LES
binées. Mais
éographiques de- Maritime „ nous t que nos lecteurs artie par tout * apitres précédens:
ombrables iles qui de l'Océanie Con- + physique et m0
POLYNÉSIE ou OCÉANIE ORIENTALE. 1107
erat de leurs habitans, n’offrent, à un très petit nombre d’exceptions près, que deux grandes divisions, que notre ami M. Lesson a proposées depuis plusieurs années , et que des savans estimables, et entre autres M. de Rienzi, qui a bien voulu nous communiquer son travail alors inédit, ont ensuite dévelop avec de plus
nds détails. Ces deux divisions sont :
rameau des peuples, que M. Lesson propose de nommer Mongolo-Pélagiens ou Carolina, et le rameau des peuples qu’il nomme Océanierrsproprement dits.
La première division embrasse les habitans de toutes les îles de la Polynésie- Boréale , à l’exception des insulaires d- Hawaii (Sandwich), et comprend ains,
les archipels que nous avons nommés des
Mariannes, de Palaos, des Carolines et l'archipel Central; la seconde division embrasse, non-seulement les habitans de toutes les autres iles de la Polynésie, mais aussi ceux de la Tasmanie (Nouvelle- Zélande), que nous avons vue former partie de l’Océanie-Centrale.
Voici les 17 archipels et groupes principaux dans lesquels nous np s de partager cette vaste section de l'Océanie ; cette classification entièrement aphique est le résultat de longues recherches daus lesquelles nous avons été aidé par un savant géographe, officier de madine très distingué, par notre ami M. Jules ".Blosseville.
A rchipel Mounin-Folcanique.
Nous proposons de réunir sous cette dénomination, qui rappelle le nom des seules iles habitées et la nature du lr grand nombre des autres, plusieurs Îles encore imparfaitement connues, dont la plus grande partie correspond à l'archipel de Magellan de quelques caries récentes.
Nous les avons réunies en groupes, quoique de vastes espaces de mer en séparent plusieurs les unes des autres. Voici les noms de ces groupes et ceux des Îles dont ils se composent.
GROUPE de MOUNIN-SIMA (Bonin-Sima), formé de 89 Iles, dont 19 ne sont que des écueils, Il est habité par une colonie de Japonais, qui jusqu'à la fin du dernier sièclecons” t encore son indépendance de l'empire du J' le du NordetlIledu Sud sont le. terres les plus grandes, non-seulement de e :.vupe, mais de tout l'archipel; leur çonnaissance est due à deux savans orientalistes, MM. Abel Rémusat et Klaproth, qui nous ont fait connaitre ce groupe d'après les écrits chinois. A la vérité, le capitaine Beechey, dans sa dernière exploration, n’a pu r'etrouver ces îles à la place qu'on leur assignait; mais comme d'un côté on peut supposer des erreurs dans la détermination des longitudes , et que de l’autre on ne saurait imaginer que cet ar-
C'est l'archipel des Ladrones de Magellan et des Larrons de certains géographes ; il s’étend du nord au sud, au midi de l'archipel Mounin -Volcanique et proprement du Groupe-Oriental de ce dernier. Il appartient à la monarchie Espagnole et n’a d habitans que dans les cinq iles les plus méridionales. Ses Îles
chipel soit une pure fiction, des auteurs que MM. Klaproth et Abel Rémuspt ont consultés, nous croyons à l'existence de ce groupe, et nous n'hésitons pas à lui assigner une place dans cet archipel, dont la position nous paraît etre la plus convenable pour l'y encadrer.
GROUPE VOLCANIQUE, ainsi nommé à cause des volcans qui bruͤlent dans plusieurs de ces iles ; l'Ile de Soufre, St-Alexandre et St- Augustinensontlesilesprincipales. Le Groupe de Peel, que M. le capitaine Beechey a visitéil y a quelques années et qu'il considère comme identique avec les Z/es del Arzobispo, pourrait être regardé comme la prolongation vers le nord du groupe Volcanique ; dans la plus grande des îles dont il se compose, et que ce marin a nommée Peer, se trouve le port LZiayd. Tout récemment les Anglais ont colonisé ces iles, soit pour faire la contrebande avec la Chine et le Japon, soit pour avoir des stattons pour la pèchie du cachalot. GROUPE ORIENTAL, composé d’iles d'une pelite étendue et situées à de grandes distances les unes des autres. Ses iles principales sont: Gu adalupa; Malagrida; Grampus, qui est peut-être la même que celle de. Zobos; Vol.
canoetMeares,
GROUPE OCCIDENTAL, composé des petites tleskKendrick, Dolores et Borod ino. Le nom de Kendrick rappelle celui du premier grand navigaieur de la confédération Anglo- Américaine.
Archipel des Mariannes.
principales sont, en allant du sud au nord :
GUAM (Guajam Guahan ou San-Juan). C'est la plus grande de l'archipel. On y trouve AGANA (San- Ignaziv d’Agaña), capitale del'Heet siége du gouvernement de cet archipel, qui dépend.du capitaine-général des Philippines; on porte à presque 3000 âmes sa population. Guam élait autrefois
très peuplée par une race qui s'était élevée à une certaine civilisation, sur laquelle les missionnaires espagnols , et depuis MM. de Chamisso et de Freycinet ont répandu tant de jour; maintenant privée de presque tous ses habitans primitifs, elle est très déchue et presque déserte. Nous nommerons aussi le tonr on LA Cal Daa DS Ara et 13 nai Uuatac.
ROTTA (Zarpan ou Santsa-Anna) ; c'est.la plus peuplée après Guam; on n’y connaît pas de mouillage ; ici comme à Tinian on voit des vestiges des grands monumens élevés par les habitans primitifs decesiles. AGULJAN, qui n'offre rien de remarquable, TINIAN (Buenavista), remarquable par les ruines des monumens élevés par ses anciens habitans; elle est très fertile, mais sans bon mouillage.
SAYPAN (St-Joseph), une des plus grandes, fertile et boisée , avec un bon port. Les Espagnols en 1816 en ont chassé les Anglo-Américains, qui
Archipel de Palaos.
Cet archipel est connu aussi sous les noms de Peleip, Peu, Panlog ou Pannong; il est formé par plusieurs petites iles à l’ouest de l’archipel des Carolines, et partagé entre plusieurs chefs qui se font la guerre.
La bonté de ces insulaires a été extraordinairement exagérée par Wilson. Aujourd'hui, dit un illustre marin, M. Lut-
e, ils pillent et enlèvent les batimens comme les habitans de la Nouvelle-Zélande, des Îles Marquesas, et ne diffèrent d’enx qu’en ce qu’ils ne mangent pas leurs prisonniers.
Archipel des Carolines.
C'est un des plus grands de la Polynésie ; quelques géographes le nomment les Nouvelles-Philippines. Ses Iles, disséminées sur une vaste étendue de mer, forment une longue chaine entre l’archipel de Palaos et le grand archipel Central. Le capitaine Lutke qui a répandu tant de lumiére sur cet Archipel, avant lui si imparfaitement connu, le partage en 46 groupes renfermant plusieurs centaines d’ilesetd’ilots. Les peuples
ui habitent ces Îles diffèrent beaucoup
es autres Polynésiens par leurs mœurs et leurs habitudes, mais moins cependant qu’on ne l’a prétendu. Les Caroliniens des groupes compris entre ceux de Lougounor et Oulouthy, dépassent tous les habitans de la Polynésie dans l’art de naviguer , dans la construction de leurs pirogues et dans la connaissance des astres.
OCEANIE.
s'y étaient établis depuis 1810. Selon M. er 11 60 trois | trouve une petite colonie de Carolins, AGRIGA | lange (Grigan), où il parait que s'est établie une petite plus à colonie d'Anglo- Américains reconnaissent }: proche domination : on dit que son vonn ils a0 fume encore. ASSOUMPTION (Song-Song) et PA. més ps GAN, remarquables par leurs vo/cans. Relative. caract ment à celui de l'ile Assomption, nous ferons bles. observer que le capitaine Beechey, qui a visité GROU cette lle, non-seulement ne l'a pas trouvé en el le activité, ni même fumant, comme La Pérouse vavait vu, mais que ce marin dit au contraire l'a. une des voir trouvé tout couvert de végétalion jusque chipel, j près dusommet, etque sa base est ceinte de bois bilans, Il n'évalue qu'a 2026 pieds anglais la hauteur du chique b cône qu'on avait tant exagérée. Nous nomme. tes; ils: rons en outre pour mémoire lesiles FARALLON, leur ext. ANATAJAN, SARIGUAN, les FARELLONES, tière de GUGUAM, ALAMAGUAN, URACAS, FARALLON ports.
DE PAJOROS : elles sont toutes sans importance, Parmi | | tout au p céan, not vans :
Voici ses 1les principales rangées dans f SROUP les deux sections suivantes : GROUR L'ARCHIPEL DE PALAOS ; il comprend: l'Île Neu“, e BABELTHOUAP (Baubelthouap), qui est la plus est la plus grande; CORROR, la seconde pourl'étendue; ÉRI- qui ent le KLITuob, résidence d'un des principaux chefs; en Ron ca sur tout ce
dont ces dernieks n'ont pas pris possession, OU. ROUKTHAPEL, ERAKONG, ANGOUR et PILLI- LOU sont les autres Îles les plus importantes.
Les DÉPENDANCES GÉOGRAPHIQUES , qu comprennent les iles SANSEROL ( Soronsol), ANNA, MARIERES. et quelques autres, qui se tendent au sud-ouest.
1783 il fit e delle Orou long.
II sont régis par différens chefs; dont les territoires forment autant de petits élats différens. La superficie de chacune des êles Hautes dépasse plusienrs fois celle de toutes les iles Basses réunies.
Les ILES HAUTES sont :.
EAP(Yap, Yapa, Gouap), assez élevée et une des plus grandes de tout l’arcifipel, mais encore très imparfailement connue. D'après les dernières explor rations de l'Astrolabe, elle serait divisée en deux par un canal trèsétroit. Ses habitans se distinguent par leurs progrès dans l’agricullure.
GROUPE DE ROUG (Hogoleu, Torres des Ruropeens); composé selon le capitaine Morrell d'une soixantaine d'iles ou îlots, dont une dizaine sont hautes. Selon ce marin deux races entièrement différentes habitent les deux Les principales situées aux extrémités orientale el occidentale du groupe. :
GROUPE de SENIAVINE, formé de la grande ile Poutnipète, et de 15 petites îles divisées eo
ARCHIPE àcause de formé, CnAIx E 5 pes ou attole avec
plusieurs a de wal on 40 (Elm
M. Arago il a ins. AGRIGA
LI La Pérouse au contraire l'a:
pgétation jusque N ceinte de bois ais la hauteur du , Nous nomme:
iles FARALLON, FARELLONES, LAS, FARALLON sans importance.
ranges dans
in comprend : l'Île Y. qui est la plus ourl'étendue; ERIrincipaux chefs: en sie oroulong,
ris possession.
ABU et PILLI
us importantes.
RAPHIQUES EROL (Soro0
hefs, dont les t de petits états e chacune des iles 8 fois celle de tou-
nt de pe
ssez élev
iculture.
qu gsol),
ues autres, qui s'é-
te et une des mais encore trèsims les dernières explo serait divisée en deux abitans se distinguent
5 Torres des Ru- Je sapitsine Morrell ou lots, dont une dee marin deux races bitent les deux Les trémités orientale et
8 formé de la grande tites îles divisées es
POLYNESIE ou OCÉANIE ORIENTALE.
bles.
GROUPE DE OUALAN , formé par Fe Oualan elle petit ilot Leila. Oualan a été visitée pour la P fois par le capitaine Duperrey; c'est une des parties les plus intéressantes de cet archipel, par la civilisation assez avancée de ses habitans, —— vivent sous un gouvernement monarchique bien établi, et semblent être divisés en cas-
tière de chasteté conjugale. Cette Île a de bons
Parmi les ILES BASSES, qui ne sont élevées que tout au plus de quelques mètres au-dessus de l'Océan, nous nommeronsiseulement les groupes suivans:
GROUPE D'OULOUTHY (Ego! ; Mackenzie); ses lles principales sont: Mogmog et Falalep.
GROUPE D'OULEAI ( Gouliar ; Uleaulie ; Neu“, composé de 23 les, dont celle d'Ouleai est la plus graride. Ce groupe est régi par Reoua, quiest le plus puissant tamon de toutes les Îles Basses, car il étend sa domination non-seulement sur tout ce groupe, le plus peuplé de l'archipel,
Lougouilos ) subéivisé en trois groupes, de 90 lots. Dans celui de Lo mor, le plus oriental ent le port Chamisso. tion de ce groupe n'est inférieure qu’à celle du groupe Ou. leal ; il est régi par le tamon Belem.
Les groupes de NOUGOUNOR et de PYGHIRAM,
remarquables par leur grande A
Le GROUPE DE PELELAP (les Mac-Askill), formé de trois Mots boisés , ae um) ad lation douce et paisible. Pe/elapestle plusétendu.
Le GROUPE NAMONOUITO, très peuplé; remarquable par sa formation; c'est, dit M. Lulke · comme la base d'un nombreux groupe d'iles, ou même d'une seule; |] offre l'apparence de toutes zes Îles de corail à leur origine, et laisse surpren- „FFF nn
rres
Le GROUPE DUPERREY, découvert par ce 88.
vant marin en 1824 ; il se compose de deux petites Îles, Aouzna et PaLuLar.
Le GROUPE DE MONTEVERDE ; ses Îles sont les plus méridionales de tout l'archipel.
Archipel Central.
Nous proposons de réunir sous cette dénomination, si convenable par la position qu'occupent les iles dont elles se composent, une foule de terres petites et qui n’ont pas encore reçu de nom général, malgré les espaces de mer peu considérables qui séparent les groupes et les archipels que les géographes et les marins distinguent déjà par des noms particuliers. Ce vaste archipel, qui correspond il'archipel de Muigrave de plusieurs géographes, à ceux de Marshall et de Gilbert de quelques cartes modernes, «cupe réellement presque le centre de la Polynésie. On doit remarquer qu’à peu d'exceptions près, l'archipel Central ne e compose que d’attoles comme celui de Panmotou. Voici ses principales subdivisions :
ARCHIPEL DE RALIK-RADAK, ainsi nommé 9585 des deux chalnes principales dont il est
Caine DE RALI. Elle comprend les groupes ou attoles : de Bion, qui est peut-être identitique avec les {es Pescadores connues depuis Plusieurs années; de RanocaLa ; d'Uprat-MiLai; de Kwazvezeu; de Nanou: de Lizes; de Ter; W'Obra (Elmore) qui est le principal et où réside
un des deux chefs qui dominent sur cette chaîne : de Tacour (Muskittos); de Kii; d'Eson (Bonham); de Nauounien et de Nanruner, Tous ces attoles sont soumis à deux chefs nommés Labonduguia et Lagadack-Nanait; ce dernier parait le plus puissant.
Caine pu RADAxR (archipel des îles Marshall de quelques géogranhes). Elle est parallèle à la précédente et comprend les groupes ou attoles suivans : de Bigar , sans habilans; d'Oudirik et de Tagai, dont les habitans sont noirs; d'#ilou: de Ligiep; d'Odiaou Romanzoff; d'Eregouf ; de Rauen ou 4raktschejef, un des plus peuplés; et d. our, le plus important de la chaine,
.comme étant Ja résidence de Lamouri, qui est
le tamon ou roi de tous les attoles précédens ; d' Arno, de Mediuro, et de Mille soumis à un autre chef indépendant,
LIE pu Nouvez-An, celle de Mravretle groupe de REYITE-Un un peuvent être classés avec cet archipel. ÿ ke
ARCHIPEL de GILBERT, au sud de la chaîne de Radak. II se divise en trois groupes, savoir:
GROUPE DE SCARBOBOUG, qui comprend les sttoles Maruzws;Cuancotrs, Knoy (Cook), Gil naar et HALL. :
Gaours De Sturson, qui se compose des attoles Horrza (Simpson), Won, HAND EAI UU et Hannorris (Dundas).
Gnours DE Bisnoe, où se trouvent les attoles Sypennax (Blaney), Daunnonn.
Les habitans de cet archipel sont pauvres et pe
trouvent dans leurs productions qu'une existence précaire; ils vont nus et sont d'une couleur cuivrée extrèmement foncée. Ils se livrent à la navigation; leurs pirogues indiquent la misère et le peu de ressources de ceux qui les ont construites.
Lesiles suivantes 0 soirement etre regardées comme des DÉPENDANCES geographiques de l' Arehipel Centre! \moins qu'on ne veuille les classer parmi les Sporades-Méridionales, à cause des grands intervalles de mer qui les
Archipel de Viti.
Cet archipel , si important sous tant de rapports, est situé au sud du précédent et c’est le plus occidental des archipels de la Polynésie-Australe. II correspond aux îles du Prince Guillaume d' Abel Tasman, et aux des Fidji de presque tous les géographes. Ses nombreux habitans, sans étre tout-à-fait des Nègres, en ont plusieurs traits. Quoique assez avancés dans la civilisation, ces féroces et belliqueux insulaires sont incontestablement anthropophages. La partie de cet archipel qui, pendant quelque temps, fut soumise à Finow ler, roi des iles de Tonga, a recouvré son indépendance après la mort de ce souverain. Tout l'archipel est partagé entre plusieurs chefs indépendans les uns des autres et souvent en guerre.
On remarque dans cet archipel, deux
randes îles, deux autres moins élen-
ues, une quinzaine d’autres beaucoup plus petites, et un nombre encore inappréciable d'ilots, d’écueils et de récifs.
Voici les Îles les plus remarquables :
Vire Lévou, la plus importante et la plus grande de tout l'archipel. Suivant le capitaine Dillon, elle est partagée en quatre districts, dont celui d’imbao est suumis à un chef, auquel presque toutes les iles orientales paient tribut.
Archipel de Tonga.
Cet archipel, nommé f/e des Amis par presque tous les géographes, .est composé de trois îles principales nommées Tonga, Vavaoo, Boua, et d'un grand nombre d’ilots et attolons. C'est une des parties les mieux connues de l'Océanie, et elle formait naguère le royaume de Finow 1°", dont dépendait. aussi une partie de Parchipel de Viti (Fidji). Maintenant il est partagé entre plusieurs chefs indépendans. Ses habitans sont doux en apparence ; cependant ils complotent toujours pour s’emparer des navires qui les visi-
OCEANIE.
séparent. Nous serions meme d'avis d'en former
un autre archipel que nous nommerions de Voi Krusenslern , en l'honneur du savant marin qui TONC le premier a essayé d'élever nos cobnaissr nces sur terdsm le Grand-Océan au niveau de celles que nous plus pe s sur les autres grandes mers. Voici les sonées Îles principales que nous proposons de compren- Tonga dre dans celle division de la Polynéaie : Le Galan grands Cocar; Sr-Auousnn; Nansazannisn; Pavoren ; mais eu ELI; Invéranvancs (Michel r). réunit « que les chassé 1
vaka et Vanoua-Lusou (Pau, Paou), naguère regardée la souve comme la plus grande de tout l'archipel el la se. pers conde de toute la Polynésie pour l'étendue. Elle * com est partagée entre plusieurs chefs. Un d'eux, Boul es inen lendam, a acquis une sorte de célébrité, Depuis Es j quelques années, les Anglo-Américains la fréquen. 10. — tent pour y acheter le bois de sandal, qu'ils vont que q ensuite vendre à la Chine. La baie du bois de sue et 41 sandal (Sandalwood bay), et les ports Fooiha et — „u Caribata sont les posilions les plus remarqua- br re du bles de celle lle. bg Tanz-Ouxt, séparée de Vanoua-Lebou par un M 27: étroit canal; elle paralt peu peuplée, mais elle est LA
remarquable par son étendue et par une haute montagne.
KANDABON (Nawihi-Lewou, Amboa ou Bawo).
Elle est rémarquable par son étendue et encore plus par son aut 4 „Elle parait soumise à un seul chef. Ses habi di sont regardés comme les plus belliqueux de tout l'archipel. ÿ
Nous nommerons ensuite lesiles : Nuao, importante par son étendue et par sa population; La- GUEMBA (Atkombo), dont les habitans se distinguent par leur bravoure et paraissent étre un mélange de ceux de Tonga avec ceux de Viti, Cette ile est la résidence du chef qui gouverne toutes les iles de l'est. 5
Laquasa (Lageba) où les missionnaires de Tahiti essaient d'introduire la religion chrélienne. On pourrait regarder comme une dépendance géographique de cet archipel le petit GROUPE d N. découvert par M. Bellingshausen.et habité par une peuplade pacifique et presque entièrement
ichtyophage. .
tent, et y réussissent quelquefois. Ils sont très adroits dans la fabrication de leurs armes et assez avancés dans la civilisation.
Les missionnaires Wesleyens qui de 1821 à 1830 avaient fait d’inutiles efforts pour convertir les: nabitans de Tongatabou, s'étant rendus dans cette même année 1830 au groupe de Hapaï, en ont aussi converti toute la population; l’année suivante ils ont encore réussi à gagner à la foi du Christ les habitans de Vavao. Dautres missionnaires font de nombreux prosélytes dans l'ile de Tongatabou meme.
POLYNESIE ou OCEANIE ORIENTALE. sant is d'en former Voici les îles principales : les mêmes moyens el s'avancer vers le même but ? en Bet (l'ile Sscrée; Ams- Entre Napoléon et Tahofa la distance est énonne paaissr nces sur terdam de Tasman). C'est la grande et la sans doute, mais aussi, entre la France et Tong elles que nous plus de tout l L quelques 1. % Ajoutons que queiques A 10 mers. Voici les anaées, LT pt can a 6 pt a 1 + mg D mac wisen 0 À comp DA g d, sommes fag Vater g Laval: dans cette le, dont les lieux . ps remerque wien; Pareren mais eu réalité on peut dire que Taofa ou Tahofs bles sont Bua, résidence de Tahofa . et Maranua, N réunit dans ses r té su „ Lo- le lieu sacré de l'ile, le sanctuaire de la religion que les habitans de l'ile, dit M. eurent de ces issulsires , où sont réunis leurs tombeaus chassé la race antique de leurs rois, Palou, La- Nous nommerons ensuite EOUA 8 vaka et Tahofa furent conjointement investis de de Tasman); elle est soumise à Afoka; ANAMOUla souveraine puissance. T. doué de qualités KA (Rotterdam de Tasman); d'anciennes relaaguère regardée guerrières, rendit au pays d' as services dans tions disent qu'elle a deux petits volcans; archipel el la se- les combats, et dès-lors il s'éleva dans l'opinion 700, petite mais bien T0 FOUA, pea ir l'étendue. Elle des insulaires blen au-dessus de ses deux collè- peuplée; elle et remarquable par son volcan, Un d'eux, Boul- i, à des goûts tout ues, joigaaient petit mais très actif, LAT TE. remarquable par célébrité. Depuis Jadolence et l'incapacité. plus, parune po- 80n pic élevé. ricains la fréquen: litique qui dénote un degré peu commun d'inlri- VAVAOO (Ouavso, Wavao). C'est la seconde de
andal, qu'ils vont baie du bois de s ports Fooiha et s plus remarqua-
gueet d'habileté, Tahofa, devenu père d'un gargon, réussit à le faire adopter par la Tuma da, mère du roi chassé, et ) seule personne de la branche souveraine qui fût restée dans l'Ile. En. vertu de celte adoption, nous pûmes voir le peuple de Tonga, et Tahofa lui-mème , rendre humblement à un enfant de trois ans les honneurs dus au rang supreme et à la race vénérée des Toul- Tongas. N'était-il pas merveilleux, continue ce savant marin, de retrouver aux ‘extrémités du 1 monde, dans une lo imperceptible sur la arait soumise à un carte du globe, une parodie si vraie, si frappante egardés comme les des grands ene mens qui, ue nous étions pel. . encore enfans, avaient agité l'Europe entière. lies: Nuao, impor- Aidsi la mer du Sud avait aussi son Napoléon ; a population; La- peut-être n'avsit-il manqué au guerrier sauvage
habitans se dislin- qu'un plus vaste theatre pour remplir aussi un paraissent etre un hémisphère de son nom et de sa renommée. N'estavec ceux de Vili. il pas au moins étonnant de voir, aûx deux points chef qui gouverne oprosés de la terre, deux ambitieux procéder par
ua-Lebou par un plée, mais elle est et par une haute
Amboa ou Bawo), étendue et encore
sionnaires de Tahili on chrétienne. On e dépendance gé0tit GROUPE d ONO.
usen.et habité paré presque entièrement
Nous proposons de réunir sous cette dénomination les îles suivantes, séparées les unes des autres par de grands intervalles de mer; mais qu’on ne saurait encore joindre aux archipels de Viti (Fidji), de onga (ile des Amis) et de Hamoa (le des Navigateurs), entre lesquels elles sont situées. Ces îles sont: Ooua, la plus orientale, VanADERs (des Traitres, Kouhi)et Cocos (Néoulaboulabou) qui, avec
Archipel de Hamoa
Nous proposons l’une ou l’autre de ees deux dénominations pour remplacer le nom impropre d’archipel des Navigaleurs que depuis longtemps les 459.
graphes et les 1 0 hes s'accordent à lui donner; car l’épithète de navigaleurs ne saurait être une désignation caractéristique de ses habitans , tous les Polynésiens étant plus ou moins habiles à
elquefois. Ils sont rication de leurs ans la civilisation.
eyens qui de 182 utiles efforts pour de Tongatabou, ette mème année i, en ont aussi conion; l'année sul ussi à gagner A la ps de Vavao. Daude nombreux proongatabou meme.
parait etre le fils on le neveu du sage et in at Fivow II; il aussi sur quelques autres Îles. Les mission 0 de Tahiti ont essayé, sans succès, de faire connai tre la religion chrétienne dans cette lle.
GROUPE d'HAPAI (Hapi ou Massee), soumis a Toubo Tos, le plus puissant rival de Finow II. Luruca, jadis résidence des rois de Tongs , en est l'ile principale, C'est ld qu'en 1806 le capitaine Maurelle a été fait prisonnier par les naturels, après le massacre de la plus grande partie de son équipage. Des rapports récens représentent le christianisme comme florissant dans ce groupe. AMARGURA, la plus septentrionale de l'archipel, et assez bien peuplée. PYLSTAERT, au sud-ouest de Tonga, peut être réunie à cet archipel, Elle n'a
d'autres habitans qu'une foule d'oiseaux marins. Archipel d' Ooua- Horn.
nelques Mots, forment un petit groupe; NNE-ESPÉRANCE (Goede-Hoop, Hope, Ononafou) ; Honn (Foudounatou), assez bien peuplée et soumise à an chef qui jouit d'une grande autorité sur ses habitans; Wallis, chez les habitans de laquelle on rencontre l’usage barbare de plusieurs peuplades de l’Australie, de secouper le petit doigt. Ils sont devenus ca- .tholiques depuis quelques années.
ou de Bougainville.
construire et à diriger leurs pirogues; nous avons même vu que plusieurs tribus des Carolines surpassent toutes les autres dans l’art nautique. C'est donc à ces dernières, de préférence à tons les autres habitans de cette partie de l’Océanie,
u’il faudrait donner cette qualification.
et archipel, dont une partie peut correspondre à l’êle Bauman de Roggewein,
1202 OCEANIE.
retrouvé ou découvert par inville „ el une des plus grandes est appelé Hamoa an les indigènes. il OPOULOU (Oyalava; Outossh), la
f Fe
EFSE28epozmssuezs
offrent une lation nombreuse ; leurs ytrouve la Bain pu Massacas habitans onf ane haute taille, et, malgré Besse que c'est Je lieu où eise 8 leur férocité, se distinguent par leur civi- avec neuf matelots de l'équipage de La Pérouse lisation. D’après les dernières explorations furent massacrés par ses habitsns, FAN. de l'Astrolabe , ces \les offrent plusieurs 8 1 bons mouillages. Voici les principales : Los ot dan : pel,
SEVAI (Pola; Otawhi), la plus grande de Par- 5 8
a Groupe de Kermadec.
Nous comprenons sous celte dénomina- étre rogardés comme en dépendant gévtion trois petites îles habitées et quelques graphiquement. Cestroisiles sont Cuntis mots déserts au sud de l'archipel de Viti 1 bmp plus grande, Macauzay, (Fidji), et à une trop grande distance pour et RaOUL qui a un volcan. |
Archipel de Cook.
Cet archipel se compose de plusieurs iles ces insulaires, après avoir embrassé le christia.
Ÿ nisme, sont redevenus idolètres.
dont trois sont des découvertes rene ölen DE MANOUAY (les Hervey) donties
ph D l'archipel de Tahiti, et un grand zobitz us offrent la singularité de ne passe u
touer.
nombre a déjà embrassé le christianisme. , N Voici 15 les plus re bles : AITOUTATÉ {Whitoutacké), la plus septentrio
MANAIA Manges, Mangia) qui est la principale nale de tout l’a 1; elle est haute et bi de tout l'archipel ; elle est soumise à un chef. peuplée, Son prie Maké, est chrétien
C'est une des plus peuplées.
ATIOU (Watiou ou Wateo), une des plus Impor- civilisés que les Tabitiens. tanteset des plus peuplées. Son chef dominesur MITTIERO et MAOUTI sont petites et basses
les iles de Miltiero et de Maouti. On prétend que elles dépendent d'Atiou. Groupe de Toubouai.
Nous proposons de comprendre sous cette TOUBOUAl qui seule a un N ROUROL. dénomination cinqiles hauteset à degran- TOU (Ohiteroa) ; RIMATA A dont tous les des distances les unes des autres, situées habitans ont été convertis au christianisme au sud de l’archipel de la Société ou de par des missionnaires tahitiens ; RAIVA- Tahiti. Leurs habitans ressemblent beau- VAE; et ROUTOUI connue seulement par coup aux Tahitiens. Ces iles sont: les rapports des naturels des autres iles,
Archipel de Tahiti.
Cet archipel, que quelque: géographes blissement est aujourd'hui abandonné, On anglais appellent tles de ia Société et y a publié une traduction de la Bible et îles de Georges, eat le plus connu, le plus plusieurs ouvrages ascétiques et d’instrucvisité par les Européens, etaprès les Ma- tion élémentaire.
riannes le premier qui ait renoncé à l'idolâtrie. Dé uis 116 tous ses habitans r tout entier à Pomaré 1! ont em le christianisme apporté par rügen est actuellement partagé entre pl: ds ES 1108.20 ali lis sont très . sieurs chefs, qui reconnaissent cependant la su (Fi avancés dans la civilisations, surtout ceux pois nous 7 rie Same . \ ) il de Tahiti, deRaiatera M ic et d'Ei- A er Ae que egen le AR : = merce y on
meo, où l'on a établi pen RS TAN Leas 44 L
Les missionnaires y avaient ployés alternativement à la pêche des perles dan
de ia mer du Sud, où lenrs en- Fi her de Pomotou . i transposer les pr
fans et quelques jeunes naturels rece- dafs de leur soi à Woshou (Sandwich), au Chi. vaient une éducation supérieure ; Cet éta- à la côle nord-ouest de l'Amérique et jusqu'à ü
nées desécoleset même des  de on- vires construits sur les chantiers d'Eimeo, en. |