‹ Abrégé de géographie [microforme]Chapitre 272 sur 597 · RH HE · texte numérisé non relu

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bâtimens de guerre 9 les nations ajoate encore à ces di 5 io dans une statistique généralc on veu 8 tinguer les vaisseaux de ligne des frégates, et celles-ci des corvettes, des bricks et autres bâtimens inférieurs.

Dans les colonnes des forces de terre on a donné pour e

haque état le cadre de l’armée permanente, à l'exception des Confédérations Suisse et Germanique, dont on a indiqué les contingens respectifs. Ces derniers ainsi que le cadre de l’armée perma- Sed dans Este oran en temps de paix et dans les temps ordinaires le nombre des militaires sous les armes. On n’a jamais compté les milices dans l’armée de terre. Quant aux forces maritimes, 1 — des raisons qu'il serait trop long d'exposer ici, on a compté dans la flotte de chaque état tous les bätimens existans, même ceux qui étaient en construction, mais on a exclu toutes les chaloupes canonnières, Nous indiquerons T bas les princi ui nous ont servi e guide pour la classification des bâtimens de Fd que nous avons adoptée, afin d'offrir des élémens aussi comparables que possible. Nous croyons inutile de dire que toutes nos évaluations se d portent à la meme année. Nous avons déjà

Les statisticiens et les géogra hes les . distingués donnent les évaluations es plus disparates sur l’armée de l’emire Russe, Müller l'estime à 899,538:

ommes; Fredau, dans son tableau de PEurope, en 1819, la réduit à 680,000; MM. Hassel et Wichmann lévalnent,

les exigences plus Pere Le De

ba a de ligne aur le pied de paix s’élève à 1

s différences seraient encore plus grandes si l’on voulait offrir le cadre des armées à différentes époques. Le cadre de l’armée du royaume de Bavière, par exemple, en 1818, était de 79,168; en 1819 il a été réduit à 43,260; plus tard il a été porté à 44,981, et enfin à 53,808, Dr 1 tableau suivant pour aire voir jusqu’à quel point on s’ex à donner haben erronées, er que basées sur des documens officiels, lorsqu'on néglige de choisir pour tous les états des élémens comparables.

Pis De Paix. Pieo ps Guenne.

„ 279, 0877... + + 406,230 1995 Her à „„ 60 d'os 6,996 .... 17,330 46,857 83,476 „ 90,839

pour l’année 1812, à 639,415, nombre se à celui qui a été adopté dans un tableau statistique publié dans les Ephémérides géograp 22 de eimar, et qui cependant devait se rap-

Rene à l’année 1818, et à celui du taleau du baron de Liechtenstern publié

à Vienne en 1819. Stein, dans la même année, la porte dans son Dicfionnaire à 987,117, et M. Cannabich, dans sa

te publiée en 1821, dit qu’en 1820 elle montait à 089,117 hommes.

Des listes officielles la portaient à 639,415 hommes en 1810, à 632,155 en 1815, et des rapports semi - officiels la disaient réduite à 450,000 hommes en 1819 ; mais l’année suivante, un des meilleurs écrits périodiques de l'Allemagne, le Politi-

sches „ publiait un tableau officiel qui la portait à 089,117, non comris l’armée polonaise estimée à 50,000.

lusieurs journaux, en réunissant ces deux sommes, ont publié de prétendus états officiels de l’armée russe, qu'ils portaient dans ces dernières années à 1,039,117 hommes. Dès l’année 1822, nous avons émis nos doutes dans la Sadistique du Portugal comparé aux auires états de l'Europe , sur l’exactitude de ce prétendu tableau officiel ,

et nous n’avons pas hésité à réduire l’ar- .

mée russe à 800,000 hommes, même en y 8 les 50,000 soldats qu’on accordait alors au royaume de Pologne. Plus tard, sur l'assurance positive que nous donnèrent quelques officiers supérieurs, que le cadre de l’armée de l’empire dépassaitde beaucoup un million de combattans, etvoyant M. Hassel adopter définitivement la prétendue estimation officielle des journaux, et tous les géographes et les statisticiens les plus distingués suivre son exemple, nous avons craint de nous ètre trompé, et nous avons admis son évaluation dans la Balance. Mais les faits

itifs et les raisonnemens de M. Schnitz-

er, dans sa statistique de empire.

Russe, nous ont en à faire de nouvelles recherches; leur résultat nous a prouvé la justesse des calculs de ce statisticien, et nous n’hésitons pas à les admettre dans le tableau en réduisant le cadre de l’armée russe sur le pied de paix, à la fin de 1826, à 670,000 hommes; encore ferons-nous observer avec M. Schnitzler que ce nombre doit etre regardé à cette époque plutôt comme nominal qu effeclif. Nous ajouterons qu'un journal militaire très estimé, puhlié en Allemagne, ne la portait à cette époque, même en y comprenant les colonies militaires , qu’à 747,000. Cette évaluation diffère peu de celle de M. Niellon-Guilbert, qui, pour 1828, estimait

l’armée russe à 764,000 combattans, nombre dont il faudrait retrancher les 60,000 soldats qu’il accordait au royaume de Pologne. Nous croyons inutile de faire observer que dans notre estimation nous nous sommes bien gardé d'admettre les centaines de mille hommes, que d’après des rapports très exagérés, on aceie aux coionies militaires de l' empire Le retard des . que nous avions demandés sur l’armée prussienne“ et les prétendues listes officielles publiées dans les journaux nous ont fait commettre une 28 dans le sens contraire relativement à l’armée prussienne, dont nous n'avons évalué le pied de paix qu’à 102,00 hommes. Les documens officiels que nous avons reçus de Berlin portent le cadre de l’armée permanente pour la fin de 1826 à 199,360, nombre presque identique à celui qu'a donné M. Fcelix dans une brochure très importante que ce savant avocat a publiée sur la Force armée de la Prusse, dans laquelle il porte le cadre de l’armée prussienne de toute arme à 199,452 hommes.

Des personnes peu au fait des anomalies que présente cette partie de la statistique, ont trouvé qe nous portions trop haut le chiffre de l’armée suédoise en nous faisant observer que l’on ne doit regarder comme troupe de ligne que la værfavde ou les troupes en service actif qui comprennent 6,867 hommes et l’élat - major qui ne compte que 161 individus; que tout le reste de l’armée qui forme l’endella ou les troupes colonisées doit etre considéré comme des milices, et par conséquent exclu de la colonne des armées permanentes. Mais les détails 22 nous a donnés sur l’organisation e ces troupes nationales, qui constituent la force dela Suède, nous ont engagé à persister dans notre ancienne évaluation. Ce ne sont pas des milices, ce sont des troupes régulières d’une excellente tenue; la cavalerie surtout est remaruable*par son parfait aplomb. Depuis harles XI, créateur de l’arméeiet de la flotte colonisées, 6 régimens de cavalerie répartis en 2 inspections générales , et.

26 régimens d'infanterie divisés en 9 brigades et 4 inspections générales, sont répartis sur toute la surface du royaume.

Ils portent le nom des provinces où ils sont cantonnés. Depuis les lieutenans-

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u dernier soldat, tous vivent du produit de leurs bostæile ou des indemnités provinciales, et nul n’est soldé par l’état. Pendant onze mois de l’année ces troupes restent dans leurs foyers, occuà cultiver leurs terres; seulement

es régimens d'infanterie. sont employés sucressivement à des travaux extraordinaires, au creusement des canaux ou à la construction des routes, et alors ils reivent une solde journalière. Tous les

i hes les oſſiciers et les sous-officiers exercent les soldats qui sont immédiatement sous leurs ordres. Le mois de juin est consacré at. exercices généraux qui complètent l'éducation de cette armée montant à 29,818 hommes, dont 4944 de cavalerie. Nous rappellerons à nos lecteurs que dans les cadres des armées permanentes des états qui possèdent des colonies, on a compris toutes les troupes de ligne ui se trouvent hors de l’Europe; à l’égard e la monarchie Anglaise on y a méme compris les 22,540 hommes à la solde de la Compagnie anglaise des Indes-Orientales. L'espace nous manque pour exposer les motifs de notre procédé. La Confédération Suisse n’entretient aucune troupe réglée à l’exception de quelques villes comme Genève et autres qui ont une garnison pour la police permanente. Mais la plupart des cantons ont des écoles militaires pour leur milice, où chaque compagnie de toute arme passe alternativement un certain temps et fait le service de la place. Les contingens fédéraux peuvent

. être rassemblés en 24 heures à leur quar-

tiers généraux respectifs, et en une couple de jours la Suisse peut mobiliser une armée de 72,000 hommes parfaitement exercés et équipés au complet. La plus rss partie des forces des nouveaux tats transatlantiques consiste dans les milices. Le nombre des troupes de ligne, si ce n’est dans la république de Colombie, n'est nullement proportionné à leur pulation. L'armée des Etats-Unis ou e la Confédération Anglo-Américaine est composée de ce qu’exige rigourensement l’administration militaire, le service médical, l'état-major du corps des ingénieurs militaires auquel on a réuni les ingénieurs géographes, de 4 régimens d'artillerie et de 7 régimens d'infanterie en tout 6183 hommes, en y comprenant les ufficiers. C’est le noyau d’une armée

STATISTIQUE DE L'EUROPE. 620

: quelques ps A page: notre u ne com contingen qu’ils doivent à far ;

rmée

nous ajouterons que l’armée du e de Bavière sur le pied de paix offre une force de 53,898 hommes; celle du royaume de Hanovre, de 20,018 ; du royaune de Sure, de 12,700 ; du Grund- Duché de Bade, de 12,433 ; de la Hesse- Electorale, de 0879 hommes; du Grand- Duché de Hesse, de 8421.

La mesure de la force des armées navales des états suppose toujours la connaissance de deux élémens entièrement différens : la force matérielle et la force des équipages. Nous ne parlerons que de la p re pour jus la classification que nous avons adoptée dans la Balance et que nous reproduisons dans les tableaux statistiques de cet 4brégé.

Nous le devons aux renseignemens et aux observations qui nous ont été adressés par plusieurs savans marins, aux lumières desquels nous avons eu recours lors de la rédaction de ce travail:

La force matérielle d’une flotte ne dépend pas seulement, comme on le croit généralement, du genre des bâtimens qui la composent, ou en d’autres termes

u nombre des batteries de ses navires, mais de l’ensemble des quatre élémens suivans : le genre ou la force des batimens ; le. nombre des bouches à feu qu'ils portent ; le calibre de ces der-

nières ; l’âge des navires. Nous signa-

lerons ensuite d’autres renseignemens , dont la connaissance est in nsable pour avoir des élémens comparables.

Nous avons vu à la page 25 les trois classes principales dans lesquelles on s’accorde à ranger tous les bâtimens de guerre des puissances maritimes du globe. Mais ces trois classes admettent chacune des navires dont la force diffère beaucoup d’un état à l’autre. Les Anglais, par exemple, ont des vaisseaux de ligne depuis 50 jusqu’à 130 canons. Ceux de 50 forment même chez eux une classe à part, qui aujourd’hui ne nous paraît avoir de correspondante dans aucune antre marine militaire, depuis que la Francea remplacé

par de grosses f les vaisseaux de cètie e dont elle s’est servi dans les de la seconde moitié du xvin°

siècle, Depuis cette époque il s'est introduit dans presque toutes les marines de l'Europe un nouveau genre de bâtimens de guerre; nous voulons parler des vaisseauæ rasér Te sont des vaisseaux de ligne, dont à raison de leur vétusté ou d’autres motifs, on a supprimé la batterie couverte supérieure, pour éviter qu’ils ne fatiguent autant à ja mer qu’avec la totalité de leur artillerie primitive. Ces vaisseaux rasés ne diffèrent guère des frégates , que leurs dimensions, par l'épaisseur de leurs coques et par la supériorité de Jeur calibre qui est de 36 à 24. Chez presque toutes les puissances maritimes on s’estaccordé à augmenter la force des frégates. En France, il y en a qui 5 jusqu’à 60 canoûs; aux Etatsnis jusqu’à 66, tandis que sous la dénomination de frégate, les Espagnols comprennent tout bâtiment à trois mâts avec une batterie couverte, quel que soit d’ailieurs le nombre des bouches à feu dont il est armé. Une classification générale des navires de toutes les puissances maritimes d’après les trois classes: vais-

seaux de ligne, frégates et bâtimens

inférieurs offrira donc les élémens les plus disparates si l’on veut se borner à classer les navires d’après la simple indication de leur nature.

L’indication du nombre des canons, même basée. sur des documens officiels, n’est pas toujours suffisante pour connaître. exactement cet élément essentiel de la force matérielle des flottes. Nous avons signalé cette circonstance dans notre Sfatisti du Portugal à l’occasion d'un tableau officiel de la flotte portugaise en 1703 , présenté au congrès ; on y porta le nombre total des canons à 15656, somme inférieure de 146 au nombre réel dont étaient armés les 34 bâtimens qui la composaient. On peut dire qu’en général les vaisseaux et les frégates portent un plus grand nombre de bouches à feu que celui qu'indique la classe de batimens àlaquelle ils appartiennent ; ainsi, par exeniple, en France, un vaisseau de 120 est souvent armé de 130 à 136 canons, et les vaisseaux de 80, de 74, jusqu'aux frégates du dernier rang en ont également un nombre proportionnellement plus grand que celui qui est indiqué par

leur dénomination. Mais ces anomalies,

qui diffèrent plus ou moins d'un état à

l’autre, deviennent trop considérables

dans les Etats-Unis pour que les statisti-

ciens n’en tiennent pas compte. Les pré-

tendus vaisseaux de 74, grandeur arrêtée

par le congrès anglo-américain, peuvent

presque tous recevoir 98 bouches à feu,

et quelques-uns mème davantage par une

fraude patriotique des ingénieurs construc-

teurs. L'Ohio , par exemple, qui, d’après

les tableaux officiels ne devrait être armé

que de 74 canons, est un des plus beaux, vaisseaux que l’on ait construits, et est

percé pour 102 bouches à feu. La Pensyi-

vanie ; qui est un de ces prétendus vais-

seaux de 74, passait il y a quelques années

pour /e plus grand vaisseau du monde : il est percé pour 140 pièces de canons. La Java, le Potomaec ct d’autres

frégates anglo-américaines sont armées de 60 canons et plus, au lieu des 44 seu;

lement qu'elles devraient avoir d’après les documens officiels. Les bâtimens de troisième classe offrent des différences non moins grandes.

Le calibre des pièces dont sont armés les navires, selon les trois grandes classes entre lesquelles tous les marins s’accordent à partager les bâtimens de guerre, n’offre pas des anomalies moins considérables. Nous ferons observer d’abord que les vaisseaux anglais du premier et du second rang ne portent que du 34, tandis que les anglo-américains ont du 44. La plis forte batterie d’un vaisseau français de 74 est formée de 28 canons de 30 ou 36 et de 14 caronades du même calibre, dont 10 en fer et 4 en bronze. Nous rappellerons aussi que, selon le capitaine Trant, le Mahmoud, vaisseau ottoman de 120 canons, a du 68 dans le troisième pont. Les vaisseaux rasés, qui d’après ce que nous venons de dire pourraient être assimilés aux frégates du premier rang, portent en France 58 canons de 36, calibre égal à celui des pièces dont on y arme les plus grands vaisseaux de ligne; les frégates du premier rang portent 60 canons, dont les plus forts sont ducalibre de 30; celles du second en portent de 52 à 88, dont plusieurs du calibre de 24; et celles du troisième rang en portent de 44 à 46, dont plusieurs du calibre de 18. Les flottes des autres puissances nous offriraient des différences non moins saillantes. On voit donc combien serait vague

et d’autres nt armées es 44 seuir d’après timens de.

différences

it armés les des classes ins s'accorde guerre, ns considéd’abord que mier et du 1 34, tandis du 44. La eau français ns de 30 ou me calibre, 8. Nous raple capitaine eau ottoman le troisieme ai d’après ce irraient être emier rang, s de 36, cas dont on y ux de ligne; portent 60 nt ducalibre tent de 52 à re de 24; et portent de 44 re de 18. Les s nous offri- 1oins saillanserait vague

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