CLASSIFICATION DES TERRAINS. SIS
formes antérieures, tandis que les autres ont été transportées dans nn état de division qui ne permet plus de reconnaître ces formes antérieures. Or, comme, entre Tétât des molécules en dissolution complète et celui de gros blocs de roches cohérentes, il y a une infinité de modifications intermédiaires, la distinction entre les terrains en place et les terrains de transport est souvent d’une application impossible.
Du reste, quels que soient les défauts des expressions de roches en place ou de transport, il est quelquefois impossible de se dispenser d’y recourir ; car si l’expression de roches en masses équivaut souvent à celle de roches en place pour celles qui forment des masses, il n’en est pas de même pour les roches en fragments puisque nous n’avons pas d’aulres dénominations pour faire sentir la différence qu'il y a entre le rognon qui se trouve dans la place ou du moins dans la masse où il a été formé, et celui qui, enlevé de cette masse, a été transporté dans un dépôt postérieur; mais il est à remarquer qu'il no s'agit dans ces rapports que de considérations purement géogéniques, qui, d’après ce que nous avons déjà dit, doivent demeurer étrangères à la géognosie.