PEUPLES É
ABLIGL sous le qu’ils pr
bleau su
habitans terre; m dividus is (| ahomet nais, les les plus rinage de navires d
, dans le très ébru-
ne, Mas
ablis sur le Gammen et
tudes qui les rs ont emd'autres ont t là manière e savant na-
GEOGRAPHIE POLITIQUE
„ Miste, forment done une sorte de sur les |
men). On doit les classer avec les tribus les plus
sauvages de l'Australie parmi les
les plus abrutis. « Ce sont p ment, dit un savant marin, les êtres les plus bornés, les plus stupides et les plus essenliellemeni rappro@és de la brute sans raisonnement. „ PauPLas ÉTRANGERS. Toutes les nations comprises
azzia1ons, En considérant les Océaniens sous le rapport des différentes religions qu’ils proſessent, on peut en tracer le tableau suivant : l'iscanisme est professé pee le plus grand nombre d’habitans du
de- Maritime, puisque les dogmes de Mahomet , plus ou moins purs , sont suivis par presque tous les Javanais, les Malais proprement dits de Sumatra, de Bornéo, des Moluques, etc., etc., les Achi-
nais, les Siaks, les Bouguis, les Macas- d
is 15 f f 71713:
j enfin des Anglais, que dans les trois grandes divisions du M ritime et dont les établissemens renferment des
milliers d indiviet autres de Sumbava-Timor, et dans
sars, les Soulous; par le W les U
bre des habitans de l’Arc
ques proprement dites; par les Mindanao (T
et les IL de l'ile de Mindanao; par le plus grand nombre des habitans de Samar et par une grande partie de ceux de Leyte ; enfin par quelques tribus des Lampongs et des Redjangs dans Sumatra, des ras de Bornéo et de l’Archipel des Moluques ; dans ce dernier se trouve
beaucoup d' Irlandais. Un 5 d’habitans de Archipel des Mol de e dans le. grou m-
et quel illiers d indivi 4215 de N mi À vidus
l'ile de Goram , remarquable en ce qu'on d
pes la regarder comme le lieu du globe lus oriental dans lequel le culle de Mahomet soit dominant. On trouve dant des mahométans encore plus à l'Orient, parmi les Papouas de la partie occidentale de la Papouasie, qui sont les habitanslesmoinssauv:5c «cute grande terre; mais un plus grand nombre d’individus parmi ce peuple réunissent le paganisme à quelques rites du culte de ahomet. Nous ajouterons que les Javanais, les mahométans les plus éclairés et les plus zélés de l'Océanie , font le pélerinage de la Mecque, transportés par des navires de l’Arabie. a
de la Malaisie appartiennent à l’église anglicane, ou suivent les es d’autres nuances du christianisme.
Les succès des apôtres chrétiens ont été aussi remarquables dans le Monde-Maritime que nous les avons vus l'être dans l’Ancien-Monde et dans le Nouveau, bien que sur une moindreéchelle. Les Missionnaîres ne dr ont converti tout l’ar- 12 70 d' Hawahii, plusieurs tribus d'autres archipels et quelques-unes de la Tasmanie du Nord; ceux de l’&glise Angiicane n'ont pas été moins heureux dans les ar-
— «mnt
chipels de Tahiti, de Tonga, de Viti, de Hamos. Les missionnaires chrétiens de la Société des Sacrés Cœurs de Jésus et de Marie (Picpus) entretiennent à leurs frais un bâtiment qui parcourt incessamment les iles de l nie-Orientale pour y répandre les bienfaits de la religion et d’une civilisation progressive. Depaistroissiècles les Missionnaïires Catholiques avaient dressé la croix sur les rivages de la Malaisie, où ils continuent à faire denombrenses conversions, surtout dans les Philippines ; plus tard dans la Polynésie, ils ont rivalisé avecieurs prédécesseurs par un dévouement sans bornes à la cause du Christ.
Leur désintéressementadmirable, les principes de charité, d’humilité qu’ils prechent et dont ils donnent l’exemple, leur affection envers leursnéophytes, domptèrent les tribus les plus féroce’. La conversion entière des anthropophs ges de l'archipel de Gambier,leurs nombreux néophytes dans les ar.
chipels de Mendara et autres, doivent figurer parmi les plus beaux résultats obtenus de uos jours dans ces régions lointaines.
LeBouppaises, qui fleurit à Java in le milieu du 1111 siècle jusqu'au milieu du xrv°, n’y est plus professé quę par des 1 sont les Chinois qui , partout
èles à leurs mœurs comme à leur croyance, suivent la religion de Bouddah
dans toutes les îles. de la Malaisie où ils se sont établis. Parmi les indigènes, cette religion n’est plus professée que par une partie des habitans de l'ile de Bali.
Le BRAHMANISME, qui jadis a dominé à
Java, depuis la moitié du XW. siècle jus-
qu'à l’époque de sa destruction par les missionnaires mahométans , n’y est plus professé que par les Kalang , petite peuplade qui vit disséminée dans les districts de Kendal, Kalinoungou etDemak, par les Beduis, autre tribu peu nombreuse , et par plusieurs habitans des monts Tengger ; la plus grande partie des insulaires de Bali et de Madura professe aussi le brahmanisme, mais sans la choquante distinction des castes. .
Le Por TTnHIsIx le plus grossier, une espèce de SABÉISME et pres espèces de Panrntisn mélés de quelques dogmes qui paraissent avoir pris leur origine dans les antiques religions de l'Asie , se partagent toutes les autres tribus océaniennes. Quelques-unes même, telles que quelques peuplades des Haraforas de lintérieur de Bornéo, des Actas on Negrillos
1159 OCEANIE.
di Monte de l’intérieur de Luçon et pluieurs tribus du Continent-Austral (Nouvelle-Hollande) et de la Diemenie (Terre de ), paraissent vivre sans aucune religion. On t dire Ho général les races nègres les pre ruties n’offrent d’autres traces d'idées religieuses que des notions 9 touchant l'existence de malins gén ours prêts à les tourmenter, et le sen t confus d’une vie nouvelle qui les attend-après leur mort.
Parmi les différentes cro appartenant à cette division, il faut remarquer la religion des Battas de Sumatra, qui admet une sorte de trinité, un paradis et un enfer , et dont plusieurs dogmes et gere des noms de ses dieux sualternes semblent d'origine indieme.
La pratiqne des guruhs on prêtres de cette religion singulière ? d’égorger des animaux pour connaître l'avenir par l’inspection des entrailles. nous rappelle ce qui se pratiquait en Grèce , à Rome e chez d’autres peunlies idolâtres de l’antiquité. Cet usage sel retrouve chez les natu-
rels de Timor, des Îles Poggi ou Nassau et
de 1 On ne connaît pas les dogmes de la Religion des Hazaforas de Vindanao ; elle à des ter je et des prêtres qui observent le vol des ux pour découvrir l’avenir, Les Redjangs de Sumatra ont de petits temples, dans lesquels ou au devant desquels ils font des ndes aux divinités et aux esprits de leurs aleux.
La M de plusieurs tribus indépendantes de Luçon et des autres Îles de l'archipel des Philippines proprement dites, consiste dans l’adoration des bons et des mauvais esprits ; et, quoiqu’elle n’ait ni temples, ni autels, ni idoles, elle a cependant des sacrifices, des prétresses
et des sorciers. Les habitans de Vuigion
et de la Nouvelle-rrlande(Tombara) ont des temples remplis d'idoles grossières auxquelles ils font des offrandes. Les Papouas de Dory portent au col des fétiches auxquels ils attribuent un grand pouvoir dé protection. La croyance des Biadjous de Celèbes paraît être une sorte de Sabéisme.
Quelques tribus des Carolines adorent une espèce de trinité dont les personnages s'appellent Aluelap, Lageleng et Olifat, et ceux de la trinilé adorée autrefois par les Tahitiens étaient Tane ou Te medoua (le père, l’homme), Oro ou Ma“ tiou (dieu le fils, le dieu sanguinaire ou
malabole le délicie
quoiqu’elle doles, elle rétresses
» uigiou te ossières Les Papl des féti-
es adorent arsonnages ( et ol 1 at, atrefois par ou Te me- 0 ou
guinaire où
sont investis du ar de pousser l’hom-
cruel), Taroa ou manou le hooa (l'oisat M, ob, ul PE vie un a . 5 A 5 : n
sorte en plades qui forment la
lle Océanienne , et dans comprend tous les peuples dont beaucoup plus tard M. le capitaine. d’Urville a fait la variété qu’il nomme Polynésienne, et qui embrasse les habitans des archipels de Tonga, de Tahiti, de Sandwich , de Mendana, ceux de la Nouvelle-Zélande, etc., etc. « Les Nouveaux- Zélandais, dit ce savant, comme tous les N N 3 que soient les varia-
tions qu’ait éprouvées leur théogonie, repet ci trinité. alu
leurs dieux Afoua, Akoua, pensent que les âmes des justes ‘sont les bons gars (Batouas), que les méchans ne eviennent point meilleurs dans un autre monde, et que, sous l’attribut de 4, ils
me au mal. Malgré des nuances légères, ne retrouvons- nous pas cet ensemble de
faits dans ce que l’on sait du culte des au-
tres peuplades 7 Et, soit que Taroa, brisant la coquille qui le tenait emprisonné, ven servit pourjeter les bases de la grande terre (Fenoa nui) ou l'ile de Tahiti, et en composât , avec les parcelles qui se détachèrent, es autres les qui Lentourent; soit que Tangaloa tirât le monde (les iles de Tonga) de la mer, en pechant à la ligne, partout chez les Océaniens nous voyons établie une identité de croyance frappante , la divinisation des âmes, l’adoration de plusieurs sortes d'animaux et de certaines plantes, la puissance intellectuelle des prêtres et des augures , les sacrifices humains, les moraïs (maraes), les idoles et l’anthropophagie , qui naquit de leurs préjugés religieux, mais qui s’est effacée. de plusieurs 1les abondantes en subsistances alimentaires, et quis’est conservée intacte chez celles où la rigueur du climat et la pauvreté du sol ont fait sentir le besoin d’une nourriture substantielle. Les iles de la Société avaient leur paradis où se rendaient les âmes heureuses des favanas, que le dieu esprit ailé emportait et purifiait; celles de malaboles des iles des Amis habitaient le délicieux séjour de Bolutou , d’où