières propres à quelques autres seulement ; les superstitions les plus absurdes, accompagnées de mutilations cruelles et de sacrifices humains; des mœurs douces unies à l'usage horrible de l’infanticide et de l’anthropophagie ; des traits sublimes d'héroïsme à côté des excès épouvantables et inouïs ailleurs de la vengeance : voilà les traits les plus caractéristiques des peuples compris dans la grande famille Malaisienne. Parmi les 78 peuples, dont nous avons classé les idiomes dans l'Atlas Ethnographique du Globe, nous choisissons les suivaus, qui sont trop importans pour n'être pas admis dans cet ouvrage, malgré son cadre borné.

Les Javanais : ils nous paraissent être la nation la plus nombreuse du Monde-Maritime connu,

puisqu'ils forment plus que les deux tiers de ja population de l’ile de Java. On peut regarder les Javanais comme le peuple le plus policé de toute l'Océanie , et sa littérature comme la plus riche et la plus importante de tout lc Monde-Maritime, Les Javanais ont été à trois époques différentes la nation prépondérante dans la Malaisie (Archipe-indien); d’abord sous le règne d'Alit Wid- Jiaya, vers la seconde moitié du xiv* siècle , lorsque l'empire de Madjiapahit embrassait presque toute l'ile de Java, le royaume de Palembang dans celle de Sumatra, les petits royaumes de {a partie méridionale de l'Ile de Bornéo et l'ile de Bali; ensuite dans la première moitié du xv° siècle, sousle règne de l’empereur Angka Widjiaya, lorsqu'il étendait sa domination non-seulement sur la presque totalité de Java, mais aussi sur les états de Sabrang, Goa, Macassar, etc., dans l'Île de Celèbes, sur les iles Banda, Sumbava, Ende, Timor, Soulou, Ceram, une partie de.

celle de Bornéo et sur le royaume de Palembang dans Sumatra; cufin, dans la première moilié du xvuf siècle, sous le règne du grand-sultan , lorsque l'empire de Matarem égala presque celui, de Madjiapahit.

Les Montagnards des régences de Bantam, batavia, Buitenzvorg, Preangan et Cheribon; ils occupent un vaste espace de la partie de Java, nommée Sunda par les indigènes.

Les Insulaires de Bali : c'est un des peuples les

plus policés de l'Océanie, quoique sans littérature originale. Sa religion et ses institutions nous retracent fidèlement celles qui dominaient autrefois sur toute la Malaisie civilisée et surtout à la cour de Madjiapahit.

Les Malais proprement dits. C’est la nation la plus répandue de toutes celles qu'embrasse cette famille ethnographique , et en mème temps un des peuples de toute l'Océanie les plus adonnés au commerce. Ils occupent le ci-devant empire de Menangkabou, les royaumes de Siak, de Palembang et autres dans l'ile de Sumatra, les iles de Lingen et de Bintang, la plus grande partie des côtes de Bornéo, entre autres les royaumes de Pontianak, de Sambas, de üornéo et de Banjermassing, et une grande pertie de celles des Îles principales des archipels des Moluques et de Sumbava-Timor. Les Malais ont une littérature aussi riche que celle des Javanais, quoique moins originale. Outre l'empire de Menangkabou, qui embrassait anciennement la plus grande partie de l'ile de Sumatra, cette nation a possédé un autre empire non moins puissant mais plus célèbre, celui de Malacca, qui vers la fin du xui* siècle, sous le règne brillant du sultan Mohammed-Chah, embrassait presque toutes les côtes de la péninsule de Malacca, lesiles Lingen et Bintang, et les districts de Cainpar et d'Arou dans Sumatra, Les Battaks ou Ballas, qui occupent le pays de ce nom dans l'ile de Sumatra. ls offrent peut-être le mélange le plus extraurdinaire que l’on ait encore observé des mœurs d'un peuple doux et assez civilisé, pratiquant des usages qu’on rencontre à peine parmi les nations les plus féroces etles plus barbares. Depuis un temps immémorial ils écrivent leur langue dans un alpbabet particulier; le nombre de ceux qui savent lire et écrire parmi eux est de beaucoup plus considérable que celui des individus qui l'ignorent, et ils possèdent une littérature originale qu’on dit assez riche, mais qui est la moins connue de toute l'Océanie. La singularité de trouver l'anthropophagie, exercée légalement chez ce peuple civilisé avec des circonstances extraordinaires, nous engage à répéler ce que des recueils périodiques anglais et français ont publié sur ce sujet, d'autant plus que ce sont des faits, dont on ne peut plus révoquer en doute la vérité et l'exactitude. Les Battas ont un code de lois d’une haute antiquité; c'est par respect pour ces lois et pour les institutions de leurs ancètres qu'ils sont anthropophages. Ce code condamne à étre mangés vivans :

1° ceux qui se rendent coupables d'’adultère ; 2° ceux qui commettent un vol au milieu de la nuit; 3° les prisonniers faits dans les guerres importantes, c’est-à-dire dans les guerres d'un district contre un autre; 4° ceux qui étant de la méme tribu, se inarient ensemble, union sévèrement défendue, parce que les contractans sont censés descendre des mèmes père et mère; 5° enfin, ceux qui attaquent traitreusemeut un village , une maison ou une personne. Quiconque a commis un de ces crimes est jugé et condamné par un tribunal compétent. Après les

1148 OCEANIE.

débats , la sentence est prononcée et les chefs boivent chacun un coup : cette formalité équivaut à celle de signer , chez nous, un jugement. On laisse ensuite passer deux ou troisjours pour donner au peuple le temps de s’assembler. En cas d’adultère , la sentence ne peut être exécutée qu'autant que les parens de la femme coupable se présentent pour assister au supplice. Le jour fixé, le prisonnier est amené , attaché à un poteau les bras étendus; le mari ou la partie offensée s'avance et choisit le premier morceau, ordinairement les oreilles; les autres viennent ensuite, suivant leur rang, et coupent euxmêmes les morceaux qui sont le plus à leur goût. Quand chacun a pris sa part, le chef de l'assemblée s'approche de la victime, lui coupe la tête, l'emporte chez lui comme un trophée, et la suspend devant sa maison. La cervelle appartient à ce chef ou à la partie offensée ; on lui attribue des vertus magiques; aussi est-elle ordinaitement conservée avec soin dans une bouteille. On ne mange jamais les boyaux ; mais le cœur, la paume des mains et la plante des pieds sont réputés les morceaux Îes plus friands. Sa chair est mangée , tantôt crue, tantôt grillée et jamais ailleurs que sur le lieu du supplice, où l'on a soin de tenir prêts pour l'assaisonner des citrons, du sel et du poivre; on y ajoute souvent du riz, Jamais on ne boit du vin de palmier ni d’autres liqueurs fortes dans ces affreux repas; quelques individus apportent des bambous creux et les remplissent de sang qu'ils boivent. Le supplice doit être public; les hommes seuls y assistent , la chair humaine étant défendue aux femmes. Cependant on prétend que celles-ci s’en procurent de temps à autre à la dérobée. On dit que les Battas préférent la chair humaine à toute autre ; mais malgré ce goût prononcé, on n’a pas d'exemple qu'ils aient cherché à le satisfaire hors des cas où la loi le permet. Quelque révoltantes, quelque monstrueuses que puissent paraître ces exécutions, dit l’auteur auquel nous empruntons cette notice, et qui en a été témoin oculaire, il n'en est pas moins vrai qu'elles sont le résultat des délibérations les plus calmes, et rarement l'effet d’une vengeance immédiate et particulière, excepté pourtant quand il s’agit de prisonniers de guerre. Ceux-ci on ne se contente pas de les manger vivans; on les mange encore lorsqu'ils sont morts et même enterrés. Autrefois les Battas, ainsi que les Bhinderwas mentionnés à la page 724 et autres peuples étaient dans l'usage de manger aussileurs parens, quand ceux-ci devenaient trop vieux pour travailler, Ces vieillards choisissaient alors tranquillement une branche d'arbre horizontale, et s'y suspendaient par leurs mains, tandis que leurs enfanset leurs voisins dansaient en rond autour d'eux, en criant : quand le fruit est mur, il faut qu'il tombe. Celle cérémonie avait lieu dans la saison des citrons, époque où le sel et le poivre sont aussi en abondance. Dès que les victimes fatiguées, ne pouvant plus s° tenir ainsi suspendues , tombaient par terre, tous les assistans se précipitaient sur elles, les mettaient en piéces cl

déva prat pré peur temp cell deg des f Les l'ile d qu’à long Sri, !

dela natio l'Ara comp com d'Aro Sumal Pria Pada Malac de le siècle laisie vigatic Les Bi l'ile S Ils so chipel Les Be Freyci Ville d Les Bol nant |:

etla p tion d tous le comme possèd, consid vanais.

Les Ma la péni royaur Macass.

le xvue de la À seulemi la supr de Celè Bouton Xulla. nale,n Les Tui Celèbes anciens l'intérie auteurs physion pitaine à Tahiti rapport:

qu'il en

et

it les chefs nalité équi- | jugement.

sjours pour embler. En étre exéculemme cousupplice. Le ttaché à un a partie ofr morceau, es viennent jupent euxplus à leur , le chef de e, lui coupe un trophée, cervelle apnsée ; on lui est-elle ordins une bouaux ; mais le | plante des plus friands.

tantôt grillée supplice, où saisonner des p ajoute souy vin de palns ces affreux ent des bamng qu'ils boi- ; les hommes étant défenprétend qué à autre à la érent la chair igré ce goût qu'ils aient cas où la loi uelque monss exécutions, bns cette noaire, il n'en t le résultat et rarement particulière, e prisonniers te pas de les ore lorsqu'ils efois les Battionnés à la dans l'usage hd ceux-ci der, Ces vieillement une suspendaient nfanset leurs r d'eux, en it faut qu’il Hans la saison poivre sont ictimes fatiinsi suspens assistans se t'en pieces el

Page 1