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ou, N entre aa | affuens , outre tain Yarloung), m dans le Tibet, Len Chine, el le Rain et traverse aile : Meng.
a Kouei-tehieuu , % ou nan, est 15e Choungthits Klang le Kan, unt Mes sing, .
lac Phou- jang €?
3. Les principaux kia-ling, qui jou vi traverse le raverse le Chen-si
aun; c'e’ T le plus x son embouchure
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à 80 embouchure.
ursbranches. C'est ine-Méridionale ; il Kouang-toung; le ig et le Pe-kiars „Le Si-kiang passe golfe de Canton.
dans le Yun-nan, tre dans la Tonquin de cenom.
unn (Salouen) et l'Ib, naissent dans les nt ce pays et le Yundans le Laos, et les Birman. Voyez les tique, à la page 768.
mpire Chinois ne ous nous bornecomme les prin-
sCélestes ou Thiane passe par Ji ou Balkachi.
purtou (ferrugineux) tué dans les monts insi que le pays des
tte contrée pour en-
1 se jette dans lelac
ge 716.
ssi Tania et ERGHEtous les fleuves de e. II parait prendre , traverse de l’ouest jou, en passant par ob. Selon la carte un affluens sont: à plan; à la gauche.
à rivière d’Aksou,
de masse des ha-
bitans de la Chine professe les du Bouppaisus ou la religion de Fon, qui vst aussi la religion des Coréens, des habitans de l’archipel de Lieou-khieou , des Lolos du Vun- nan, et qui parait aussi ètre professée par les Mienting dans cette dernière province, et par les Miaotse dans plusieurs autres. Il compte également parmi ses croyans presque tous les habitans du Tibet et du pays du Deb-radja appelé vulgairement Beutan, et les nomb:euses hordes des Mongols, des Kalmuks, ainsi que les Mandchoux. La RELIGION DE Coxrucius, où la DOCTRINE DES LETnts, est la religion de l' empire; elle est professée par les classes les plus élevées et les plus instruites de la population de la Chine et de la Corée. Chaque magistrat y pratique ce culte dans la sphère de ses fonctions , et l’empereur lui-même en est le patriarche. Généralement tous les lettrés s'y attachent sans renoñcer toutefois à des usages empruntés aux autres cultes.
Les dogmes des TAO-ssE ou ‘DOCTEURS DE LA RAISON comptent aussi dans cette vaste contrée un grand nombre de croyans.
L’IsLAMISME est professé par les Kirghiz- Kalsak et les Bouront, ainsi que par les nombreux Boukhares et les Turks qui forment la masse principale de la population du Thian-chan-nan-tou (Petite Boukharie) et qui sont répandus dans plusieurs provinces de la Chine, principalement dans celles de Chen-si et de Kan-sou.
Nous rangerons sous le litre d’InoLa- TRIE ET DE PRATIQUES SUPERSTITIEUSES les croyances des anciens Mandchoux, de quelques tribus de Toungouses, celles des Soyotes, et celles des peuplades sauvages qui occupent l’intérieur de la Chine , de lile d'Hal-nan et ia partie orientale de celle de Formose. Le CHRISTIANISME compte parmi les Chinois plusieurs milliers de croyans, qui presque tous appartiennent à l'Eglise catholique. Dans le xvn' siècle ces néophytes étaient très nombreux; mais ils ont beaucoup diminué, surtout dans ces dernières années, à cause des persécutions qu’ils ontendurées. Quelques Protestans ont essayé plus récemment de répandre leur religion à la Chine, par la traduction. de la Bible; mais ils n'ont jusqu'ici fait aucun progrès dans l’esprit des Chinois. Le JupAisme est professé par quelques milliers des habitans de la Chine ; c’est une colonie de Juifs qui y ont passé très anciennement des provin-
ces les plus orientales de la Perse. On y trouve aussi des Makientuns et des Pansi, restes des établissemens que ces religionnaires ont eus autrefois dans l’Asie-Centrale.
2 Le * chinois a long - iemps passé pour ue.
On sait à nt, dit M. Abel Rémusat, qu’il est limité par le droit de représentation donné à certaines classes de magistrats, et plus encore par l'obligation où est le souverain de choisir ses agens, d'a-
rès des règles fixes, dans le corps des
ettrés. Ceux-ci forment une véritable aristocratie qui se recrute perpétuellement par les examens et les concours. Les jeunes gens de toutes les conditions sont admisindistinctement à concourir aus“ grade littéraire. Ceux qui l’ont obtenu conconrent entre eux pour le 2° grade, qui est exigé de ceux qui doivent exercer des fonctions publiques. Du 2° grade on peut, par le meme moyen, s'élever au 1%, qui conduit aux charges les plus élevées. Cette institution qui, sous sa forme actuelle remonte au vri*siècle, tient lieu de noblesse, et a beaucoup contribué à la longne durée de l'empire, et à y maintenir Pordre et la tranquillité. II n'y a du reste de titreshéréditaires que pour les princes de la famille impériale et pour les descendans de Confucius, ainsi que ceux de Mencius et de Lao-kiun ; mais on accorde sonventdes titres rétrogrades qui anoblissent les ancetres de l’homme qu’on veut récompenser, et le préjugé chinois fait attacher un grand prix à cette marque d'honneur. Le pouvoir supreme est exclusivement exercé par l’empereur qui prend le titre de fils du ciel et d'a te empereur. La couronne est héréditaire, et la succession est fixée depuis long-temps dans la ligne masculine ; mais l’ordre de primogéniture n’y est pas toujours suivi. D’après les idées reçues en Chine, tout prince étranger qui envoic une ambassade à l’empereur se reconnaît son vassal. Cet usage a induit et induit encore en erreur beaucoup de géographes. Le système de la subdivision des fonctions a prévalu depuis long-temps.
L'administration des 3 est partagée entre plusieurs officiers qui n'ont pas de contrôle les uns sur les autres , et qui doivent r à la cour les affaires sur lesquelles ils ne peuvent pas s’accorder. Le gouverneur-général, que les Européens nomment vice-roi, a ordinairement deux
provinces sous son administration. II y a en outre un intendant de la province, un
surintendant des lettres, un direeteur des regoi
finances, un juge criminel et deux intendans, l'un pour les salines, l’autre pour les greniers publics. Chaque département, chaque arrondissement et chaque district ont encore des magistrats particuliers qui exercent concurremment des fonctions administratives et judiciaires. L'empereur nomme à tous les emplois, d’après une présentation triple du conseil du personnel. Beaucoup de rapports, de décrets et d’autres documens officiels sont donnés sous Id forme d'instructions adressées aux magistrats vu au peuple. On les imprime régulièrement dans la Gazeffe officielle, dont des extraits sont repris et publiés de nouveau dans les gazettes provinciales qui s’impriment dans les principales villes.
rsque l’empereur prend une mesure ou promulgue une loi à laquelle il peut supr que l’opinion publique ne sera pas avorable , il déduit dans la gazette susmentionnée les motifs qui ont déterminé sa résolution; et, ce qui est bien plus remarquable, c’est que l’empereur se croit responsable envers ses sujets de toutes les calamités qu’ils éprouvent, telles que ſamines, épidémies, tremblemens de terre, etc.; dans ces cas il s’accuse publiquement d'avoirirrité le ciel en négligeant ses devoirs, et il s'impose des pénitences, qui consistent en retraites plus où moins lon gues, en jeunes, en prières extraordinaires, elo.
Le gouvernement du Tibet et du Boutan est une véritable théocratie. La constitution politique des Mongols, des Kalmuks et des Kirghiz ressemble à celle des royaumes de l’Europe dans le moyen âge. Le gouvernement de la Corée et de l’archipel de Lieou-khieou paraît être despotique.
Le Dalai-lama et ſe Bantchan-erdeni envoient annuellement une ambassade à Péking avec des présens, qui consistent en draps et en étoffes fines de laine, en batons d’odeur , en petites colonnes ou obélisques d'argent, en idoles et autres objets relatifs au service divin du lamisme, en chapelets de corail ou de succin. Toute la valeur des présens du Dalai-lama est estimée à 60,000 roubles en argent, ou à 240,000 francs. Il paralt que le Deb-radja, aqui est moins soumis aux Chinois, nenvoie rien à Péking. Le roi de Corée reçoit l'investiture de son royaume de lempe-
reur de la Chine, auquel il envoie des pré sens comme gage de sa fidélité ; mais il en t réciproquement, quoique d’une valeur beaucoup inférieure. Le roi de Corée paie également un tribut en or aux Japonais. Selon M. Golovnin, le roi de Lieoukhieou paie aussi un tribut aux deux empereurs de la Chine et du 80 paraît étre encore plus d nt de ce dernier que du premier. khans des Mongols , au lieu de payer un tribut, reçoivent de forts — rt comme géneraux au service de empire, ainsi que des présens considérables en étoffes de soie et en riches habillemens. Les empereurs Mandchoux leur donnent souvent en mariage leurs filles, leurs sœurs et leurs nièces pour les attacher à leur dynastie. Depuis plusieurs années les ar cipautés de la Petite-Boukharie (Thianchan-nan-lou) sont administrées comme une province de l’empire.
smousrais, L'industrie des Chinois est merveilleuse en tout ce qui concerne les aisances et les commodités de la vie. L’origine de plusieurs arts se perd chez eux dans la nuit des temps, et l’invention en est attribuée à des personnages dont l’existenec historique a souvent été mise en doute. Ils ont toujours su préparer la soie et fabriquer des étoffes qui ont attiré chez eux les marchands d’une 8 partie de l'Asie. La ſabrieation de la porcelaine a été portée chez eux à un degré de perfection qui n’a été dépassé en Europe que depuis peu d'années. Le bambou leur sert à faire des milliers d'ouvrages de toute espèce. Leurs toiles de coton sont renommèes dans le monde entier.
Leurs meubles, leurs vases, leurs instrumens et outils de tonte espèce, sont remarquables par une grande solidité, jointe à une certaine simplicité ingénieuse qui mériterait souvent d’être imitée. De tout temps ils ont su travailler les métaux, faire des instrumens de musique, polir et tailler les pierres dures. La gravure en bois et l'imprimerie stéréotype remontent chez les Chinois au milieu du x° siècle.
Hs excellent dans la broderie , la teinture, les ouvrages de vernis et l’art de décou-
per l’ivoire; les éventails qu'ils en font |
sont admirés de tout le monde. Leurs ou-
vrages en filigrane sont fort beaux; leurs fleurs artificielles n’ont pas encore été À surpassées , et nous leur devons l'usage des papiers de teniure. On n’imitequ'im. Æ
it envoie des eilte; 4 den ue — PA de Corée t en or aux Japo- 1. le roi de Lieou-
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parfaitement en Europe certaines pro- ‘ductions de leur industrie, telles que leurs couleurs vives etinaltérables, leur papier
leur viennent des pays étrangers ; ils vopient avec une exactitude scrupuleuse et une fidélité à * [ meme tout exprès pour uropéens des objets qui — du — de ces derniers, comme des magots ou des figurines en stéatite, en porcelaine, en peint; et la main d'œuvre est à si bon marché chez eux j qwil y a souvent de l'avantage à leur commander des ouvrages que des artisans européens ne pourraient exécuter qu'à grands frais.
Sous le rapport de l’industrie on peut ranger les Coréens avec les Chinois ; ils se distinguent surtout dans la fabrication d'une étoffe de coton connue sous le nom de nankin et dans celle du papier à écrire. Les Tibetains sont beaucoup moins industrieux, er leurs tissus de laine aient un grand débit dans la Chine, dans l’Inde et dans la Mongolie. Les Tibetains égalent les Chinois dans la fabrication de plusieurs objets en métaux et dans, les ornemens de tête des femmes.
Les Boukhares dans le Thian-chan-nanlou paraissent etre sous le rapport de l’industrie, supérieurs aux habitans du Tibet; ils excellent surtout dans l’art de polir le jade oriental et dans la fabrication du drap d’or et d'argent, ainsi que dans celle des étoffes de soie et de la toile. 4es Kalmuks, les Mongols et les Kirghiz reçoivent des peuples que nous venons de nommer tous les articles de luxe, et quelquefois même * dt de ceux de
remière nécessité. Les grandes villes et les gros bourgs qui se distinguent sur tous les autres par leur industrie, sont:
Heling et Thian-Isin, dans le Tchyli, Cantonet uu · iam, dans le Kouangtoung ; Tchang-tcheou el Fou-lcheou, dans le Fou-kian; Hang-tcheou et Ningpho, dans le Tche-kiang; Kiang-ning, Sou-tcheou, Soung-kiang et Yangtcheou dans le Kiang-sou; King-tetching ei lau- ioheou, dans le Kiang-
à si; Kachkar et Yarkand, dans le Thian-
chan-nau-lou et Hlassa (Lassa) dans le Tibet.
commsncs, Le commerce intérieur de
ex rité. lis p se plaisent à reproduire des modèles *
gangétique et que uns du Japon et e la Popouasie ( ag bep À” Dans le commerce étranger on dûit distinguer le commerce maritime et le commerce par terre, Le premier est beaucoup plus considérable que le second; son entrepôt pes atec les nations étrangères est le port de Canton, qui es!
le plus fréquenté par les nations maritimes de P Europe et par les Anglo-Américains. Ces derniers et les Anglais y font à eux seuls presque les trois quarts de toutes les affaires. Le gouvernement chinois, non content d’avoir limité les lieux où les marchands européens peuvent être admis, le lieu où ils peuvent habiter et la durée du séjour qu’ils peuvent faire à Canton, ne leur a pas seulement laissé la liberté de choisir les commerçans chinois avec lesquels ils 1 négocier; il a confié le monopole du commerce européen à des négocians privilégiés, dont le nombre a été fixé à 12 jusqu’en 1702, où il a été porté à 18. Ces hégocians que les Français nomment Aanisées ei les Anlais hong, d’un mot chinois qu signiemagasin, sont les intermédiaires obliges dans toutes les opérations commereiales; ils ſournissent des garanties, des cautionnemens et des rèpondans, ei leurs fonctions s'étendent souvent à une sorte d’intervention politique dans les diſſieultés qui s'élèvent fréquemment entre les négocians étrangers et les autorités loca les. Après le port de Canton vient celui de Chang-haï, dont le monvement est encore plus considérable, et qui d'après les dernières relations nous paraît étre la premiere et la plus grande place commerçantemaritime de l'Asie ,quoique aucune géographie n’en fassemention,
celle de M. Ritter exceptée, Viennent ensuite les ports de Hiamen ou Bmouy , de Fuu-tcheou, de Ning-pho, de Tchangtohevu et de Toa 1g. Les 3 de Manille ont seuls le t de trafiquer à Tchang-tcheou dans le Fou-k ian.
Le commerce étranger par terre a lieu sur cinq frontières principales: 1° Sur les confins de la Sibérie, où Maimatchin vis-à-vis de Kiakhta est la place principale. Ou a beaueoup exagéré l’importance de ce commerce ; selon M. Klaproth le prix de toutes les marchandises qu'on y échange surpasse rarement la somme de 8 millions de francs par an, ct ne s'élève souvent qu’à 6 millions. 2° Sur les confins du Turkestan, où Yarkand est le, principal entrepôt ; Kachkar sur la frontière, et Aksou dans l’intérieur sont aussi des places qui y prennent une grande
rt. 3. Sur les confins de l'Inde , où
h dans le Petit-Tibet, Takakote sur la frontière et Lassa , dans l’intérieur du
Tibet , sont les principaux entrepôts.
4 Sur les confins de l'empire Birman, où Young-tchhang-fou est la place principale. 5° Sur les confins de l’Empire
Au-uam où le commerce se fait par les négocians de Kueï-lin-fon. 0
Les villes de empire que l’on peut regarder comme ses principales places de commerce , outre celles que nous venons de nommer et celles qui ont été mentionnées dans l’article tadustrie, sont:
Tchhang-kia-k'eou, en Mongol Khalgan, dans le Tchy-li; Lin - theinicheou, dans le Chan - toung; Woutchhang , dans le Hou- pe; Yo-tcheou, dans le Hou-nan ; Nan-kang, dans le Kiang-si; Gouldja ou Ili, dans la Dzoungare; Ourga où Kouren, dans la Mongolié.
Les principaux ARTICLES EXPORTÉSs0nt:
thé, toiles de nankin, porcelaine, rhubarbe, squine, muse, gingembre, badiane, mercure, zinc, borax, soie, châles, nâcre de perle, écaille de tortue et les objets mentionnés dans l'article industrie.
Nous ferons observer que le thé:est celui qui dépasse de beaucoup tous les autres, puisque les Anglais seuls en ont acheté 29,345,775 livres pesant en 1826 , et que les 27,478,813 livres qu’ils ont exportées en 1823 représentent une valeur de 1,924, 788 livres sterling. Les principaux ARTICLES IMPORTÉS sont: draps et autres lainages, fourrures de la Sibérie et de
ASIE
Ame du Nord, fils d'or et d'argent, et paillettes , et verres de Bohème, plomb, , cochenille, bleu de — 2 . horlogerie, ébène, poivre, bois de sandal et de calambac , ivoire, étain, cuivre, ailerons de requins, holothuries, nids de sulangane, et nacre de perle, benjoin , camphre , encens et tabac. à er Chinois prohibe l'in on de l’opium sous les peines les plus sévères, il n’en est pas moins l’objet d'un très grand commerce, qui tend meme tous les ans à s’accroitre :
tous les habitans se montrent passionnés pour ce narcotique. Cet article constitue aujourd’hui plus des deux tiers du commerce qui se fait entre l’Inde et la Chine.
La valeur moyenne de l’opium introduit à Canton de 1821 à 1825 inclusivenent s’est élevée à environ 8,000,000 de dollars ou à plus de 40,000,000 de francs. Celle de l’opium importé de 1832 à 1832 s’éleva à la somme énorme de 81,308,000 francs.
La valeur moyenne des nids d'oiseaux , comme une friandise par les Chinois et importés à Canton, s’est élevée dans ces dernières années à 280,000 livres sterling ou à 7,000,000 de francs.
DIVISIONS ADMINISTRATIVES et TOPOenam. Dans les nombreux et vastes pays dont l’ensemble forme l'empire Chinois, il faut d’abord distinguer les pays entiérement soumis, les pays tributaires et les pays vassaux où gés. La première classe comprend : La CHINE proprement dite: c’est le noyau de l’empire ; elle forme avec une fraction du Pays des Mandchouzx , qui est le pays natal de la famille régnante , et une partie de la Petite-Boukharie , les dixuit provinces de la Chine. Dans le tableau suivant on a rangé ces dernières en cinq groupes géographiques, afin d'aider le lecteur à les retrouver sur les cartes.
Les autres pays compris dans cette classe sont la DZOUNGARIE ou le TRIAN-CHAN- PE-LOU et le THIAN-CHAN-NAN-LOU ou la Petite -Boukharie ; depuis 1760 ces ys forment une province de l’empire.
ns la seconde classe il faut ranger la MoNGOLIE proprement dite, le PAYS DES Monxdols bu KHOUKROUNOOR, une partie du Pars pes Kinaniz- KAisAk ou de la GRANDE-Honpe et du Pars Des Bou- ROUT. La troisième classe comprend les ROYAUMES DE CORÉE et de Lnou-
t passionnés ele constitue tiers du comel la Chine.
ium introduit nelusivement 500 de dollars francs. Celle à 1832 s’éleva 5, 000 francs.
ds d'oiseaux, dise par les , s'est élevée 280,000 livres rancs.
et Tororeux et vastes l'empire Chiguer les pays pays tribuuæ où protéomprend : La c'est le noyau ec une fraction æ, qui est le gnanie, et une arie, les dix- 8. Dans le taes dernières en ss, afin d'aider sur les cartes.
ans cette classe ) TRIAN-CHAN- N-NAN=-LOU ou epuis 1760 ces ce de l'empire.
faut ranger la le, le PAYS DES [OOR, une par- -KAisAk ou de Pays DES Boue comprend les et de Lnouv-
— le Tuna et pbm da 9· NADIA, improprement nom UTAN ou BuoTan par les Européens. Le Tuian- CHAN-P&-LOU ou la province au nord des monts Célestes, et le TuiAN-CHAN-NAN- LOU ou la province au sud des monts Célestes , forment réunis ce que les Chinois appellent Sin-Kianc ou la Nou- VELLE-FRONTIÈRE; tous Îles deux dependent du gouverneur-général militaire qui réside à Ili. A l'égard du Tibet, qui n'est ni un royaume, ni une province de l'empire Chinois, comme le décrivent nos géographes, mais bien une vaste region geographique nous le partagerons avec M. Klaproch en quatre provinces, ou pour mieux dire en quatre grandes contrées, subdivisées chacune en plusieurs étais dont le plus grand nombre paie un petit tribut au Dalaï-lamna ; celui-ci, de mème que le Bogdo-lama ou Bantchan-lama, et les autres sont sous la protection de l’empereur de la Chine. Les résidens de ce monarque auprès des cours des lamas sonverains ont acquis depuis quelques
unnees une si grande influence dans l’ad-
ministration intérieure du pays, qu'on pourrait le regarder comme entièrement dépendant de la Chine. Neus ajunterons que dans la Chine proprement dite il y a plusieurs peuplades qui ne sont soumises que de nom, mais qui de fait sont entierement indépendantes, comme quelques tribus des Mienting et des Miaotse ; les Lolos ne sont que vassaux.
Nous venons de voir que la Chine pro-
rement dite avec une partie de la Pelitezoukharie et du Pays des Mandchoux, sont partagées en provinces; chaque province est subdiviséeen départer.ens (fou); ceux-ci sont subdivisés en arrondissemens (fcheou; et en districts (Man). 11 y a de plus un certain nombre d’arrondissemens et de districts qui ne dépendent d'aucun département, mais qui relèvent immédiatement du gouvernement de la province; on nomme ces derniers {chy-li ou mouvances directes. Dans le ta-
Pars et PRovINCES.
CHINE proprement dite.
Cukrs-Lixux, VilLes ET LIEUX LES PLUS ARMARQUABLES,
NN— — — ennemis
bleau suivant on a écrit leurs noms en caractères romains. Dans ce meme tablean on a donné, d'après MM. Kiaproth et Abel Rémusat , tous les départemens, tous les £chy-li et tous les cantons immediats de la Chine CES dae et ceux de la partie de la Petite-Buukharie
ui lui a été incorporée, parce que ces
ivisions donnant presque toujours leurs noms aux villes qui en sont le chef-lieu, c'était le moyen de faire connaître ces dernières. On à mis un avant le nom de celles qui me sont le chef-lieu d'aucune des divisions sus-mentionnées , afin d’éviter toute confusion, Nous citerons comme un fait remarquable que les villes chinoises n’ont pas de nom; on les désigne par le nom du département, de l’arrondissement ou du district dont elles sont les chefs-lieux. On dit la ville du département de Kouang-toung (Cantou), la ville du département de Kiangning {le Nan-king de nos cartes), etc, La ville où réside actuellement la cour, chef-lieu du département de Chun-thian, dans le Tchy-li, n'a pas elle-méme d’autre nom que Aing-ezu, la capitale.
Lorsqu'il y a eu en Chine plusieurs dominations simullanées ou que la cour a changé de résidence, on a donné aux diverses villes où elle s’établissait des noms qui marquaient leur position: Pé-king, cour du nord; Nun-king, cour du midi; Toung-king, cour orientale, etc., etc.
Ces dénominations n’ont rien de spécial 5 et peuvent s'appliquer à toutes autres villes que celle que les Européens ont coutume de désigner de cette manière; cet usage a été et est encore une source inépuisable d'erreurs graves dans lesquelles sont tombés les plus savans géographes, lorsque, ignorant le chinois , le mandchou et autres langues, ils n’ont pas eu recours aux sa aus orientalistes qui pouvaient seuls les guider dans la description de ces contrées éloignées et encore si mal connues.
Provinces Septentrionales,
TonY-L.... 0. Caun-TataN ou Pékin; * Tôung-{cheou (immenses magasins impé- (l'ancien Pe-tchy-li avec riaux de sel); Hal-tian, * ln Pao-ling, résidence du uae fraction du de: re en e Hun Ho-kian; Thian-tsin; Tehing- Mandchoux). Ines Chun-le; Kouang-phing ; Tal ming; Slugn- os; * Tchang-
kia-kheou ou khaigans Tching-te geo ou Gé-hol). Les cantons immédiats de Tsuu-hoa, Yi-tcheou, ki, Tchao, Tehin, Ting
779 ASIE
pate ur Paovincus. Cnari- Linn, Vue sv Linen uu bre asnanguanies, Cuan-81 eee T-7ousa;
un Los, do 8 55 TIR. La Rue |
de Chen-ei et L là lr Bou
| Provinces Ocsidentales,
SaU-TCHOUAN . ,.,,,.., rege U e 1 Y 12. e 8 que
Tha, Tchoung, Si-y
bing Mi rare 2 5 70555 SEE ous,
U — 1 da e Lee vassaux de —. 1 des Mien — Les . considérable.
Provinces Méridionales,
Koueï-lin; 8 Fu Wee La ing Ssetchhing Te. Fan 1710 canto 93 Jed de 225 Me:
d L2 N Kovana-Tounc. , ..,..,. aner (Ca 125 ER a ue .
7 (Namao); .
tcheou: * Fou-chan: * 1 (dans l'ile d'Hainan, si TH re sa pop salines et plusieurs — . Le. dont l'intérieur PTE net indans). Les 5 5 Kla-ying . . archpel L Larrons ne OCcupé encore rates, restes de ceux qui, sous la dr de Cn allialalt souverain des mers 70 sous celle de S el A — 1 pi r lo terreur de la marine chinoise et de tout le midi de l'empire st 1812 jusques en 1825, où ils firent leur soumission. gi da parvenu à rassembler 70,000 hommes et 800 navires armés en outre 2. Lee 3 Ces Albustiers 62 . np donné une rande célébrité à ces parages par leurs audacieux EAN et Nee Cb. succès ‘pour que nous.puissions nous à les passer sous
Provinces Orientales et Maritimes,
Fot-n1AN. . , Fou-tcheou; Hing-houd Er org Tchang-tcheou; »Hiamen CR M 42755 105 Aan · u Chao-wou; Teng- Us Fi (dans l'ile de 8 en- 2 uable ren nine; Th ae rlante par ses x ports
le constructions et autres produits; la p 91 onentale est habitée ne par gs MT indépen pou et la partie su — 4 depuis 1895 parail par des pirates). Les cantons immédiats de Young-chhun, Lou 115 L'archipel P Phenghu (Pescadores des Européens), come 36 10 le pis grand offre un port excellent avec un fort ei . UT e Chinois. Cet 9 — A. a été Le di un nid de cor- N res, i 11 x. une station très importante pour les flottes de Fo
pire, pour les nombreux navires pt rh or our les bateaux eus qui fréquentent ces parages sujets à ù ques et terrib A
TCHS-KIANC nene Chess; Kia-hing; Hou-tcheou; Ning-pho; Chao-hing; Tul. tcheou:; 13 Khiu-tcheou M Len e Ven-tchéou; Tchoutcheou L'archipel des 400 lots dont Kim Uintong des Anglais) et Tcheou (Chusam des Anglais) sont les principaux; Tcheou est 151 peu Les 00 Fee
KiANG- Kiang:-n an-king) ; Sou-tcheou ; * Chang-hat- nien; Soung-
(la partie Mic orientaie de lan: . cheou:; Tchin-kiang; Hori‘an; Yang-tcheou; ciel Aiung-nan). Neo. Altlisang, Hal, Thoung. Uue ThsOng-ning avec d'im: mouses salines el si Éemarquable par sa population très concentrée
el par l'étendue toujours croissante de son sol aux dépeus de la mer.
ar leurs
jous puissions nous
ang-tcheou; *Hiae Teng 15 Qu remarx ports, ses bois nale est habitée par Li 1896 parail rt —— ) 1 s Européens = ent avec un fort et vent un nid de cores flottes de l'emour les bateaux pe réquens et terribles
0; Chao-hing; Tal.
en-tchéou; Tchountong des Anglais) cipaux ; Tcheou est
Hal- ien; Soung- 2111 Yang-tcheou; Ong-ning avec d'imion très concentré:
1x dépens de la mes.
EMPIRE CHINOIS. LPC]
—— Cware- Lm. Viises uv LIEUX LES n AUMARQUABLES.
CHANAOUNG , . 000: — 2 —. — nee . . —
de r N e es cs
L ng Ho-nan, E Dar pe À Ju-ning;
Houaan.
A n 1 vivent pl 1 tribus de Maglite, indé de fait ique d a e — in dans unie e som, Juaricheow Tode. Foung; Tebin} sig ; Kovuat-rensov, . .... .Kouel-yan r Nane; Tou-yun; Tchin-youan Szu- nan; 1 Dee . 2 e Th aden dt Ling Ag Vas Jog, 727001
PAYS DES MANDCHOUX , partagé en trois départemens; CHiNG-RING +. Ching-yang ou N 22 9 „al.
(Liao-toung). ed, lac ung OÙ e Jean Potocki nue d'environ 20 iles f. quentées per les aavires qui font 1 Er ge
entre e et la Corée.
„i... . . . Giles Bédouné; Ningouta; Tondon, lieu d'exil pour les erimi -
hinois.
8 in- O I.. sakbalien Nenn Tailsihar . Le artie septentrio- 9 F ou Tchoka Icke 1 a H,
, Le À l'établissemen t de péché; elle est pu par
MONGOLIE, où il faut — er:
Le Pays be MoncoLs ivisé en Kontra, où se trouvent les ruines des villes Amato et Sibé: Tounsct; A où se trouve Teo, Con os, où l'on + les ruines *40o-khoto et Bar-khot -
Anov-Kon rain; N où est A Ve ui ruinée de 1 .
e temps de dynastie Nele de À Yuan; Aonuan; Naiman ae Li es ruines de . heou: ÉmaLuma (aile Dianout, Les situé un célébré temple du bouddha Van fino, Kate: 5123 4145 KHAOTSIT ; Sims Bani, où l'on trouve Barinles tombeaux des urs Khitans. KEsiKTEN; SOUNIOUT, re M Y. . Hie € droit); Touusr ve Kouxou-xuoTd, où se trouvent Aoukou-kholà (en chinois Rose . résidence d'une incarnation divine; 1 N où il lacer vous ays de Tenduc o IL. pen iopné bob Marco Polo, et où ge rouvent plusieurs temples cé Touaxuan ou MONGoLs DE A FRONTIRUE , voisins de la ue ! chinoise d de Chan-si; on y
voit 2 s de plusieu 1 plusieurs anciennes iles; Da PAU 7 — rtenant au rnement chinois a la ville de 5 ect nommée ée autrefois Khat-p he, r
—— pr recherc 1275 le eee arco Po résidence d'été des ques de 17 71 de la dynostie de Yuan. Plus tard cette ville pont 2 nom d ng-ton, ou de résidence supérieure; elle fut détruite sous les Mon La Pam pes KuALxna qui se compose d be ancien Pays bes Knazxna, d'une partie du pesenr pe Gost, du Pars Des Ouarancunal et d'une portion de celui des ELeurs Ou Oeuer. Ses villes les plus remarquables sont: Ou ou Kouré; Mal- ima- chin: Ouliasoutat, où réside un général mandchou commandant en chef les . du 192 des Khalkha. Plusieurs hordes de Kalmuks 7 ns celte région élevée, Dans l’Ourianghal . les So Haproin qu par fois sont antropophages. Selon les recherches de M. dans cette partie de l'empire et proprement sur la rive auche a0 Forkhon, peu loin des sources de e-
Pars sr Paovincss.
La Dzouncani f’
Le Pays Des Toncors ,