‹ Abrégé de géographie [microforme]Chapitre 299 sur 597 · PU PE EE · texte numérisé non relu

PU PE EE

es jardins et anaux d'irrijante nettoie , de l’intérieur irrégulières, sont en 8 remarquables ches produits nullement par u que le plus est celui de la r de cette ville es que la madre bre parait s'e— „ sont sujets à

Chahba des sty!: asiatique aignées par le e environnée anal tout emeure qu’à Conur l'étendue, la qui leur 4 ra de 7a olidité , ainsi que de 'oftrait encore ines. Les deux eurent lieu en le la moitié, et nt endom

‘es plus beaux édifices, Avant cette terrible catastrophe son commerce la mettait u premier 11 . rmi les villes asiati-

a nes et l'avait appeler la moderne Palmyre, la grande caravane de Bag-

dad et de Bassorah lui a t les productions de la Perse et de l’Inde , tandis elle recevait par Latakia et Alexanrette celles de l’Europe et del'Amérique, et que de pl es communications avec Diarbekir et s la rendaient le grand marché de l’Arménie, de la Mésopotamie, de la Syrie et de l’Arabie. Sa population, beaucoup cxagérée par Tavernier et d’Arvieux, nous paraît s'être élevée à près de 200,000 Ames avant 1822, mais en comprenant dans ce nombre celle de ses environs immédiats. Pr éracs? „ dont la construction remon l'origine meme de la ville, restauré d’abord par la mère de Constantin et plus tard en 1218, était le plus ancien monument d’Alep ; venait ensuite l’ancienne cathédrale convertie en mosquée ti aa Cette ville est le chef-lieu de l’eyalet de son nom, et la résidence d'un mollah de première classe, d’un patriarche grec, d’un évêque arménien , et de deux autres, l’un maronite et l'autre jacobite. Toutes les principales —ͤ— 00 de l’Europe y tiennent des consuls.

Voici les lieux et les villes les plus remarquables qu’on trouve dans un rayon de 74 milles : Du- Bouc, petit endroit dans la val/ée de Sel, ainsi nommée d’un vaste marais où l'on recueille tous les ans une quantité considérable de sel. SEnuxix, autre peilt endroit que nous citons à cause de ses nombreuses citernes taillées dans le roc et de plusieurs excavations habitées aujourd’hui par des paysans. Ebi, petite ville, ænvironnée d'oliviers , à laquelle Burckhardt accorde 1000 maisons. Reina, beaucoup plus petite, mais remarquable par les ruines de Pancienne ReihaouRouiactcellesde Benin, situées à quelques milles de distante. FAuin, sur l'Oronte, petite ville, qui remplace la célèbre Arauza, où les rois de Syrie avaient établi leur haras principal et où ils entretenaient 500 éléphans; ses riches pâturages y attirent encore beaucoup de Bédouins, et l'abondante péche qu'on fait dans le lac d'El-Taka, qui communique avec l'Oronte et qui, selos Burckhardt, produit au gouverneur près de 3000 livres sterling, lui donnent encore une cerisine importance. HA - Mau, sur l'Oront, grande ville, florissante par son industrie et par le commerce alimenté par les riches produits de ses belles campagnes, regardées comme le grenier de la Syrie. C'est le séjour de plusieurs guess seigneurs turks qui y vivent retirés des affaires ou disgraciés, On y voit

ee — — —y—- —

machi draulique, dont ! grand:

— 1 ˙ 1 es 70 pieds de detre Sans adopter ‘ Jui

estimation donne 100,000 âmes, ni trop faible * hardt qui les réduit à 50,000, nous qu'on

pou lui accorder de 45 à 50,000 es.

Pre autre dirretiva on trouve: Antaanun.

av magnifique Anviocus (dntiocha Mag- 2 TA ace b reurs ns tixèrent leur séjour, si riche, si forissante saint Pierre en était le r évêque avant de transférer son siège à Rome, n'est pins qu'une ville presque déserte. Les différens sièges qu'elle

a soutenus contre les Sarrasins, les Perses el au-

tres nations, les fréquens ns de terre qu'elle a éprouvés , et surtout les ravages qu'y dit pendant les croisades le sullan Bibars, il l'enleva aux chrétiens, ont ruiné les beaux ces qui la rendaient la rivale de Rome; une partie de ses vastes et solides murailles et ses aqueducs ont seuls survécu à tant de désastres. 6 à 700,000 habitans nous paraissent voir être réduits à environ 10,000, malgré l'es! exsgérée d'Ali-Bey qui lui en rde 18,180. Antio · che conserve encore ses célèbres sources ther. males ; elle fait quelque commerce et est le siège titulaire de plusieurs patriarches qui résidenten d'autres villes; celui des Grecs vit à Damas, celui des Grecs-Unis-dans un couvent du mont Liben, le patriarche catholique à Rome et celui des Nestoriens à Mardin. Kurse, village remarquable par le voisinage des ruines de l'ancienne Se le ue ia Pieria;on admire encore les débris de ses fortifications et ses excavations extraordinaires. Bur- LAN, si importante dans l'antiquité sous le nom de Ponrs ps LA Sras, est bien déchué depuis quelques années; c'était le séjour d'été d'un grand nombre d Euro s établis dans le Levant.

ALEXANDRETTE (fscanderoun des Turks), petite ville, bâtie au milieu de marais pestilentiels ; son port est le débouché puces des marchandises qu’Alep expédie dans l'Occident ; sa célèbre poste aux pigeons, à l'imitalion de laquelle on en a établi dans les Pays-Bas et entre Paris et Londres, n'est plus en activité depuis long-temps. ELLIs, ville d'environ 12,000 habitans, florissante par ses nombreuses manufactures et son commerce; Alnran, dans le pachalik de Merach dans l’Asie-Mineure, également florissante et mieux bâtie, à Se on accorde 20,000 habitans; Bin, petite, mais importante parce qu'elle est le passage ordinaire de l'Euphrate, et par le voisinage de Membig, dont les murs encore debout attestent l’ancienne grandeur de Mabog ou Hierapolis, ville con · sacrée au culte d’Astarte; celte déesse, qu'un représentait sous une image monstrueuse, mai · lié femme et moitié poisson, y avait un temple magnifique, desservi par 300 prêtres etremplide riches offrandes; son pillage procura des sommes énormes à Marcus Licinius Crassus.

TriPOLt ( Tripolis ; Tarabolos des Orientaux ) , ville de médiocre étendue, mais selon MM. Irby et Mangles la mieux

600 ASIE

bâtie de is Syrie, environnée de jardins et de bien cultivées, non loin del du -el-Kadich. Une . Son port, son industrie et son commerce assez actif ajoutent à l'importance que lui donnent une — lation d'environ 10, 000 âmes et la résidence À qui gouverne l'eyalet de ce nom; 1828 ce dernier relève de celui d’Acre. Tripoli est aussi le siège d'un évéché grec.

Daus un rayon de 48 milles on trouve: Baraoux,

‘petite ville, sur le territoire des Marouites, im-

tante par sa rade et son commerce. Kanon, rès ville, Lu par sa position roue et parce qu'elle est regardée comme la

des Ma s, montagnards régis par

leurs propres lois et seulement tributaires des

Turks; leur patriarche réside dans ua vaste couvent, dont l'église a été bâtie par Théodose-le- Grand, Non loin, sur la pente du Liban; on voit quelques tèdres remarquables par leur antiquité,

naturels font remonter jusqu'au temps Salomon. Baaupex , très petite ville, ruinée par les guerres et par les révolutions de la nature; on peut la regarder comme le chef-lieu des Moutoualis, montagnards féroces, tributaires, mais non sujets de la Porte. Elle occupe une partie de l'emplacement de l'ancienne HeL10rot 1s, dont on voit encore, au milieu d’une foule de débris, le chdteau et le éemple du Soleil; ce dernier est mieux conservé que le premier ; on y admire ses colonnes colossales , son porlique, les belles sculptures de son immense purtail, mais surtout la muraille qui environnait toutes ces constructions, à ‘ause de la grandeur prodigieuse des blocs dont elle est composée,

Burckhardt, qui en mesura plusieurs, trouva que le plus grand avait 61 yards de long, 4 d'épaisseur et autant de largeur; le docteur Richardson les regarde comme les masses les plus pesantes que la maia de l'homme ou les machiges aient encore mues.

Zanix, petite ville, dont la on eroissaitrapidement du temps de Burckhardt, époque où elle dépendait de Bechir, émir des Druzes; non loin est situé Bezsommar, le plus beau et le plus riche couvent du Kesrouan, bâti sur une haute montagne; Burckhardt y trouva le vieux patriarche Youssouf, quatre évêques, plusieurs moines et un collège où étaient élevés plusieurs jeunes gens de différentes villes du Levant. Baïnour (Berylus), une des anciennes villes de la Phénicie, où Justinien fonda une école de droit, et qui conservait encore une grande importance du temps des croisades. Le capitaine Mangies lui sceorde encore 10,000 habi tans, quoique son port ait été détruit par Facare din. Massiane ou Masiar, très petite ville, qu'on peutregarder comme le chef-lieu des célèbres Assassins les (Ansariéh ou [smaëéliens des Orientaux), montagnards, dont la guerre a beaucoup diminué le nombre; ils ne sont que tributaires des Turks.

par traordinaires qui ont n à l'ancienne republique rnb tt) est sur Filet désert de Ruad, vis-à-vis de Tortosa, que s'élevait la ville d'éradus, dont les maisons avaient 5 à 6 einge et oh le commerce et la liberté avsient rassemblé une immense populatios. Hors du rayon et toujours le long de la côte, nous mentionnerons encore deux petites villes: CEA (Byrblos ou

ses tombeaux taillés dans le roc et par sa ue de sultan Ibrahim , renvereée il y a 2 trem de terre; Latanta (Laodicea), par son are de triomphe encore presque entier, et surtout par sou port qui, dans ces derniers lemps, est devenu un des débouchés d'Alep.

Acae (4% et plus tard Péolemaïs ; Akka des Orientaux ), ville tortifiés et de médioure étendue , située suc une baie.

+ y avoir joué un grand rôle dans l’histoire des croisades , elle “tait tellement déchne vers le milieu du xvan° siècle,

nelle était presque déserte. Le cheikh

Y, émir a qui sen empara par surprise, y ramena le commerce et la navigation, Ce chef Alle qui dominait sur toute l’ancienne Galilée, eut pour successeur 10 11 qe ezzar-Pachs qui l’embellit et la fortifia , surtout depuis la résistance qu’il y opposa au énéral Bonaparte. Parmi ses monumens ont aucun n'est ancien, mais qui tous 2 construits avec 5 débris 48 antiques, on remarque le palais du papr la mosquée "aile par Dijezzar, enrichie de superbes colonnes de marbre recueillies dans toutes les villes voisines,

surmontée d’une superbe coupole et or-

née de belles grabesques; deux bazars avec de grandes vobtes; des bains pubios, réputés des plus beaux de l'empire Ottoman, et la superbe foufaiue en marbre blanc pe du palais du pacha. Acre est le chef-lieu de l’eyalet de ce nom et l’entrepôt du commerce de coton de la Syrie; les principales nations commerçantes de | si 4 y entretiennent des consuls ; sa population paralt s'élever à près de 20,000 âmes.

Dans les environs immédiats de cette ville s'élève le nor CanuEz, fameux dans les annales de la religion par le séjour qu'y ont fait les prophètes Elie et Elisée, et par celui des nombreux religieux chrétiens qui dans le moyen âge vivaient dans les grottes dont il est percé ; l’ancienne église aui s'élevait sur son sommet a été dé-

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, qui dominait eut pour sue · ezzar-Pachs aa, surtout deil y opposa au ses monumens mais qui tous débris d'édifices e ert, en r Diez nl dug de marbre

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de cette ville s'élève s les annales de la ht fait les prophètes des nombreux relimoyen âge vivaienk percé ; l'ancienne sommet a été dé-

d coupole et or- . couvent, 1 le fameux pacha d' Aere Abdal

molie, à cause de l'insurrection grecque, en 1021 ; mais, d'après la réclamation de Charles X, elle a été rebâtie avec les matériaux de l'ancienne el avec les secours envoyés par ce princitel par les fidèles de la chrétienté. loin et dans un rayon de 64 milles on trouve le long de la côte : Tin (Thor des Syriens, Tsour des Juifs, Sour des Orientaux),la reine des mers dans l'antiquité, le berceau du commerce, la capitale de la riche et florissante Phénicie, ne comptait deus la sesiècle qu'une dizaine de

tuel aux dépens de Seide, M, Buekin la trouva, en 1816, changée en une pelite ville, bien bâtie, comptant déjà 800 mains en pierre, une mosquée, trois églises, des bains et trois bazers; ilestime sa population pour le moins à 8000 âmes; M. Connor qui la visita en 1820 réduit ce nombre à environ 1600, L'immense digue construite par Alexandre pendant le mémorable siège de la seconde Tyr qui était au milleu de la mer, etchangée par les atterrissemens en un isthme, nous parait tre la seule antiquité que cette ville célèbre puisse encore offrir à l’attentivn du voyageur, Srlps ou Salon (Sidon), la mère de toutes les villes phéniciennee,estencore une ville assez considérable, bien qu'elle ait beaucoup déchu depuis quelques années; le beau palais, bâti dans le goûtitalien pat l'émir Facardin (Fakhreddin), tombe en ruines; son portestcomblé et ses monumens ont disparu; mais dans ses environs subsistent encore les {ombeaux creusés dans le roc, que Hasselquist appelle des anciens rois de rie; la plupart sont ouverts et servent d'asile aux bergers. Nous rappellerons que c'est près du mont Mar Flias-Alza, tout près de Seïde, que depuis quelques aunées vit la célèbre lady Esther Stanhope, nièce du fameux Pitt. M. Lamartine qui l'a visitée dernierement a donné un brillant portrait de cette femme extraordinaire, si remarquable par sa naissance, par sa beauté, par ses richesses et par ses idées, mélange bizarre des rêves de l'astro- 7 4 et des doctrines de eing ou six religions différentes. Sa maison est située près de Dioun, village druse; c'était originairement un uen u

assigna. Elle y bâtit plusieurs petiles maisons, séparéesles unes des autres par de petites cours ou de petits Jardins et entourées d'un mur d'enceinte semblable à nos fortifications du moyen âge.

u Elle y créa, dit ce grand écrivain, artificiellement un jardin charmant, à la mode des Turks: jardins de fleurs et de fruits, herceaux de vignes, kiosquesenrichis de sculptures et de peinturesarabesques ; eaux courantes dans des rigoles de marbre, jets d'eau au milieu des payés des kiosques; voûtes d'orangers, de figuiers et de citronniers. Là lady Stanhape vécut plusieurs années dans un fuxe tout-à-fait oriental, entourée d’un grand nombre de drogmans européens ou arabes; d'une suile nombreuse de femmes, d'esclaves noirs, et dans des rapports d'amilié et mème de politique soutenus avec la Porte, avec Abdalah pacha, avec l'émir Béchir souverain du Liban, et surtout avec les chérifs arabes des déserts de Syrie et de Bagdad. v

Elus dale et des plus m\gnifiques villes

rient , al ee br ou ge ren plu Le à tisnisme et si i ate dan les croisades n'a pas un seul t mais la conservation 27 de son port et de ses monumens,

t M. le comte de For ia, inspire une surprise indéfinissable ; on y trouve des rues, des places, | et en rétablissant les portes de ses hautes et ter- | ribles murailles, il serait facile de l'habiter et de la défendre, Nous 1 c'est daus celle ville que s'élevait le magnifique temple dédié à August, ei orné de la status 29 sale de ce prince, imitation de celle de Jupiter Olympien, et que l’on admirait dans son mole superbe, un des ga Long

drauliques de l'aotiquité ; plupart pierres employées à sa construction avaient jus- g qu'à 60 pieds de long, 18 de large et 9 d'épaisseur, et rendroit où se firent plusieurs ayaitjusqu'à 20 brasses de profondeur. Jarra (Joppé). pelite ville de 4 à 5000 habitans, importante par son port où débarquent les pélerins qui vont à Jerusalem; quoique mauvais, c'est un des plus remarquables, étant le plus voisin de Jéru À et un des plus anciens du monde; la tradition | populaire y fait construire l'arche de Noé, et la : Bible nous ioforme que le prophète Jonas s’y | embarque pour aller à Tarchich, et que c'est par | ce port que Salomon recevait les malériaux em | ployés à la construction du temple. Un tremble- | ment de terre attribué aux volcans souterrains | * rejettent la poix venant de la mer Morte, a. |

-0n, anéanti celte ville le 1 janvier 1837. La | ville de Tabarieh, décrite ciaprès, a éprouvé le | meme sort, ainsi qu'un grand nombre d'autres

lieux de moindre importance.

D'un autre côté, dans l'intérieur, on trouve: Sarxp Où Sarran, petite ville, bien bâtie et assez florissante, à laqueile Burkhardi accorde 600 maisons, C’est une des quatre villesque les Juifs regardent comme sacrées, et d'oi: ‘ls envoient des missionnaires queter nour leurs co- religion - | naires pauvres ; ils y ont une espéce d'univer- | sité et une typographie ; tout pres se trouve la prétendue maison de Jacob, magnifiques tombeaux taillés dans le roc, que les Turks regardent comme l'ancienne demeure de ce patriarche, et la citadelle qui paraît être une des plus anciennes constructions de la Palestine; ses murailles sont d'une force et d'une épaisseur extraordinaires ; il en est souvent question dans l'histoire des guerres des Croissdes. Cette ville a été presque entièrement détruite par le tremblement de terre qui a renversé Jaffs el

— ämZ— — — — — —

Taberieh , et dont les effels se sont fait sentir à Beryte, à —+ Lu à T . — n'ont mais été entleeren soumis aux 78525 2 -NR que e 1200 families et le trouve Beltedin, où l'émir Béchir te 2 beau palais construit dans le goût italien, ce nee par son adresse et par on qe t d'un gen ascendant sur tous ſes mon- Liban. Des us loin se

ouvrages.

Du côté „ mais toujours dans le rayon, est située la fameuse PLAINE D'EsDAELON, qui était la partie la plus fertile de la terre de Chanaan, etcouverte des plus riches pâturages. C'est Ia que Barac défit Staara, et que Josias, roi de Juda, combattant contre Necao roi d'Egypte; tomba percé de flèches ; en général dans toutes les guerres qui ont eu lieu dans cette con? Ge, depuis Nabuchodonosor roi d'Assyrie , jusqu'à l'expédition des Français en Égypte , la plaine d’Esdrelon à servi de campement aux s : Juifs, Gentils,

rrasias , Croisés, tiens, Persans, Druzes, Turks, Arabes, Français, tous y ont déployé leurs ctendards. Nazanzrn ou Nasna, petite ville, à uelle des voyageurs modernes accordent 3000 itaos ; le couvent latin est un vaste bâtiment, etl'église de l'Annoncialion est la plus belle

de la Palestine après celles du Saint-Sépuicre à :

Jérusalem et à lehm ; une autre église audessous de la première renferme plusieurs grottes changées en chapelles , où la croyance populaire place la cuisine, la chambre à coucheret autres parties de la demeure de la Sainte-Vierge;. non loin on montre l'emplacement où, d'après dautres traditions , l'ange ri 7 apparut, ainsi qu'une partie del'atelier de St-Joseph, et l'école où Notre-Seigneur venait avec les enfans de son age humilier sa divine sagesse. Dhns ses environs on trouve Cana, joli petit village d'environ 300 habitans, remarquable par le miracle qu'y opéra Jésus-Christ; le mont Thabor, par la brillante victoire qu’une poignée de Français remporta sur les Arabes, et plus encore par la tradition qui place sur son sommet la scène dela Transfiguration de Notre-Seigneur Jésus-Christ; on y voit une grotte où l'on a construit trois autels en mémoire des trois tabernacles que St - Pierre proposa d'y élever; tous les ans des pères latins y célèbrent la messe le jour de la Transfiguratinn. C'est encore dans les environs de Nazareth qu'on rencontre plusieurs lieux où Jésus- Christ opéra des miracles: le champ des épis, l'endroit de la multiplication du pain et des poissons, le mont dés béatiludes sont les plus

” remarquables; tous les ans les moines y vont en

procession chanter l'évangile le jour de leur comwémoration.

quentésaux temps ont rien perdu de leur efficacité encore bien des étrangers à Tabariel.

On dit que cette ville a été entièrement détruite par le dernier tremblement de terre, Un peu plus loin, vers le nord-est, était Capharnaum, ville entièrement ruinée, mais dont l'emplacement ne saurait etre passé sous silence, ayant été la demeure la plus ordinaire de Jésus-Christ pendant les trois dernières années de sa vie mortelle, et le lieu où il guérit la belle-mère de St, Pierre, la paralytique , le fils du Centenier, celui où il ressuscita la fille de Jalre, ele. Bisan, misérable village d'environ 200 habitans, qui remplace la ville de Barusan de la Bible, la Le Ash 6 J, . et des Romains ; c'était la us gra on à reconnu un Enédtre, N J 4 dc dans les environs, et sur la colline les traces de son acropolis. Sener, pauvre pelit village, qui remplace 84- Mantz, la capitale des rois d'Israël, détruite entièrement par Salmanasar ; et la magaifique 82 sasTE, rebâtie par Hérode-le-Grand en l'honneur d' Auguste, où l’on admirait une place de trois stades et demi de tour au milieu de laquelle s'élevait le grand temple d'. Auguste, aussi remarquable par ses dimensions que par la beauté de son architecture. 11 ne reste plus rien de ses vastes murailles; mais une colonnade encore debout, un grand nombre de colonnes renversdes et plusieurs autres débrisattestentia magnificence de cette ville, où les prophètes Elie et Elisée me ; nacèrent en vain les rois d'Israël de la colère de Dieu, et niet a Hp miracles en la présence de tout le peuple. Narzouse (le Sichem de l’Ancien-Testament, le Sychar du Nouveau, la Vea ; polis des anciens Grecs et Romains, le Nabolos des Arabes et autres Orientaux), à différentes reprises capitale de l’ancien royaume de Samarie, et encore la métronole de la secte des Samaritains, rappelle des souvenirs historiques de 3000 ans. Elle est dans une vallée fertile et agréable, formée par le mont Eba/ au nord, et le mont Garizim au sud; c'est encore une ville considérable par son industrie, son commerce et par sa population qu'on porte à 10,000 âmes. Une teadition populaire”. y place les grolles sépuicrales de Joseph, de Jacob et de Jozue, ainsi que le fameux puits creusé par ce dernier; tous ces monumens existent encore.

C'est sur le mont Garizim qu'était bâti le tem ple fréquenté par les anciens Samaritains et rival de celui de Jérusalem ; et c’est sur cette mème montagne que les Samaritains adorent encore Jehovah.

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pe t-être la plus cé- beau de Dave. Parmi les édifices cousa crés au

bre ville du monde, puisquiel e est le berceau du judaisme et du christianisme, le second hométane 4 qu'elle * le LA de 5 guerres religieuses qui, sous le nom de Crotsades , ont exercé une si de influence sur les destinées de l’Europe.

Cette ville occupe aujourd'hui le bas du mont Sion, le mont d ria et le Calvaire. Elle est entourée de murs très élevés en pierres de taille et flanqués de tours, et le torrent El Kedron coule tout près. Les maisons des habitans n’offrent rien de remarquable, mais quelques-uns de ses édifices publics sont trop importans pour être passés sous silence.

Nous nommerons d’abord la mosquee d'Omar, appelée El Has am ou la Sacrée, assemblage de plusi urs mosquées et chapelles qui s'élèvent at milieu d’une vaste enceinte fermée et dont les deux principales sont : celle que l’on nomme El-Aksa ou la reculée, par opposition aux mosquées de la Mecque et de Médine, qui pour les Arabes sont plus rapprochées; elle est divisée en sept nefs souterfues par des piliers et des colonnes ; la nef centrale, surmontée d’une coupole, a 100 pieds de long sur 32 de large; l’autre, nommée &/-Sakhra ou la roche, est de forme octogone, a 160 pieds de diamètre et s'élève sur une plate-forme d'environ 400 pieds de long sur 330 de large, pavée de marbre blanc et exhaussée de 16 pieds ; elle est terminée par un dôme de 47 pieds de diamètre, de es de haut, et soutenu par 4 piliers et 12 colonnes magnifiques ; la porte principale est ornée d’un s'nerbe portique supporté ar 8 colonnes d'ordre corinthien; son ntérieur est décoré avec un goût exquis et la plus gas richesse, et est constamment éclairé par plusieurs milliers de lampes. Au milieu se trouve une roche en forme de segment de sphère d'environ 33 pieds dans sa 970 nde dimension; c’est la sakhra-halah (la roche sacrée) qui est l’objet de cet édifice, sur laquelle on dit que le patriarche Jacob re sa tête; la tradition populaire prétend même y reconnaître l’empreinte du pied de Mahomet qui, disent les musulmans,

Aera, celui de Mo- p

ce temse trouvaient aussi les tombeaux très simples de Godefroi de Bouillon et de Bandouin cette immortelle littéraires de l'Italie; les flammes ont épargné le fombeau de Jésus-C. N et le couvent catholique qui est auprès, ainsi que les chapelles des huit nations ou branches du christianisme; ce temple a été rebâti en 1812 aux frais des moines grecs soupçonnés d’avoir été les auteurs e ce désastre. Nous rappellerons que le couvent catholique du Saint-Sauveur est la residence d’un évèque Qin partibus et le chef-lieu de 17 hospices répandus dans la Palestine, la Syrie, l'Egypte et l’ile de pd ; ils forment ce que l’on nomme la Mission de Terre-Sainte ; l’église de ce couvent possède des ornemens sacrés d’une richesse extraordinaire, des candélabres et autres objets lieux envoyée en dons par les rois de l’Europe, on dit que leur valeur monte à plus de 8 millions de fr. Un grand nombre de pélerins visitent tous les ans les lieux saints; est la ressource des religieux des couvens. Celui des Arméniens a, dit-on, mille cellules pour loger autant de pélerins. Toutes les principales ny chrétiennes ont des représentans à Jérusalem, depuis que Angleterreet la Prusse y ont récemment fondé en commun un évéché anglican. Les principaux articles de l’industrie consistent en reliques, rosaires et autres objets ornés de nacre de perle; Jérusalem est aussi un oint stratégique important, mais sa popuation, inférieure à celle de Gaza, arrive à peine à 12,000 âmes sous la garnison.

Les environs in. dels de Jérusalem offrent plusieurs localités trop remarquables pour etre passées sous silence. Nous nommerons: le Monr Ouver, ainsi nommé des oliviers dont il était couvert et qui le couvrent encore en partie ; c'est du haut de cette colline que le Rédempteur prédit

au: ASIE.

à Jerusalem sa destruction ; c'est de là aussi qu'il monte au ciel en présence de ses disciples. On pretend y retrouver encore la trace du pied gauche du Seigseur: c'est sur cet emplacement remargq que l'impératrice Hélène avait fait batir une église et un couvent dont on voit les ruines; un grund bez de pélerins, dit 1 n, ÿ eccourent encore pour

dre l ute du pied de J.-C., avec de la cire ou plâtre et l'emporter chez eux. Au Les de cette colline était Gelhseman:, où il y avait un Jardih dans lequel J.-C. se rebirait lquefois ,où il it aa prière la nuit de la Passion

et où il fat livré par Judasà ses ennemis. Un peu plusioin, vers l'est, est situéBethany, petit village, où la tradition commune veat encore reconnalite la maison de Lazare , son tombeau, la maison de Simon le leprenx, celles de Marie-Madeleine et de Marthe, et le figuier qui fut maudit par J.-C. La VIII pe Josaruar, située entre le mont Olivet et une des collines sur lesquelles est bie Jérusalem, sert encore de cimetière aux Juifs actuels comme à leurs ancêtres. Une tradition vulgaire veut que cette vallée reçoive tout le genre humain au moment du jugement dernier.

Dans un rayon de 46millesontrouve:BcruLensa, pelite ville où. pour mieux dire gros village; dert le lieu od le Saufeur vint au nonde; on y voit une belle église bâtie par l'impératrice Helene, vrnte avec les dous de toute l'Europe, et où se trouve la fameuse chapelle de la Nativité vaste grotte creusée dans le roc et pavée en märbre. L'après la tradition populaire ses trois autels, constamment éclairés par de superbes lampes d'argent, indiquent, Tun, le lieu oh naquit le Sauveur; le deuxième, là piace de In crèche, et le troisième, l'endroit où Marie offrit le nouveau-né à l'adoration des Mages. Les habitans, qui peuvent s'élever à 70u800, dessinent sur les coquilles de uacre pores de la mer Rouge les diverses scenes de la Passion, où bien fagonnent ces coquillages en forme de croit et les vendent aux péierins, c'est avec les chapelets et autres objets semblables l'article le plus important de leur commerces. Peu loin de Betlehm, vers le sud, on voit encore les fameux Gangs de Salomon; ce sont trois réservoirs remarquables par leur étendue et par la solidité de leur construction qu'on attribue à ce monarque ; ils fournissent l'eau à l'aquedut de Jérusalem. Santa Sans, monastere rématquable par sa situation romantique sur une hauteur, non loin du torrent Kedron; on volt dans ses envirotis un grand nombre de grottes qu'on dit avoir été habitées par plus de 10,000 moines à l’époque à laquelle St-Saba introduisit la vie monastique en Palestine. À quelques milles, vers l'est, 4 510 Join de la mer Morte était Masabt (Mässada), la plus forte place de la Judée, remarquable par les immenses travaux qu'Hérode: le- Grand y avait fait exécuter pour augmenter ses fortifications naturelles; te monarque y avait fait aussi construire un palais de la plus grande miagnificence et d'une solidité extraordinaire. Nous ee d propos de la mer Morte, que les observauons faites il y a quetqués années par des voyageurs intelligens ont mis hors de doute

ce que les auteurs anciens et modernes rappor. talent de la gravité spécilique de ses eaux qui est telle, que des personnes qui ne savent pas nager flottent sur ss surface, que ses rivages sont affreusement stériles et enlièrement dépourvus de végttation, et que ses eaux paraissent ne nour:ir aucün poisson. Rinmau ou Nan, misérable village d'environ 80 cabanes, remarquable par le voisinage de l'ancienne Jericho, si souvent nommee dans l'Ancien et le Nouveau-Testament à l'occasion des faits importans qui s'y passerent; Hérode-le-Grand y mouru dans un beau palais qu'il y avait fait bâtir. La vallée de Jericho, si vantée par les anciens pour l'abondance de ses eaux et sa prodigieuse fertilité, est aujourd'hui d'une aridité affreuse ; les dafles exquises si recherchées des Grecs et des Romains, les roses rouges d'un patſum si suave , le Baume si prétieux qu'elle produisait en si grande quantité dans une étendue de 70 stades de long sur 20 de large, ont absolument disparu.

Naruouss, Samasra et Jarra: comprises également dans le rayon d'Acre, ont déjà été décrites aux pages 691 et 692. D'un autre côté on trouve: RauLa (Rama ou Arimathia), jolie petite ville, à laquelle Ali-Bey accorde 2000 familleb, nombre réduit à 2000 Habitans par M. Berggren: lecouvént des Lutins est regardé comme l'hôtel de tous les voyageurs chrétiens qui passent par cette ville en allant à Jérusalem ouen en revenant. AscALON, si importante au temps des Croisades, est aujourd'hui entièrement déserte inalgré ses débris imposans; ses remparts avec leurs portes sont encore debout , dit M. le comte de Forbin; des rues vous conduisent à des plates; on y voit de toutes parts des débris de palais , de grandes églises et ceux d'un vaste temple de Vénus orné de 40 colonnes de granit rose de la plus. haute proportion. Razzx ou Gazza , petite ville, encore âssez florissante, à laquelle on accorde de 2 à 5000 habitans EL-Kuazrs où KAUil. (Cariath-Arbè'et plus tard Hebronh) ; cette ville, qui à été pendant quelques années la capitale du royaume de David et qui figure parmi les plus anciennes du monde, est devenue, selon M. Berggren, qui l’a visitée il y a quelques années, un repaire affreux de malfaiteurs, composé de 43 5000 Turks et de quelques Juifs originaires de Russie; la mâgnifique ee bâtie par l'impérattice Hejene sur l'emplacement que la tradition populaire désigaait comme l'éndroit où fut enseveli Abraham, aété changée en une mosquée, desservie avec une grande magnificence; son entrée n'est perinise qu'aux seuls musulmans; 0h y voit les pretendus tumbeaux de ce patriarche ei de plusieurs membres de $a famille recouverts avec des étoſfes de soie verte richement brodées en or et renouveléés de temps en temps par le grand-seigneur. Hebron possède de petites verreries, où l’on fabrique ces anneaux dont les Bedouins orñent leurs bras et leurs jambes.

Damas (Damascus; Demechk ou Dimichk-al-Cham des Orientaux), une des plus anciennes villes du monde, puisqu’elle est mentionnée dans l’histoire

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echk ou Diientaux), une u monde, puisdans l’histoire

d’Abrahem. Plus fortunée que ses contemporaires, Ninive, Babylone, Memphis et autres vastes cités, Damas, sans avoir jamais atteint ni la célébrité ni l'étendue de ces anciennes capitales, non-seulement

leur a survécu, mais elle est encore restée 4

une des villes les plus belles et les plus florissantes de l'Orient. Elle est bâtie au milien d'une vallée arrosée per le Barrady et ses branches ; elle est fameuse par l'abondance de ses et des fruits exquis qu’ils produisent, {l’a fait re- Garde Da

r les Arabes comté un de leurs b

quatre paradis terrestres. Damas, avec ses vastes faubourgs, occupe une grande étendue et offre une population qui 8 lève probablement au-dessus de 140,000 àmes. Ses rues sont bien pavées et Farnies de trottoirs de chaque côté ; ses maisons, bâties en terre et en briques, simples à l'extérieur, mais d’une grande magnificence au dedans, ont presque toutes des jets d’eau ou des fontaines dans l’intérieur. Malgré sa haute antiquité, elle n'offre aucun monument ancien remarqu Parmi ses édifices publics dignes

e fixer l’attention, on doit citer surtout la mosquée principale, qui est l’ancienne cathédrale dédiée à St-Jean ; c’est un des plus beaux temples que les premiers chrétiens aient élevés ; on admire surtout ses grandes dimensions, son beau dôme et ses minarets. Les grandes réparations faites par le calife Valid ont fait croire qu’elle a été bâtie par les Arabes. Viennent ensuite le bazar destiné à recevoir les caravanes ; c’est une vaste rotonde à colonnes, surmontée d’une élé-

ante coupole ; le milieu est. ofné et raralchi par une belle fontaine ; le serai ou palais du pacha ; le Khan d anpacha et celui de Soliman-pacha. Damas se distingue surtout par le luxe et la beauté de ses cafés, dont plusieurs balis sur pilotis dans la rivière, sont une curiosité du Levant; un art ingénienx, en exhaussant le lit du Barrady à quelques toisesen amont, a fait les frais d’une petite cascade, dont le bruit et la fraïcheur procurent pendant la chaleur du jour des sensations délicieuses aux Consommateurs qui se reposent sur des sièges garnis de riches coussins, Damas est le rendezvous général de 30 à 50,000 pélerins qui s’y rassemblent de tous lés points de l'Europe et de Asie Ottomane, et meme de la Ferse et du Turkestan pour aller en

ASIE OTrouANE.

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pee lesquelles on doit citer surtout celes d’onvrages en nacre, véritables chefsd'œuvre en ce genre, Burckhardt regarde

let de ce nom, la résidence d’un mollah

En tragant un rayon de 68 milles autour de Damas on n'embrasse que des villes absolument déseries, d'autres peu remarquables , ou bien celles que nous avons aéjà décrites, C'est ainsi que d’un côté ontroute : Son, Trn, Sarro, Tananien et autres comprises dans le rayon d'Acre et décrites aux pages 691 et 692; vient ensuite Bosraa, pe- Ute ville, 15 15 du Hauran, remarquable par les anti s qui rappellent son — ane et sa splendeur, lorsque embellie et forti aa cor jan et Alexandre Severe, elle était la métropole de la province de l'Arabie romaine: Disanacu

Gerasa), ville entièrement déserte, mais une

s plus remarquables par ses restes ns découverts par Setzen, visités par MM. Irby et Mangles en 1818, et depuis par MM. Desmazures et Champmartin. .

magnifique appartiennent à da plus belle époque de l'architecture romaine. Bâtie sur les deux côtés d'une vallée, traversée par une rivière , elle paralt avoir été ‘omposée de deux grandes rues qui se croissient au centre, à angles et que décorait un double rang de colonnes, les unes d'ordre ionique et les autres d'ordre 5 Plus de 200 colonnes sont encore debout, mais le nombre de celtes qui sont renvérsées est bien plus considérable. Le pavé est encore en tres bon état, avec des trottoirs pour les promeneurs. On découvre aussi sur le pavé les marques des roues des anciens chars. Les temples, les thestres, les bains, lestombeaux et les festes d'anciennes murailles inspirent l'admiration. Rasat,Amman (PA/ladelphie), autre ville entièrement abandonnée depuis plusieurs siècles ; on y voit les ruines-d'un palais considérable,un amphithéâtre magnifique. vaste el bien conservé, un temple avec un grand nombre decolonnes encore debout, et sur le tom ·

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met de la colline un autrete ms en rotonde, dont tes colonnes sont d'une grandeurextraordinaire.

Dans une autre direction on trouve: Dain-EL- Kaman, Balaour, Baasece, Kaxosin et Taipout déjà décrites dans le rayon de cette dernière ville aux pages 689, 690 et 691 ; et vers le nord-est Hxu (Emesa) , assez grande ville, gur l'Oronte , importante par les produits de son agriculture, assez florissante, par ceux de ses nombreuses manufactures:et par sa population, qui parait dépousse 20,000 Ames. Malgré sa haute antiquité et es nombreux édifices qui l'embellissaient lorsqu'elle étsit la capitale du petit royaume de son nom, Hens n'offre aucun monument assez important pour être mentionné dans cet Abrégé; mais hors du rayon , vers l’est, au milieu du desert, et au centre d'une oasis extrèemement fertile et abondante en eaux excellentes, s'élève Par.uvre, bâtie par i‘alomon sous le nom de Tan- Mon, dénomination par laquelle la désignent encore ses habitans actuels. Située entre l'Euphrate et la Méditerranée, balmyre devint dès la plus haute antiquité l'entrepôt principal où se rendaient par terre les marchandises de l'Orient et de l'Occident. Ce riche commerce ne tarda pas à en faire une des villes les plus opulentes de l’Asie; mais c'est sous les règnes brillans d'Odénat et de

POSITION ASTRONOMIQUE. Longitude orientale, entre 30° et 57° Lalitude, entre 12° et 34°.

gonrms. Au nord, la partie de l’isthme de Suez qui dépend du vice-roi d'Egypte et l'Asie Ottomane. A l’est, le golfe Persique et le golfe d' Oman. Au sud, ce dernier golfe et l’Océan-Indien. A l’ouest, la mer .

rrnuvns. Peu de contrées sur le globe sont aussi 22 d’eau que l’Arabie. Elle n'a aucun fleuve Vonsidérable, à l'exception du Mrinax et du CnABB, qui descendent du plateau de l’Yemen pour se rendre dans la mer des Indes ; ce sont les seuls fleuves connus qui paraissent avoir un cours permanent ; tous les autres courans de cette vaste contrée ne sont à proprement parler que des torrens nommés ouadi, on vaïions. Ils descendent des montagnes et se dessèchent quelque temps après la saison des pluies, avant d'arriver à la mer. L’EUPARATE ne saurait être regardé comme un fleuve appartenant à l'Arabie, parce que les tribus nomades qui errent sur ses bords peuvent etre rattachées à cette contrée, où comprises dans l'Asie Ottomane, selon qu'elles sont vassales de l’empire Ottoman, on qu'elles

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