‹ Abrégé de géographie [microforme]Chapitre 365 sur 597 · IXO NI · texte numérisé non relu

IXO NI

PUBLIÉ PAR s s kn À pARys

POSITION ASTRONONIQUE. Longitude b aud entre 71° boréale et ne tenait aucun com e Si Von voulait compter aussi les iles qui direction de ja de la dépendent géographiques, du Nouveau-Continent, Ia “ 0 Culaire, alors on 10° et 170° 00 4 et la latitude trouverait que la largeur de 1%

r les parties connues serait entre 9° ale et 76° australe ouvelle-CalicONr;xNs. Au nord , Océan- Arctique fornie près de Santa-Barbara, est de 2880 ou Glacial-Boréal, À l'est, d’abord 10 Milles , et que la largeur de lAmériquecéan-Arctique | ensuise l'Océan-Atlanti. du-Snd, que. Au sud, | 1 re: it d 16 ; le détroit de ce nom autre de l'Asie, enfin l'Océan.

que.

DIMENSIONS, La configuration de 14 manière w’elles 0 mérique, divisée en d in- médi 0

ont tan e côtes de que l’on donnait à la partie septentrionale érique-du-Nord. Depuis ] i que. T ates les mers secondaires de mérique-Russe » Jusqu'à l'extrémité sud- i

ns suivans, dont eil de Bahama dans les Etats-Unis, 3672 principa men milles. P/us ande |

ce 5 ar geur. Depuis L'OCÉAN-ATLANTIQUE les environs du cap Charl jusqu’à la côte de l’état mexi

Yssi appeler Man bs Esquimaux, Puisque toutes # la Magdalena „ jas- | zen fie tribus qui habitent Je long de ses côtes et 1 5 Froward » Sur le détroit de r ses îles ap ennent à Ia souche que I-Aala⸗ Magellan dans la Patagonie, 3985 millesé aaf de du * peuples Celle vas lus grande dargeur. Depuis le cap mer, — rates: orie, ou —.— Saint- 4010 dans la rovince brésilienne € Rio-do-Norte, 1 |

RIPTION GÉNÉRALE

S ο Puvysrows,

longueur à e serait entre &eur doit être

mériquedu-Nord, entre le Charles le 8 Cap Charles dans

entre Pernambuco dans le Brésil D-Austral, Alouest, et la pointe Parina, au nord-ouest de Océan, ensuite ja mer de Be- Truxillo dans la république du Pérou, qui sépare est de 2786.

ro-

MERS, GOLr=S et du Nouveau-Mon

terranées et un dimensions Buse, N i

e cap et à l'extrémité mer dionale de PAméri. sur POcéan-Arctique dans l’A-

rtiennent aux trois ; Sur le nouveau Canal

es ne sont que les

rrané.

lerranée-Colombienne et Plus nde Golfe de St-Laurent. II foi

QUE, que l’on pourrait

k treune mer méditerranée fermée, n'est à propre Usqu”à la pointe Mala- ment parler qu'une méditerranée à plusicurs js. * ,

sues. Elle offre deux enfoncemens connus depuis long-temps; les gévgraphes les décorent dutitre de mer, savoir :

Lamer d'Hudson, au sud, entre le Maine- Occidental (la Nouvelle-Galles) et le Maine-Orientai; la presqu'ile Melville, la grande lle Southampton et celle de Mansfeld en completent le contour ; l'entrée de Chesterfeld, la prétendue rivière de Wager ei la baie Repulse, si reuommées dans l'histoire des explorations de ces régions, sont ses enfoncemens les plus remarquables vers le nord-ouest ; on peut regarder la baie de James, vers le sud-est, comme le golfe le plus remarquable de cette mer.

La Mer de Baffin, quis'élend au nord-est de la précédente, entre la côte occidentale du Groenland, le Devon-Septentrional et le groupe d'iles encore si imparfaitement connues que nous proposes de nommer archipel de Baffin-Parry.

Ses principaum emfoncemens on golfes, tous très peu ce andes, sont : la baie Jacob qu'on

t aussi sommer go/fe de Disco, du nom de

u plus grande des iles qu'on y trouve; le goifr Boréal, dénomination que nous proposons pour désigner l'enfoncement remarquable qui aboutit aux détroits de l'Isabelle et de Smith, et qui s'étend entre l'extrémité septentrionale du Grotuliand et le Devon-Seplentrional : quelques @iographes, et entre autres Grimm, le nomment avec raison baie de Ross ; le détroit de Lancaster-ebBarrow, doni l'ouverture est assez large pour pouvoir être classée pasmi les principaux eufoncemens de celte mer.

Nous attendons de nouvelles explorations pour assigner une place et donner une dénomination à la partie moyenne de la Méditerranée-Arcti-

„ comprise entre la péniasule Melville et

que l'archipel de Batln-Parry, partie que M. Bras désignait naguère sous le nom de mer Christiane , et que le savant Grimm a nommée Canal de Fox, uans son globe.

La mémorable et périlleuse exploration que le

faite au sud-ouest du détroit de row nous engage à ajouter un quatrième enfoncement à la Méditerranée-Archque; c'est le goife de Bouthia, qui n'est que le prolongement de l'eatrée du Prince-Régent (Prince RegentSaurd). Cette mer intérieure s'étend entre l'extrémité nord- ouest de l’ârchipel de BaMn-Barry , lle Cockburn et le presqu lle Melville d'un côté, et la grande presqu’ile de Bouthia du côté opposé.

Mais avant. de quitter ces. mers horéales nous dirons un mot sur la péche de la baleine, qui dans le moyen âge a valu tant de richesses à la France, et qui pendant les xvn° ed vi- siècles rapporta d'immenses trésors aux Hollandais et à d'autres peuples maritimes. Poursuivie par tant d'ennemis, la reine des mers a chierché:de nouveaux asiles, ed c'est à présent dans les mers du Spitzberg, sur les cûtes: de Boésik, dans les parages du cap Horn, dans ceux du Nouveau-Shettand et jusque dans les mers de Japon et de Bering que les: pêcheurs anglais et angio-américaias vont la poursuivre. Ces deux nations sont: avec les marins des villes Anséatiques et

capitaine Ross a Land

ceux du Holstein , les seuls qui aujourd'hui fassent en grand celte pêche, dans laquelle la France, comme nous l'avons vu à la 172, joua le premier rôle dans le moyen „ Mais voici quelques faits positifs à l'aide desquels le lecteur pourra se furmer une idée de l'impordance qu'ont ces mers les gouvernemens qui savent diriger l'industrie ef les capitaux de leurs administrés, Pendant les 14 années antérieures à 1826, la monarchie anglaise a employé dans les mers du Nord, 1864 navires, dont les retours ont produit 6,276,790 livres sterling Pendant ſa même période, les 40 à 60 navires employés annuellement dans les mers Australes ont produit des retours pour la somme énorme de 13,600,000 livres sterling. Les Anglo-Américalas, aujourd'hui les seuls rivaux des Anglais, font des bénéfices qui, tout calculé, sont proportionnellement encore plus grands, à cause d'un voyage moins long et d'un système d’armement économique ; ils arment près de 200 navires. Les Danois, les Hambourgevois, les Brémois et les Lubecquois emploient annuellement de 60 à 80 navires et font des bénéfices très considérables, Viennent ensuite les Hollandais , dont les armemens ne sont plus que l'ombre de ce qu'ils étaient, lorsque dans les xvi° el xvu® siècles ils pouvaient être scomnre les maîtres de cette pêche. ka part de Ta France est à présent presque nulle, puisqu'elle n'employait il y a quetques années que 8 navires, malgré les fortes primes accordées aux armateurs par le gouvernement.

Le Gours ps St-Launsnr, où aboutitl'immense fleuve de ce nom; son contour est formé par l'extrémité du Labrador et du Canada, les côtes du Nouveau-Brunewick et de la Nouvelle-Écosse ; l'entrée est resserrée par les Illes de Terre-Neuve eb de Cap-Breton, devant lesquelles se développe le grand banc de Terre-Neuve: ce dernier est incontestablement un des points du globe les plus remarquables, puisque c'est 117 sur ce banc que depuis le zw siècle se fait la peche de la morue, qui depais lors attire tous les ans des milliers de navires dans ces parages. Pendant l'année 1829 les États-Unis seulement employérent 1600 navires à cette pêche, et l'Angleterre eb tes colonies 608, ce qui fait un total de 2108 bâtimens montés par 24, 110 marins. Les armateurs de ces deux nations prirent environ 2 millions de quintaux de poisson, 17,730 barriques d'huile, qui représentent à eur seuls, au taux le plus bas, une valeurs de 1,090,000 livres sterling. La part de la France: dans cette pèche esttrès considérable, queiqn'elle soit encore inférieure à ce qu'elle était autrefois. Selon un savant mémoire rédigé par MM. Audouin et Milne Edwards, la France, en 1826, expédiæ, entre Terre-Neuve, le grand banc de Terre-Neuve et Plslande, 350 navires, montés par 10,199 hommes, et reeueillit 27,312, 306 kilogrammes de poisson ; on. estime la valeur de son produit moyen: à 7,500,000 francs. On. voit done qu'indépendamment des autres nations, ïes Anglais, les Anglo-Américains et les Français emploient à cette pêche près de 2500 navires, plus de 34,000 hommes et créent une valeur de plus de: 35 millions de francs, sans compter

dans le moyen „ Mais ositifs à l'aide uels le rmer une idée de l'imporrs pour les gouvernemens ndustrie ef les capitaux de radant les 14 années anténarchie anglaise a employé rd, 1864 navires, dont les 6. 276, 700 livres sterling ode, les 40 h 60 navires emdans les mers Australes rs pour la somme énorme lerling. Les Anglo-Améri- » seuls rivaux des Anglais, i, tout calculé, sont proore plus grands, à cause ng et d'un système d'arme.

Je ; ile arment près de 200 les Hambourgevis, les Bréis emploient annuellement ont des bénéfices très conasuile les Hollandais , dont nt plus que l'ombre de ce y dans les xvi° et xvue siescomnre les maîtres t de fa France est à présent elle n’employait il y a quetres, ps ae les fortesp urs par le gouvernement.

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lans cette pèche est très le soit encore inférieure bis. Selon un savant médouin et Milne Edwards, diæ, entre Terre-Neuve, Neuve et Pislande, 350 3 hommes, et recueillit e poisson; on estime la jen à 7,500,000 francs.

lamment des autres nanglo-Américains et les # pêche près de 2500 nades et créent une valeur p francs, gans compter

inérique-Centrale, et celle de la de Colombie; les iles de Cuba, , Rico et les Pe Aatilles en lètent le con-

lerranée-Colombienne. Ses enfoncemens les plus remarquables sont : la baie de Ca he, entre les états mexicains du Yucatan et de Tabasco ; la baie de Vera-Cruz, le long de l'élat mexicain de ce nom; la date de la Floride, comprise entre l'embouchure du Mississipi et le cap Agi. extrémité de la péninsule Floridienne. Les côtes du Mexique ofreat en outre un grand nombre de lagunes, parmi lesquelles nous mentionnerons celles qui couronnent le delta du Mississipi, celle de Galvestown ed la lagune de Tamiagua. Mer des Antilles; elle embrasse toute la partie méridiosale et orientale de cette méditerrande. Ses principaux enfuscemens sont : le go/fe de Honduras entre la côte du Yucatan dans la confédération Mexicaine et celle de Honduras dans la confédération de l'Amérique-Centrale ; M. Brué, dans ses nouvelles cartes, en fait meme une des crois grandes subdivisions de notre Mediterranée-Colombienne , et l'appelle mer de Honduras, en y comprenant toutes les eaux bornées par la côte septentrionale du Guatemala, le Yucatan, l'ile de Cuba et la Jamaïque; viennent ensuite le golſe de Darien; le golfe et la lagune de Maracatbo, et te golfe de Paria, dans la Colombie ; ce dernier est formé par la eote de cette république et par celle de e Prinite;

on l'appelle aussi golfe Triste. Voiciles autres enfoncemens de l'Atlantique les plus remarquables ; nous les nommeross en allant du nord au sud: la paie Funny nommée autrelois Aix FRANÇAISE , entre le Maine et la Nouvelle-Ecosse. Nous rappellerons que c'est dans cette baie que les martes de l'Océan paraissent atteindre leur plus grande hauteur ; en effèt les eaux de la mer % élèvent quelquefois , selon Chabert, jusqu'à 70 pieds, tandis qu'à Chepstow, dans le comté de Monmouth en Angleterre, elles ne montent qu’à 66 ,età St-Maloen France, qu'à 50. Ces deux dernières villes sont cependant tres renommées par la hauteur extraordinaire de leurs marées. Nous nommerons ensuite le LonGisLAND-sOuND, formé par la côte du Connecticut, du New-York et l'ile Longue; les nas DeLawans et Cuesarsax , et la grande LACUNS vs PAMPLICO, nommée Sound de Pamplico : tous ces enfoncemens appartiennent aux États-Unis; la nan De Ba Où DE San-Sazvanon dans le Bresil: la vaste LAGUNS D Los ParTos, impro-

GEOGRAPRIE PHYSIQUE. 021

Le GRAND-OCÉAN forme sur la côte ocsidenafencemens

ninsule d' Alaska et Alevutes où Aleou-

tieanes, ea formentie contour du côté américain.

Ses 414 — enfoacemens sur la côte de cette

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