‹ Abrégé de géographie [microforme]Chapitre 458 sur 597 · RES LE · texte numérisé non relu

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OCEANIE.

une ville bien éclairée pendant la nuit: elle n'est errosée que par un mince filet d'eau, et renferme beaucoup de citernes. L'hôtel du gouverneur est !' le plus remarquable; il ne par À rm On doit ——— ensuite l'église p pale, les magasins casernes, le théâtre et les On observe que beaucoup d'édifices ont été construits dans le style gothique d'après des monumens d'Angleterre sous le gouvernement de Macquarie. Avant les dernières années, il h'y avait presque pas de fortifications ; elles sont encore peu considérables. Parmi les principaux établissemens scientifiques et littéraires, il faut nommer I. Australian college, qui est le plus important de l'Australie par le nombre des professeurs et par la variété de l'enseignement qu'on y donne; le Sydney college ; l'école des arts mécaniques, celle de commerce, la société philosophique , celles d'agriculture et d'horticulture et le jardin botanique. Ce dernier, habilement dirigé par le savant botaniste Frazer, u rendu à la colonie les services les plus signalés. Presque tous les végétaux uliles de l'Europe se sont facilement accliatés sous le ciel de l'Australie; plusieurs même y ont acquis des qualités nouvelles, et à peine en a-t-on vu quelques-uns dégénérer. Lestributs offerts par les tropiques ont oblenu moins de succès; cependant le goyavier, l'ananas, le bananier et le caßer sont naturalisés dans la colonie, etla canne à sucre réussit vers le nord. Sydney est la métropole de toute l’Océanie-Anglaise et le chef-lieuwdu gouvernement de la Nouvelle-Galles-du-Sud, qui comprend tous les établissemens anglais dans cette partie du monde, à l'exception de ceux de Ja Diéménie et de la Rivière des Cygnes Malgré sa faible population, on y publie cing gazeltes, un journal et deux excellens atmanachs. Sous le rapport religieux, ceux de ses habitans qui professent la religion aaglicane relèvent du diocèse de Calcutta, Sydney renferme deux paroisses anglicanes, deux chapelles catholique et méthodiste. Cette capitale jouit de tout le luxe des plus grandes villes d'Europe; elle a comme les plus riches zités anglaises ses bals par souscription, sesrouts, ses soirées d'enfans, ses courses de chevaux et ses sociétés de chasseurs! Il règne une grande activilté dans le mouvement du port Jackson, où aborde continuellement un grand nombre de navires. On y trouve deux banques, plusieurs fabri-

ques et manufactures, et de beaux chantiers sur

lesquels on construit beaucoup de vaisseaux marchands, Déjà, dit M. Ernest de Blosseville, plusieurs maisons de commerce de Londres ont établi des correspondances avec l'Australie, et entreliennent des agens à Sydney. L’Angleterre y importe, sur de nombreux navires, pour une valeur annuelle de plus de 400,000 livres sterling, ses étoffes de coton, de laine et de fil, de l'argenterie et des porcelaines, des objets de harnachement, des liqueurs spiritueuses, des épices, du savon, du beurre même et du fromage, et une foule de ces produits manufacturés que l’Europe est en possession de fournir au monde entier, L'Inde et surtout Calcutta concourent à ce commerce; la confédération Anglo-Américaine et Valparaiso

entretiennent ausei des relations fréquentes avec Sydney. Le Gap-de-Bonne-Espérance y envoie ses vins, le Brésil ses produits indigènes, la Chine ses nankins, ses soieries, son thé et sa vaisselle de terre; la Polynésieet la Nouvelle-Zélande, le bois de sandal, le nacre, des salaisons, Tarrow root et le phormium tenax ou le lin. Des maisons de cette ville ont établi des comptoirs à Houkisags, sur la côte ouest de la Norwelle-Zélande, pour y faire construire de petites goeleites, et recueillir des salaisons, du phormium, des planches et du bois

de mature. Nous termiserons ceite descriptior de

Sydney en signalaut celte ville comme un des lieux du globe qui offrent le plus grand mélange des races humaines, « En effet, dit M. Ernest de Blosseville non · seulement l'{rlande \'Angleteire

et même l'£Ecosse y ont envoyé leurs fils: mais des

Français et des Espagnols, des Italiens et des Allemands, entrainés dans ces belles contrées par des malheurs ou par un esprit aventureux, s’y sont fixés pour toujours; l'émérique-du- Nord comme l'Amérique-du-Sud a ses représentans à ce rendez-vous général des nalions, où les indigènes de la Nouvelle-Galles assistent, dans leur ignorance et dans leur nudité, au spectacle dela civilisation. Des Chinois ont formé des alliances avec des Européennes : Sydney voit dans son enceinte nouvelle des habitans des divers archipels de la mer du Sud, dans toute la naïveté de leurs mœurs, dans touté la variété de leurs costumes; des enfans de la voluptueuse Otahiti; de noirs Africains, jadis esclaves dans les Antilles, de Nouveaux-Zélandais souriant encore à leurs souvenirs d'anthropophages; des pirates Grecs condaranés par des tribunaux de Malte, complè. tent la singularité de ce tableau vivant. »

Dans les environs de Sydney on voit un grand nombre de jolies maisons de campagne habitées par les gens aisés de cette ville. On ne saurait quitter les alentours de la métropole de l'Océanie-Anglaise sans parler de PanamarrA, ville d'environ 3000 habitans, fondée sous le nom de Rose-Hili, et située dans le comté de Cumberland, sur la crique du meme nom: c'est une petite ville remarquable par sa grande manufacture de draps, par un hôtel du gouverneur, par sa foire de bestiaux, par l'école instituée pour l'éducation et la cividisation des indigènes, et par le bel observatoire fondé en 1821 par le général Brisbane et déjà célèbre par les grandes observations de M. Rum. ker et de M. Dunlop; ce dernier est à la lete de ce bel établissement depu: : le retour en Europe du premier astronome.

NxwWCe As TIR, près de l'embouchure de ! Hunter dans le comté de Northumberland, très petite ville, importante par la riche mine de houille qu’on y exploite. Barnunsr, avec enbiron 3,000 habitans, sur le Macquarie ,chef-iieu du comté de Bathurst: c'est la première ville fondée dans l'intérieur à l’ouest des Montagnes-Bleues. Elle possède déjà une société litiéraire et un coldége, où l'on enseigne , outre la littérature, plusieurs sciences, surtout celles qui sont nécessaires au commerce.

Dans le district du Nord ou du Port-Macquarie, nous nommerons Poat-MAcQuARIE, pelile

confusio par Malt ces an 8 8 og publiés d terdam, la descri Paul, Ce inilles à l’ Bilude or litude au L'AUS tité d'avo qui passe tirer par Populatio sur la co Sage le g velle colo Essingto, ninsule de de l’Ausr ment un te pletement Les n cadre ne n vant.

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OCEANIE CENTRALE Ou AUSTRALIE.

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; L pour le commerce l'industrie, celte ville devient 8 plus

We rer pre td de 6,000 habitans,

L'AUSTRALIE-MÉRIDIONALE ( South-Austrs-

Ma), qui s'étend le long de la côte méridionale entre les méridiens 134 et 143 de de Paris. \neiaïozrown, sur la côte orientale du golfe Saint-Vincent en est la capitale; sa situation défavorable lui a déjà enlevé une partie de ses habilans, qui préfèrent Ponr-Lincocn, sur la côte sud-ouest du golfe Spencer; les progres rapides de cette dernière en feront sous peu la première ville de cette nouvelle colonie; son port est magique.

L'AUSTRALIE-OCCIDENTALE (Western-Aus- {ralia). Cette colonie, qui embrasse outre la Terre de Leeuwin l'extrémité occidentale de celle de Nuy ts, est déjà divisée en 14 comtés, malgré sa faible population, qui en 1839%he s'était encore élevée qu'à 2454 Ames. Pa ru, dans le comte de ce aom, sur la rivière des Cygnes (Swan-River), en est la capitale. Albany, sur le King- George's- Sound, est l’autre ville la plus remarquable.

Nous . mb ré comme une dépendance géographique de cette partie du Continent-Austral les deux petites îles volcaniques et désertes, nomméesSt-PauletSt-Pierre ou Amsterdam, parce qu'elles sont plus près de FAustralie que de l'Afrique, bien que les géographes s'ac-

‘ cordent à les placer dans cette dernière partie du

monde. L'ile St-Paul, si remarquable par son volcan et par sa configuration, a été l'objet d'une confusion singulière, signalée depuis longtemps par Malte-Brun, et néanmoins reproduite sur des cartes anglaises, françaises et allemandes et dans les géographies et les dictionnaires géographiques publiés de nos jours, en appliquant à l'ile Amsterdam, qui est la plus septentrionale, le nom et. la description qui appartiennent à celle de St- Paul. Ce petit groupe est situé à près de 1000 milles à l’ouest de la Terre de Leeuwin, à la longilude orientale de 78028 · (ile St-Paul) et à la Jalitude australe de 38° 42’.

L'AUSTRALIE-SEPTENTRIONALE. La nécestits d’avoir un point de relâche pour les navires qui passent par le détroit de Torres, et le désir de tirer parti des relations commerciales avec les populations Malaisiennes employées à la pêche sur la côte septentrionale de l'Australie, ont en- Saté le gouvernement Anglais à fonder la nouvelle colonie de Vicronta, sur le magnifique Port Essinglon , le plus grand enfoncement de la peninsule de Cobourg. Ce sera sans doute le noyau de l'AUSTRALIE - SEPTENTRIONALE; malheureusement un terrible ouragan vient de détruire complétement ce nouvel établissement.

Les DÉPENDANCES Notre be ne nous permet de eiter que le groupe suivant.

COUPE DE LA DIEMENIE. Nous le désignons tinsi pour rappeler un des plus grands promoteurs

np her eee

d la grande île, use

A. s longtemps Terre a - Mes plus petites qui en sont voi-

quelques géogrephes) ; elle forme un gouvernement indépendant de Sydney Dernièrement la partie moyenne dans la direction du nord au sud et la N N aan divisées en 11 comtes, dont voici les villes les plus remarquables : Hosant-rown, ville commerçante, qui augmente tous les jours ; elle compte environ 10,000 habitans y compris la banlieue ; c'est la résidence de l’évêque anglican et du gouverneur. Launcxsron. qu'on regardé comme la seconde ville, et GconceTownx, qui est encore plus importante sous le rapport commercial. Nous nommerons encore le Poar Macouvantiz, à cause du voisinage de l'ilot Sarah, où. l'on a établi la seconde colonie pénale de la Diemenle, et aussi à cause de la riche mine de Aouille exploitée dans son voisinage.

ParmilesDÉPENDANCES GÉOGRAPHIQUES de la Disuénis,nous cilerons, outre l'ilot Sanau déjà mentionné, celui de Mana, où se trouve une colonie pénale, et le coin ps Fuansaux.où, sur la grande ile de ce nom (Fin ders des Anglais), on a ‘ransporté tous les indigènes de la Diéménie, restés après la guerre à mort que les colons avaient faite à ces sauvages aussi laids qu abrulis.

Le Continent-Austral, dont la plus grande partie de l'intérieur nous estencore inconnue, malgré de nombreuses explorations , est le moins favorisé de tous sous le rapport des produits naturels. Il est surtout remarquable par la bisarrerie et l'étrangeté des formes de plusieurs de ses végétaux et de ses animaux; c'est pour ainsi dire un monde renversé, lorsqu'on le compare à l’Ancien et au Nouveau. Le botaniste y voit des cerises qui grossissent avec le noyau à l'extérieur, des poires ayant la queue à la partie la plus large du fruit ; tandis que le zoologue y trouve ces animaux justement nommés Paradoxaux, parmi lesquels il classe l'ornithorhynque au corps couvert de poils, au bet de canard, aux pieds garnis d’ergots vénéneux , et pondant des œufs; animal qu’on peut ranger avec autant de rai-

son parmi les quadrupèdes, que parmi les oiseaux, oulesreptiles. L'Européen,quipartoutsurle globe a marqué sa demeure par les modifications qu'il a fait subir à la nature, a déjà introduit dans l'Australie et la Diéménie les végétaux et les animaux qui l'accumpagnent daas les paysnouveaux uü il s'établit, Déjà de riches moissons récompensent l’activité des agriculteurs Australiens, et de nombreux troupeaux y fournissent à l’Angletesre une immense quantité de lalns excellente , qui menace de fermer ce débouché dans quelques années aux laines Espagnoles, Allemandes et Hongroises. Des couches de houille et de fer fort Ctendues et d'excellente qualité, commencent à être exploitées, et promettent de contribuer puissamment a la prospérilé de ces établissemens dont la création primitive a été faite d'après un

OCEANIE.

han et dans ua but encore inconnus dans les annales des nations. Nous avons déjà vu le grand essor qu'y a pris la navigation à vapeur. Mais les sommes énormes qu'ont coûté les colonies pénales n'ont pas eu tout le succès qu'on s'en, promellail, Ce qui a fait la prospérité merveilleuse de l'Australie et de la Diéménie, c'est le travail des hommes libres, ce sont surtout les capitaux qu'on y a consacrés dans dernières années. Il a fallu reléguer les condamnés les plus coupables dans des slalions isolées telles que Norfolk, Sarah et autres, afin d'éviter leur contact avec la population nouvelle, qui y afflue depuis quelques années de tous les points du royaume-Uni. En résumé, on peut dire que malgré les fréquentes sécheresses qui désoleut le Conti-

nent-Austral, malgré la rareté de ses fleuves presque tous d'un faible parcours et dont une fraction seulement est navigable, malgré la nature maréd’une grande partie de l'intérieur, et l'affreuse stérilité d'immenses espaces le long du littoral occidental et méridional, la persévérance anglaise est parvenueen moins d'un demi-siècle à y fonder des colonies déjä très forissantes et auxquels un brillant avenir semble être assuré. Elles seront sans doute le noyau d'une nouvelle Angleterre , assise au milieu du Monde Maritime, entre la Malaisie aux riches produits, à la population condensée, et la Tasmanie, qui, par son étendue, par ses norts magnifiques et son heureuse posilion comme point commercial et stratégique, parait destinée à dominer la Polynésie.

Groupe de la Papouasie.

Ce groupe comprend la grande terre connue depuis longtemps sous le nom impropre. de Nouvelle-Guinée, auquel nous avons substitué celui de PAPOUASIE, dérivé du nom de la partie la plus importante de ses habitans, les Papouas. Nous y distinguons :

La TAPOUABIS ou la TERRE DES PAPOUAS.

La helle carte de M. Derfelden sépare par un detroit toute la partie nord-ouest, tandis que les récentes explorations de l'amiral d'Urville et les belles cartes qu'en a tracées M, Vincendon Dumoulin ajoutent à son extrémité sud-est de grandes terres, qu'on a crues jusqu'à ce jour en être: séparées.et former partie de l'archipel de la Louisiade. Ainsi, sans tenir compte de la grande île Kasamoen (Van den Bosch) et de celle de #alsh, moins étendue, que les récentes explorations des hydrographes néerlandais ont séparées de la grande Terre, la Papouasie est actuellement formée de deux iles principales, que nous proposons de nommer Papouasie Orientale ou Papouasie proprement dite, et Papouasie Occidentale, .

La PAPOUASIE OCCIDENTALE. Elle est de beaucoup la moins étendue et est habitée par plusieurs peuplades Nègres et Haraforas; les côtes le sont par des tribus de race Malaisienne. Cette ile est partagée en un grand nombre de petits territoires gouvernés par des chefs indépendans, à l'exception de la pelite partie qui est soumise au sultan de Tidor, dans l'archipel des Moluques, que nous avons vu être vassal des Néerlandais, Ses localités les plus remarquables sont: les Ponts Don et da Aub, la BAIE DE GEELWINK qui, avec le détroit, la sépare de la grande Terre de la Papouasie Orientale; le cours br Mac-CLuen, la

nal du Triron. C'est dans cette dernière, à la la-

titude australe de 81 41 que les Néerlandais ont fondé en 1828 le ronr pu Bus, en prenant possession de toute la ae de l'ilejusqu'au cap Bonne - Espérance (G00 abandonné depuis quelques années; des arbres de 20 à 26 pieds en couvrent déjà les ruines.

La PAPOUASIE ORIENTALE. C'est une des plus grandes iles du monde, et elle nous parait etre la plus longue. On pourrait l'appeler p.

Hope); cet établissement a été:

POUASIE proprement dite, parce que sès habitant sont des Papouns sans mélange. Ils sont plus avancés dans la civilisation, dit M. Vinccadon Dumoulin, et plus actifs que ceux de la grande Terre-Occidentalg, surtout dans la construction de leurs pirogues. Ses vastes plaines sont d'une fécondité remarquable et offrent des forêts non interrompues de cocotiers. Ses localités les plus remarquables, outre la BAW de GEELWINR, sont: celle de HuwsoLor, les coLrFEs de L'ASTROLASE et Huox, et le cuc-n#-s40.d0 l'ORANGERLE, que les cartes antérieures à celle del’exploration du pc“ Sud par d'Urville mettaient dans la Louisiad e.

Les DÉPENDANCES GÉOGRAPHIQUE PAPOUASIE. Nous proposons d'y distingr:

Les DÉPENDANCES de la PAPOUASIL-2 €.

DENTALE; ce sont : 5

L'ile Gunze (Goby), située presque sous l’équateur; elle est petite, mais fertile et assez bien peuplée. Ses insulaires sont depuis longtemps dans l'habitude de fréquenter les iles situées vers l'est, dans le voisinage de la Papouasie pour enlever des esclaves ou acheter les prisonniers,

Le Groure pes PApouas, dont les les principales sont: Waigiou et Sala watt. Ce groupe est bien peuplé et dépend du sultan de Tidor dans l'archipel des Moluques. C'est dans l'ile Waigiou, ainsi qu’à Dory et autres localités plus à l'est habitees par des Papouas, qu'on a trouvé les oreillers en bois mentionnés à la page 1161.

L'Ancuirec Nassau-ORANGE, qui, selon le baron Derfelden, se compose de la grande He Kasamoen (Koestemba ; Vau-den-Bosch), de l'ile Poulo-Adie(Wessel) beaucoup plus petite, et d'autres encore de moindre étendue.

Les DÉPENDANCES de la PAPOUASIE-ORIEN- TALE ; elles embrassent :

L'ancHibet pe Dawpien, si remarquable par ses volcans et celui de Scuouren, composé d'iles très pelites.

L'ArcarPez pe LA Louistaoe, dont les Îles principales sont celles de Rossel de St-Aignan,

du Sud-Est et de Trobriand. Ses habitans sont des Papouas anthropophages qui excellent, comme ceux de cette grande terre, dans la construc tion des pirogues. Ses montagnes sont habitées, comme celles de la Papouasie, par une autre race,

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AUSTRALIE ou OCÉANIE-CENTRALE.

Archipel de la Nouvelle-Bretagne.

Cet archipel est situé à l’est de la Papouasie (Nouvelle-Guinée) et au nord du précédent. C’est une des parties les mieux peu de l'Australie, sans l'être cependant beaucoup. Ses habitans appartiennent à la race des Papouas. M. Jules de Blosseville nous a assuré que ceux de la Nouvelie-Irlande sont les plus policés de cet archipel. Ils ont un culte et des temples avec des idoles à figure humaine, et d’autres qui représentent des animaux, auxquels ils font desoffrandes. Leur taille est plus haute et leurs traits sont plus beaux que ceux des Papouas de la Papouasie , quoique , selon M. le docteur Garnot, leur angle facial soit presque aussi aigu que celui des Nègres de Sydney.

Voici ses Îles les plus remarquables :

La NOUVELLE-BRETAGNE (Birara des naturels). C’est la plus grande de tout l'archipel. On y trouve le PoxT-MONTAIGU.

La NOUVELLE-IRLANDE (Tombara des naturels), la seconde en étendue, et. remarquable par la-civilisation de ses nombreux habitans, leur religion, leur jalousie excessive et la propreté de leurs villages. On y trouve les ports PaasLiN, Linti, CARTERET et la baie pes Fnoxpeurs. u Dans les environs du Port-Praslin, vers rest, on voit les chutes de la magnifique cascade de Bougainville; elles sont formées, dit M. Lesson, par einq gradins s’élevant rapidement les uns au-dessus ds autres à une hauteur d'environ 30 à 40 pieds. Comme site romantique, celte cascade mérite de fixer l'attention, mais nous l’avons trouvée bien inférieure à celles de Kiddi-Kiddi à la Nouvelle-Zélande et de l'ile de

a plus Lg charme me des bd ses de ux qui ze ve , y forment d epa 3 ma: ient les feuil- À rs Macé de tiges vol guiers, ur arcs, ealacés volubiles recouvrant des eaux craîches et limpides peuplées de coquilles fluviatiles, de creveties, el embellies par des papillons ornés qui éclosent sur sesboris, ou par de riches oiseaux qui viennent s'y désaltérer. De grosses fourmies, dont la morsure est douloureuse, sont très communes en ce lieu; etle calme de la forêt est de Lemps à autre interrompu par le cri d'un corbeau analogue à notre corneille, et qui imite à faire illusion l’aboiément d'un chien». Pour compléter ce que nous avons dit à la page 1162 sur l'usage du 4 rinæ ou flute de Pan, que M. Lesson a trouvé au milieu des habitans de cette ile, nous ajouterons d’après ce naturaliste, que cet instrument ne diffère absolument du nôtre qu'en ce qu'il présente parfois six ou huit tuyaux au lieu de sept; il est fabriqué avec des roseaux soigneusement accolés et passés au feu sur les bords. Un très bon musicien, M. le baron de Feisthamti, qui ra examiné attentivement, le regarde comme un des instrumens dont l'invention doit remonter aux temps les plus reculés.

Viennent ensuite les iles : du DUC D'YORK (Acamata des naturels) avec un port; de la NOU- VELLE-HANOVRE, remarquable par la civilisation de ses habitans; de CAEN (Oruison de Bougainville, Refugio de Maurelle), avec une nombreuse population; de GERRIT-DENIS (Gerard de Nys), très peuplée; ST-MATHIEU , avec un pic élevé: et les petits groupes des ILES FRANÇAISES , de PORTLAND , des HERMITES, de l'ECHIQUIER et celui de l'AMIRAUTÉ, dont l'ile de ce uom est remarquable par son étendue

Archipel de Salomon.

Il correspond en partie aux Terres des 4rsacides de Surville, et à la Nouvelle- Géorgie de Shortländ. Ces iles sont en général assez bien péuplées, et la grande masse de leurs habitans appartient à la variété des Nègres Océaniens. Bien différens, dit M. Vincendon-Dumoulin, des autres Nègres de l'Océanie, qui choisissent les bords de la mer pour y fixer leurs ponte ces anthropophages habitent intérieur des terres, et généralement les sommets des montagnes; ils n’ont sur la côte d’autres habitations que celles où ils abritent leurs pirogues. Celles-ci sont

remarquables par leur légèreté, la finesse

de leurs formes, et sont en général dé-

pourvues de balancier.

Voici les iles principales en allant du nord-ouest au sud-est,

BOUKA (Anson ou Winchelsea),remarquable par sa grande population; BOUGAINVILLE , une des plus grandes de cet archipel; CHOISEUL, dont une partie des habitans parait être anthropophage ; SANTA-ISABELLA, où se trouvent le Ponr-PRASsLIx et la BAB DES Mita VaAisseAUx ; elle a des montagnes très élevées : c'est la plus grande de tout l'archipel. Nous .ajouterons que u un capitaine bouguis, qui a visité il y a quelquesannées cette lle, a assuré à M. de

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Rienzi que ses montagnes sont.très élevées , sure pic — Sawira; a L trouve de nombreux débris de corps marins quelques fossiles de grands quadrupèdes , et que quelquesunes de ses peuplades sont anfhro: . * GEORGIE , hérissée de et, à ce qu'il parait, assez peuplée; GUADALCANAR, une

des plus es; elle est remarquable son pie, que 2 n celui de Teneriffe; ST-CHRISTOVAL , une des

plus grandes; 3 des 2 pelite, mais rema e par son vo

ILES DES ARSACIDES. 5 éd On pourrait regarder comme DÉPENDANCES de

Archipel de

En suivant le conseil d’un savant marin, M. Jules de Blosseville , nous proposons de comprendre, sous cette dénomination empruntée au nom d’un célèbre et malheureux navigateur qui y périt, ce groupe d'iles qui correspond aux îles de la Reine Charlotte de Carteret et de Sta- Cruz. Ces iles, toutes très petites, à l’exception de celle de Santa-Cruz, qui n’est cependant que d’une médiocre étendue, sont situées au sud-est de l'archipel de Salomon. La grande masse de Jeurs habitans appartient à la race des Nègres Océaniens. Ceux de l’ile Santa-Cruz peu · vent même être regardés comme les plus avancés dans la civilisation de toutes les pas comprises dans cette variété,

oici les iles les plus importantes de cet archipel :

ANDANY ou NITENDY (Santa-Cruz des Espagnols, Egmonts-Island des Anglais). Elle dépasse de beaucoup toutes les autres en étendue, Les Espagnols, sous Mendana , avaient essayé d'y former une colonic en 16595; ce navigateur y mourut, Les naturels paraissent avoir un peu perdu de leur barbarie ; il s’y trouve une baie très belle et très profonde. Elle est très rarement visitée par les navigateurs.

TINNACORAW ou VOLCAN, très pelite, mais remarquable par sou volcan.

Archipel de Quiros.

Suivant encore les conseils de notre ami M. Jules de Blosseville , nous proposons de réunir sous cette dénomination larchipel que le grand navigateur Quiros, qui le découvrit, nomma Esptritu-Santo, et qui reçut plus tard les noms de Grandes - Cyclades par Bougainville et de Nouveiles-Hébrides par Cook, qui en complétèrent l'exploration. Ces Îles sont habitées par des Nègres Océaniens , dont quelques tribus sont incontestablement

OCEANIE.

cet archipel plusieurs hies qui environnent celles

que nous venons de nommer et parmi lesquelles pe nous citerons : 4 : f Le Gaours pes nav l. e ps Cantaner , toutes ., le cruit Lesens aves les Îles da ieee.

avec s qu. re, visilées par le capitaine Maurelle , qui leur 45 posa ce bam à cause de l'assassinat de plu- rare leurs hommes de son équipage; le Gaours ou encor Moa rt oc (Hunter), le Gaours pu ond Howz, cxpéd habité par une peuplade qui at à la va- Beck riété ne; le Gaours pu Srawanr, les wien N iles Rennez et Bion et le pelit Gaours ps Mr. LaucaLAN. 200 ro reusen La Pérouse. etle GROUPE DE VANIKORO (Vanikolo ou Le he. e cherche), de deux lies d'inégele étendue: la Recherche quiest la plus grande et Te a Ii qui est beaucoup plus petite; c'est dans Ce cette dernière que se trouvent les villages de méc Vanikoro et Teval, tlots Un grand intérêt s’sst attaché à cette petite lie sud depuis que les capitaines Dillon et d’Urville se sont h ou assurés que les deux navires de La Pérouse avaient abité fait naufrage sur ses côtes dangereuses, et que quelque le second de ces officiers y à élevé un modeste monument au célèbre navigateur français. Les La NOU: insuiaires, moissongés par un climat délétère et coup en € par les guerres continhelles qu'ils se font entre trouve | eux, mènent une vie misérable, rendue plus pe- et le Por: nible encore par les privations auxquelles leurs récif imm.

superstitions les condamnent.

TOBOUA (Oury et Edgecumbe), petite, mais montueuse ; les deux iles représentées sur les cartes n’en forment réellement qu’une seule.

On pourrait joindre à cet archipel comme DE- PENDANCES géographiques les Iles suivantes :

Le Gnours DE FIL ort (Swallow ou Keppels-lsland 7) composé de huit flots, dont les habitans appartiennent à la race malaisienne.

Le Grocrxoe Durr,composé de onze llols, dont ceux du Desappointement et du Treasurer sont les plus grands. Ses habitas, appartiennent à la race malaisienne.

Kennepy, Cette lle, assez grande et assez bien peuplée, a des habitans cruels et fcroces.

velle-Zél nommés Dans cel tite colo |

Nous P 1 dénomina grandes graphes velle- Ze.

tres bea voisines e

ant hages. Ces peuples féroces vivent dans un état de guerre perpétuelle.

Voici ses iles principales:

ESPIRITU-SANTO; c'estla plus grande de toutes; Quiros voulut y fonder la Nouvazzz-Jéat- SALEM, 8

MALLIcCOLoO, la plus grande 117 la précédente. Ses habitans, ainsi que ceux de quelques localités de la Nouvelle-Galles-du-Sud, peuvent étre regardés comme les plus laids de tous les Né: gres-Océaniens connus.

SANDWICH et ERROMANGO, remarquables

grawant, bes tit Gaours Ds

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chipel comme DEsn iles suivantes :

(Swallow ou Kepmots, si les ha · » malaisienne.

— Je onze flots, nlem ent et du zrands. Ses

les féroces Dre perpétuelle.

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e après la précédente.

3 quelques local.

NGO, remarquablts

AUSTRALIE ou OCEANIE-CENTRALE.

son royaume commencent à s'épuiser. Malheureusement le Tamehameha péritcorpsetbiens, et le Becket, dont l'équipage se composait de 120 Hawallens, retourna à Oahou après avoir

perdu Mannie, le chef de l'expédition, et que tout son monde enlevé par les fèvres

qui règnent sur ces

Nous nommerons : TANNA et AMBRYM, à cause de leur étendue et de leurs volcans:

AER, l'ILE DES LEPREUX et BANKS, remarquables par leur étendue ; PAOOM, rocher volca-

stérile, d'un sspect imposant et d'une fee anne ae FnEs à iles

PENTECOTE, AURORE et BLIGH.

On peut regarder comme dépendances geographiques de cet archipel : Ia petite ile Ticoria (Tucopia, Barwel) dont les habitans d'une douceur remarquable apps. tiennent à la race malaise; l'Île Mira inhabitée et celle de Curauv (Annoula), qui s'étendent au nord-est de celle de Bligh.

Groupe de la Nouvelle-Calédonte.

Ce gruupe comprend la grande ile nomméc Nouvelle-Calédonie et plusieurs mots qui l’environnent. II est placé au sud-ouest de l’archipel de Quiros et est habité par des Nègres Océaniens , dont quelques tribus sont anthropophages.

La NOUVELLE-CALEDONIE surpasse de beaucoup en étendue toutes les terren de ce groupe.On 5 trouve le Havas ne Bal ADR où Cook a séjourné ét le Poar- ST-ViNCENT voisin d'un vo/can., Un récif immense borde la côte occidentale de cette

lle, et se prolonge dans sa direction vers le norduord-oues! au-delà de 250 milles : c'est un des parages les plus périlleux que le navigateur puisse trouver dans le Grand-Océan. Sur cesimmenses briaaus sont auelques petites iles basses et peuplées que Cook et d'Entrecastcaux nommèrent Ba- Lanz, Mouuin, Reconnaissance Suarnisx et Huos.

Parmi les DÉPENDANCES géographiques nous citerons ILE DE L'OBSERVATOIRE; BEAU- PRÉ; Loyazcry; des Pins, remarquable par ses cyprès çolonnaires de plus de 100 pieds de haut; BO TAN OUR (Botauy); Houonua; et le petitilot Marazw avec un volcan.

Groupe de Norfolk.

Ce groupe, très petit, est situé entre la Nouvelle-Calédonie et la Tasmanie (Nouvelle-Zélande). Il se compose de trois ilots nommés Nonro:x , NEPEAN et PHiLtP.

Dans celui de Norfolk se trouve la petite colonie que les Anglais ont réta-

blie là où avait été celle de 1788 abandonnée pour l'établissement de la Diemenie (Van-Diemen). Elle dépend immédiatemeni de Sydney. Philip est remarquable par sa prodigieuse fertilité, sa riche végétation et la bonté de son climat.

Groupe de la Tasmanie.

Nous proposons de comprendre sous cette dénomination , non-seulement les deux grandes îles qui forment ce que les géographes et les marins nomment la Nouvelle-Zélande, mais aussi plusieurs autres beaucoup plus petites qui en sont voisines et quelques autres qui sont situées à des distances assez considérables et que nous proposons de regarder comme des dépendances raphiques des deux grandes terres. Ces iles sont habitées par des tribus de race malaisienne qui, malgré leur état social supérieur à celui de plusieurs antres Océaniens, sont inconlestablement anthropophages. Leurs fréquentes relations avec les Européens wont servi, jusqu’à présent, qu’à puiser dans nos arts les moyens de s’entre-dé-

truire avec plus de succès. Il fant cependant avouer que depuis la mort des féroces et cruels Shonghi, Pomaré, Moudi- Panga et autres chefs , la civilisation et le christianisme y font quelques lents progrès. Le commerce surtout y a pris un grand essor dans ces dernières années, surtout celui que l'Australie fait avec ces insulaires. Voici les iles principales de ce groupe.

: IKA-NA-MAUWI (Eaheinomauwe) ou la TAS-

MANIE DU NORD. Elle est beaucoup plus peuplée que l'ile Méridionale et est partagée en une infinite de petites tribus indépendantes , toujours en guerre les unes contre les autres. Les chefs les plus connus dominent sur la partie nord-ouest de l'ile et menaçaient de soumettre tout le reste d'ika-na-mauwi, Shonghi , rangatira on chef de l'hippah de Kisixis, régnaitil y a quelques années

sur la partie occidentale de la baie des iles. C'est a de sa peuplade que résidaient des missionres anglais, qui depuis vingt aus n'y avaient fait aucun. proselyte. Shonghi avait été en Angleterre et devait à son extrémebravoure l'espèce de suprémalle qu'il exerçait. Un autre chef nomme Toul avait eie aussi en Angleterre; il dominait gur la partie orientale de la baie des Iles, où se trouve l'hippah de Kawsna, Ces deux chefs alliés avaient porté souvent le ravage chez leurs voisins plus faibles, et particulièrement chez les malheureux naturels de la rivière Tamise et dela baie Mercure. Le second est mort de maladie il y a plusieurs années, et le premier a péri depuis par suite de ses blessures. Le chef le plus belliqueux et le plus féroce qui leur succéda fut Pomaré, qui depuis longtemps à la tete d'un millier d'hommes armés de ſusils, promenait aussi le ravage dans l’ile entiere. Sa résidence était à Ronona-Resa au fond de la baie des 1les; il a enfin succombé et a été dévoré par ses ennemis, La sat bs lues et celle de Kaïpanra ; les ponrs WANGAROA , MANOU-K40 , TannAnanxi et Mencuny; le nAvRE WAIAATO; la rivière Snoouxiaxd et la rivière Cuounacxt (Tamise), sont les localités les plus remarquables! Près du ponr WaNdANnOA se trouvait l'établissement fondé par les missionnaires wesleyens que les naturels ont pillé et détruit en 1826, et que le révérend John Hobbs et ses compagnons ont rétabli à Mancunca, sur le territoire du chef Patne:.e, près de la Shooukianga. Cette dle a de belles rivières; la suivante, moins favorisée, n'a que des.torrens. A la hauteur de la Chouracki, il serait facile d'établir une communication de la mer de l’est avec celle de l'ouest, en coupant un isthme étroit et en se servant du coursdes rivières, TAVAÏ-POUNAMMOU ou la TASMANIE DU SUD. C'est la plus grande, mais la moins peuplée! Le grand détroit de Cook la sépare de la précé: dente. Elle parait même n'être habitée qu'à ses extrémités par des tribus sauvages, moins connues que celles du nord, plus pauvres et ayant à-peuprès les mêmes mœurs. Celles qui vivent près du

WO NU ou CCÉANLE ORIENTALES

POSITION ASTRONOMIQUE, Losigitude entre 125° orientale et 105° occidentale. Latitude, entre 56° australe et 36° boréale.

bruno. La Polynésie, comme l’indiquent les deux mots grecs qui forment cette dénomination, se compose d’un grand nombre d’iles, généralement disposées en chalnons ou groupes plus ou moins grands, mais toutes extremement petites en comparaison des vastes terres dui apartiennent aux deux autres parties de ‘Océanie. L'ile d' Hatoait, dans l’archipei de cn nom (Sandwich), qui est la plus

OCEANIE.

cap Sud different beaucoup des gulres et uon été visitées que par des navires anglo-américains, ral qui fréquentent ces parages pour y faire la péche peti des phoques.L'Enrats ps LaRnins CnanLotre, Fran la sais TAsuan, le nav Murond, les natas Dus- 800 nr, Cuacxy et PAAsaavATIon, la presqu'ile de et Banxs, le pont Macyvanin sont les localités les . plus remarquables. Elle produit en abondance, re ainsi que l'ile Stewart, le fameux hmm le- comn naæ daus ses ns M ont Dans le détroit de Foveaux , les ILES RUABUK! ne avec un mouillage et BENCH , et à l'entrée du de- ra troit l’ILE SOLANDER. propo STEWART, qu'on a pris jusqu'à nos jours pour o G. une péninsule de Taval-Pounammou , dont elle x 2 est cependant séparée par le détroit de Foveaux. qu'il On y trouve les ronrs Mason, Facile, WilLiaus a pre et Pacasus ; ce dernier est très beau. tans d On:pourrait regarder comme des DEPENDAN- Boréal CES géographiques de la TASMANIE (Nouvelle. Hawaii Zélande) les iles suivantes qui toutes sont sans hatñtans permanens à l'exceplion du groupe de Broughton.

Le Gnoure Ds BROUGHTON composé de N l'ile Chatam , beaucoup plus grande que ous } toules les autres, et celle de Pitt. Les autres ne nominal sont que desilots. les iles} Les GnourE Bounty, AnrTiPoDesetCaur- nombre BELL, composés chacun d'une ne tres petite imparfa environnée de quelques ots ou plutôt de quel- grande ts rochers; la trans possède un très bon Magella por j Le GnOUrE De LonD: Aucauann , dont l'ile de ous les lord Auchland est de beaucoup la plus que de v:

grande; celle d'Enderby vient après pour l'étendue.

Le Groure DE MACQUARYE, qui comprend lle Macquarie, de médiocre étendue, et

quelques autres flots. II est sans habitans et nest GROUPE fréquenté que par des marins qui viennent y don- formé de 89 ner la chasse aux phoques. Ce groupe est remar- Il est habi

quable comme étant la terre connuela plusaus DE à ia fn 4

trale de toute l'Océanie.

indépendan Nord et] plus grande de lout l'an deux savan Klaproth 0 d'après les é Beechey, da trouver ces mais comm reurs dans que de Taut

grande terre connue de la Polynésie, n’a que 3,442 milles carrés. De toutes les grandes divisions du globe, l'Océanie- Orientale offre la plus petite superficie en terre, malgré l’espace énorme sur lequel ses les sontdisséminées. Mais avant d'exposer les subdivisions géographiques de cette partie du Monde-Maritime , nous devons signaler un fait que nos lecteurs connaissent déjà en partie par tout ce qu’on a dit dans les chapitres précédens:

c'est que toutes les innombrables îles qui composent cette partie de l'Océanie, considérées sous le rapport physique et mo

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