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Le Couaxco, Conco ou Zaïre, que d'après d'anciennes relations les indigènes nomment aussi Moïenzr-Enzapor, c'est-à-dire le fleuve qui engloutit tous les autres, et Zumuene qui signifie mère des eaux. On ne connaît pas encore exactement la partie supérieure de son cours: d'après les renseignemens donués par les indigènes à M. Douville, qui en a exploré une grande partie, il prend sa source dans le haut plateau Austral, dans le pays des Regas entre le 25° et 26° de longitude orientale et le g° et ro® de latitude australe, Il tourne d'abord vers l'ouest et traverse le royaume de Humë, le pays des Mouchingi, les royaumes des Cassanges, de Cancobella, de Holo-ho. Le Couango fait ensuite un grand dé. tour vers le nord-ouest et après vers le sud-ouest pour aller aboutir à l'Océan-Atlantique, dans lequel il se décharge par une large et profonde embouchure. Dans ce long cours ce ileuve passe à quelque distance de Cancobe!la et de San-Salvador, arrose Conde-Yonga, Inga, Noki et Embommua. Ses principaux affluens à la droite sont le Ho gi, que M. Douville regarde comme le plus grand; le Rambegi, le Louimbiele Bancora. Parmi ceux de la gauche nous nommerons le Cassanci, Nous rappellerons que Riley, Maxwell et Mungo-Park croyaient ce fleuve identique au Djoliba; que plusieurs relations des indigènes et les observations faites sur ses débordemens donnaient une certaine probabilité à cette opinion, et qu'elle a fait entreprendre en 1816 la inalheureuse expédition. du capitaine Tuckey, qui nous fit connaître exactement la partie inférieure du cours de ce grand fleuve.
Le Locr où Amsrtz, confondu, selon M. Douville, par l'expédition anglaise avec le Onzo. Il prend sa source dans le royaume de Ginga et traverse celui de Holo-ho.
Le Danpé, prend sa source dans le royaume de Ginga et arrose les provinces portugaises d'Encogé et de Dembos.
Le Zenza, improprement nommé BenGo à son embouchure par les Portugais. Il nait à l'ouest du royaume de Giuga, et traverse les provinces portugaises du Haut et Bas-Goloungo (Alto et Baxo-Golungo) et celle d'Ambaca.
Le Couenza ou Coanza, dout naguëre on ne connaissait encore que la partie inférieure du cours, prend sa source, selon les renseignemens donnés par ies indigènes à M. Douville, bien plus au sud et plus à l'est que ne l’indiquent les cartes les plus récentes, dans le plateau Austral, et au pied du mont Hele dans le pays des Moumbos. Ce grand fleuve traverse du côté du sud les royaumes de Cuninga, Cutato, Haco, Libolo et Qui: sama, et du côté du nord, le royaume de Quiçua et les provinces portugaises de Pongo- Andougo, de Cambambe, de Massangano et de Muchima. Le Coauza entre dans l'Océan au sud de la pointe Palmeirinha ; on doit le regarder comme le plus grand fleuve de relie partie de l’Afrique après le Zaire.
Le Guvo ou Couvo traverse les royaumes de Bihé, de Baïlundo et de Sela; il se décharge dans l'Atlantique.
Le CarunuseLa, dont la source est encore inconnue, se jette dans l'Atlantique au nord de Benguela , après avoir traversé le royaume de Mano et les provinces portugaises appartenant au Benguela,
Le grand bassin intérieur du LAC TCHAD, dans la partie orientale ide la Nigritie- Centrale (Soudan-Oriental ), reçoit :
Le Yeou, dout on ne connaît pas encore la source; on la suppose dans les montagnes du Bocher ou Djacoba. Ce fleuve traverse le Kurry-Kurry et le Katagoum dans l'empire de Bello, le Pays des Bedes indépendans, et le Bornou proprement dit dans l'empire de ce nom. Katagoum dans l’empire de Bello, Bedkarfi, Habchary et Yeou dans l'empire de Roruou sont les villes principales arrostes par ce fleuve, Le Chachum (Shashum) parait être son principal affluent à la gauche. On ne connaît rien de positif sur ses affluens à la droite ; quelques-uns paraissent être assez considérables.
Le Cnary ; on ne connaît encore qu’une petite partie de son cours inférieur. La masse de ses eaux parait être plus considérable que celle du Yeou. Le Chary passe près de Loggoun, par Chowy et autres villes de l'empire de Bornou. Ce fleuve paraît former actuellement la ligne de séparation entre la frontière de cet état et celle du royaume de Baghermeh.
DIVISION. Depuis long-temps les géographes europcens partagent cette région de l'Afrique en quatre parties très inégales, qu'ils nomment
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Soudan, Sénégambie, Guinée et Congo. Le Soudan , selon ces géographes, s'étend entre le Sahara et la Guinée, la Sénégambie et la région du Nil; ils donnent le nom de Sénégambie aux Yys compris entre le Sahara-Occidental et la côte de Sierra- Leone ; ils appellent Guinée tous les pays situés entre la Sénégambie et le Congo, l'Atlantique et le Soudan ; ils comprennent sous la dénomination générale de Congo ou de Guinée -Méridionale ; par opposition à la Guinée proprement dite, qu’ils appellent aussi Guinée-Septentrionale, toutes les vastes contrées situées le long de l'Océan depuis le cap Lopez jusqu’au cap Fria et qui s'étendent bien avant dans l’intérieur vers lorient, subdivisant encore la Guinée-Septentrionale en plusieurs côtes, nommées de Séerra.Leone , du Poivre, des Graines ou de Malaguctte, des Dents ou de l’Jvoire » d'Or, des Esclaves, de Benin F de Calabar et de Gabon; ils subdivisent en outre la côte des Dents en céte de l’Zvoire proprement dite, côte des Males-Gens et côte des Bonnes- Gens où Quaquas. Nous avons déjà vu, d’après le travail remarquable de M. d’Avezac sur l’Afrique-Intérieure-Occidentale ; Que toutes ces divisions et leurs dénominations sont inconnues aux indigènes ; nous avons fait voir aussi que quelques-unes de ces dernières ont même une acception différente chez les Arabes, les seuls qui aient des noms généraux pour la géographie de l'Afrique. Pour ne pas ajouter, par l'introduction de nouvelles dénominations et de nouvelles divisions ; AUX difficultés sans nombre qu'offre déjà la description de cette partie de l'Afrique, nous allons choisir dans le nillier d'états qu’elle comprend , ceux qui sont aujourd’hui les plus importans. Nous les décrirons d’après les quatre divisions principales que nous venons de nommer; mais dans les ténèbres qui enveloppent encore cette partie de la géographie, nous n’oserons pas entreprendre la tâche difficile de tracer d’une manière précise la ligne de démarcation entre le Soudan de nos cartes et la Guinée, entre le Congo et les pays qui appartiennent à la Région que nous avons nommée Orientale où du Zambeze, Si l’on vuulait subdiviser cette immense région de l'Afrique d’une manière moins inexacte, il nous semble qu’on pourrait ia partager en trois grandes contrées géographiques qu'on pourrait nommer NicriTiE-OccipENTALE, correspondante à la Sérégumbie; NIGRITIE-CENTRALE, qui comprendrait le Soudan et la Guinée; le premier pourrait étre appelé Migritie-Intérieure ; celle-ci Vigritie- Maritime ; enfin, NicriTie-MÉRIDIONALE, qui embrasserait le Congo , étendu jusqu'aux limites bien plus reculées vers lorient, que lui assigne la récente et mémorable exploration de M. Douville. Mais par les motifs que nous avons déjà exposés, nous conserverons autant que pssible, dans notre description, les divisions principales en usage parmi les géographes, en les coordonnant cependant à celles que nous venons de proposer.
Nigritie Centrale.
Les pays qui forment le Soupax de nos cartes et une partie de la Guinée peuvent tre divisés de la manière suivante : Pays gré appaïtiennent au bassin du Djoliba ; Pays qué appartiennent au bassi. du lac Tchad; Pays qué appartiennent & tous deux.
Les principaux pays qui appartiennent au bassin du Djoliba ou Kouarra, sont :
Le SanGarax où SanGara, vaste contrée habitée par des idolètres, régis par plusieurs
chefs indépendans et souvent en guerre les uns contre les autres, Le Djoliba ÿ prend sa Le] source et la traverse, beauc Le Bouné, petit pays habité par des Djalonkés (Dhialonkés), régi par Boucary, chef vise « mahométan, despote et guerrier. Ge canton montueux est très important par l'exploi- Cache tation de ses riches mines d'or, dont le produit se répaud dans tout le Soudan et dans les mllues établissemens anglais et français de la côte. Djény, qui passait pour être le pays le plus Sidi-X fourni de ce précieux métal, n'a en partie que celui qu'on lui apporte de Bouré; Sansan- depuis ding, Yamina et Sego sont dans le mème cas, Zouré, sur le Taukisso, affluent à la gauche penda du Djoliba , en est la capitale, errent Le Kankan au nord du Sangaran, Kankan, près du Milo, affluent de droite du ravane Djoliba, en est la capitale; c'est une ville aussi industrieuse que commerçante , avec euvi- mystér ron 6,000 habitans, tous mahométans, se forn Le Ouassouco où Ouasseron au nord du Kankan, habité par des Foulahs idolâtres, térieur pasteurs et cultivateurs, dont plusieurs se distinguent par leur industrie, Sig a la, petit Djolibi village, est le siège de leur chef, que M. Caillié dit être très riche en or et en esclaves. frèles a Le Bammanra (Bambarrana) formait, il y a quelques années, un vaste et puissant royaume, sa cire qui était la puissance prépondérante du Soudan-Occidental. Depuis quelque temps il est qu'un | partagé en deux états différeus, qu'on pourrait nommer le Haut-Bambarra et le Bas. pour ÿ Bambarra. de case Daus le Haut-Bambarra on trouve: Sego (Seghou), sur le Djoliba, assez jolie servent
avec des maisons construites en argile et blanchies, des rues assez larges, et entourée d'une compte muraille en terre; c'est la capitale du royaume et le siège d’un grand commerce. Mungo- montée Park estimait à 30,000 âmes sa population; peut-être en a-t-elle un tiers de moins. Les beauco:
autres villes principales le long du Djoliba sont: Bammakou , importante par son commerce et par sa position qu'on a déjà signalée au gouvernement français pour l’engager à y former un établissement. Viennent ensuite Marabou; Yamina; Sami; San-sanding et Silla ?
Le Bas-Bambarra est un royaume fondé depuis quelques années par le foulah Sego-Ahmadou, qui fait depuis lors la gucrre au roi de Sego. C’est actuellement la puissance prépoudérante du Soudan-Occidental ; il a déjà battu les puissans Touariks qui lèvent des contributions sur les états du Soudan-Central , a donné le royaume de Massina à son frère, et a plusieurs fois battu les troupes du Haut-Bambarra. Djénn) (Djinné où Jenné), à l'extrémité d'une petite île formée par le Dioliba , est sa capitale.
ètre re sel pro merce ( se font 12,000 tions de au-dessc royaum M. Cail merce €
M. Caillié dit que les maisons sont aussi grandes que celles des villageois en Europe ; li Le R plupart ont un étage ; elles sont toutes à terrasse, n’ont pas de fenêtres à l’extérieur , et Kouarri les chambres ne recuivent l'air que par une cour intérieur. Il n'y à pas de cheminées. dont ce Djénny a une grande mosquée en terre dominée par deux tours massives mais peu élevées. sont jé Les rues ne sont point alignées, mais assez larges pour un pays où l'ou ne connaît point zerain, l'usage des voitures. Elles sont très propres et balayées tous les jours. Quoique cette ville Bouss ait perdu une grande partie de son commerce à cause de la guerre, elle est encore tou- Moham jours très commerçante. Tous les jours il part et il arrive des caravanes nombreuses, et de cette elle est le séjour de beaucoup d'étrangers, surtout de Mandingues, Foulahs, Bambarras collines: et Maures qui s'y établissent pendant un certain temps pour y exercer le commerce. du Borg M. Caillié ne lui accorde que 8 ou 10,000 habitans, nombre qui nous paraît de beaucoup va), un trop petit. Les autres villes principales sont : El-hhamdo-l'Ilah, fondée récemment par Le R Sego-Ahmadou , afin que la jeunesse qui fréquente les écoles qu’il y a établies ne soit pas des puis exposée aux distractions et au bruit de Djénny. 1saca, située à la jonction des deux bras répétées du Djoliba; elle sert de port aux embarcations qui font le trajet de Djénny à Tombouctou. ville gra
Royaume DE Massina. Massina, sur le Djoliba , résidence du roi , frère de Segc- trieux € Ahmadou roi du Bas-Bambarra. fusil, qi
Le Bawnan, situé à la droite du Djoliba. Ses habitaus ressemblent aux Mandingues et de la Ni sont très adonnés au commerce. On y trouve Dihiover, gros village, habité par des Le Re
deux fils est aussi visoirem
Foulabs et situé sur la rive droite du lac Débo à l'endroit où le Djoliba en sort.
Le Pays Des Drnimaxs, situé le long la rive droite du Djoliba depuis le lac Débo jusqu'aux environs de Diré, village dépendant du roi de Tombouctou; il s'étend aussi plus loin à l'est. À /c o di a est la résidence de leur chef.
Le Royaume De Tex-Bonxrour où Tomnoucrou, situé le long du Djoliba, est maintenant
beaucoup resserré dans ses fronticres, Dans le xrv° siècle, ce petit état était le noyau d'un viste empire dont dépendaient les royaumes de Gualata , d'Agudez, de Melli, de Kauo, de Lachena, de Zeg-Zeyg et de Zamfara, Tributaire de l'empire de Maroc de 1672 à 1727 ,et illueucé par cette puissance depuis la mort de l'empereur Muley-1smay!, jusqu'à celle de Sidi-Mohammed , c’est-è-dire depuis 1927 jusqu'en + 295, le royaume de T'en-Roktoue fut depuis lors vassal, tantôt du Banbara , tantôt du Haoussa, Maintenant il parait être indépendaut, quoique obligé de payer annuellement une forte contribution aux Touariks qui errenl sur ses frontières, afin que ces féroces et puissans nomades n'inquiètent pas les caravanes qui, de loutes les parties de l'Afrique, se rendent dans sa capitale, Gette ville mystérieuse, qui depuis des siècles occupe les savans et sur la population de laquelle on se lormait des idées si exagérées, comme sur sa civilisation et sur son commerce avec l'intérieur du Soudan , est située, selon M. Caillié, à 8 milles de distance de la rive gauche du Djoliba, dans une innuense plaine de sable blanc et mouvant sur lequel il ue croit que de lrèles arbrisseaux rabougris. T'en-Boktoue (Tombouctou) n’est fermé par aucune clôture; sa Circonférence peut être estimée à 3 milles. Les maisons sont grandes, peu élevées, n'ont qu'un rez-de-chaussée et sont construites en briques. Les rues sont propres et assez larges pour ÿ laisser passer trois cavaliers de front. En dedans et en dehors, on voit beaucoup de cases de paille, de forme presque ronde, comme celles des Foulahs pasteurs; elles servent de logement aux pauvres et aux esclaves qui vendent les marchandises pour le compte de leurs maitres. Ten-Boktoue renferme sept mosquées, dont deux grandes, sur. montées chacune d'une tour en briques. Quoique le commerce de cette ville paraisse avoir beaucoup diminué en comparaison de ce qu'il était autrefois, Tombouctou peut encore ètre regardé comme le principal entrepôt de ectte partie de l'Afrique. On y dépose tout le sel provenant des mines de Tondeyni. Les Maures y restent 6 à 8 mois pour faire le commerce et attendre un nouveau chargement pour leurs chameaux, Ses principales affaires se font avec Djenny et par la navigation le long du Djoliba. M. Caillié ne porte qu'à ro ou 12,000 âmes la population permanente de Tombouctou. Tout en rejetant les exagérations des voyageurs qui l'ont précédé, nous croyons que ce nombre est au moins d'un tiers au-dessous du nombre réel de ses habitans, Parmi les lieux les plus remarquables du royaume, nous nommerons : Cabra, petite ville à la gauche du Djoliba, à laquelle M. Caillié n'accorde que 1,000 à 1,200 habitans ; c'est le port de Tombouctou ; son commerce est très actif.
Le Royaume De Honçou (Borgoo), dont la plus grande partie est située à la droite du Kouarra, Ce n’est à proprement parler qu'une confédération de plusieurs petits rois, dont ceux d'Ouaoua, de Xiama, de Niki et de Boussa, sont les plus puissans ; ils sont presque tous despotiques chez eux; ils regardent celui de Boussa comme leur suzerain, et résident dans des villes du même nom. Les villes les plus remarquables sont : Boussa, sur la rive gauche du Kouarra; résidence du chef de la confédération, nommé Mohamed , quoique idolâtre. Clapperton lui accorde de ro à 12,000 habitans ; c’est près de cette ville que Mungo-Park fit naufrage. Kiama, bâtie sur le flanc d'une chaîne de collines; c’est la résidence du sultan Yarro; elle paraît être la ville la plus commerçante du Borgou et en mème temps la plus peuplée; on lui accorde 30,000 âmes. Ouaona (Wawa), une des plus jolies villes de cette contrée, avec environ 18,000 habitans,
Le Royaume pe Yaourt, situé entre le Haoussa et le Borgou , est actuellement une des puissances principales de la Nigritie; son sultan a repoussé avec succès les attaques répétées des Fellans. Fa ou ri (Yaoori), située sur la rive gauche du Quorra ou Kouarra, ville grande, populeuse et fortifiée, en est la capitale, Ses habitans sont assez industrieux et adonnés au commerce; ils fabriquent une grande quantité de poudre de fusil, qui, quoique de mauvaise qualité, trouve un graud débit dans tout l'intérieur de la Nigritie.
Le Royaume pe Nirré où Tarra, situé à la gauche du Kouarra est partagé entre les deux fils du dernier roi qui se font la guerre : Mohamed-el-Magia, qui est mahométan, st aussi le plus fort et est soutenu par le sultan Bello; Edrisi est païen. Tabre est provisoirement la capitale de la partie dépendante de Mohamed-el-Magia; on lui accorde 18 # 20,000 âmes. À ou/fa, peu éloignée , à l'est de la précédente, est la ville la plus in-
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, régi par Boucary, chef
important par l'exploiout le Soudan et dans les our être le pays le plus porte de Bouré; Sansan- Kisso, affluent à la gauche
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ur le Djoliba, assez jolie larges, et entourée d'une rand commerce. Mungole un tiers de moins. Les mportante par son comt français pour l’engager ina; Sami; San-sanding
quelques années par le le Sego. C’est actuelledéjà battu les puissans tral, a donné le royaume aut-Bambarra. Djénn) Dioliba , est sa capitale.
villageois en Europe ; la enêtres à l'extérieur, et y à pas de cheminées.
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nous paraît de beaucoup ; fondée récemment par il y a établies ne soit pas la jonction des deux bras e Djénny à Tombouctou.
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