‹ Abrégé de l'art vétérinaireChapitre 56 sur 78 · OBSERVATIONS SUR LES BLESSURES · texte numérisé non relu

OBSERVATIONS SUR LES BLESSURES

Dans les premières éditions de cet. ouvrage, jeglisi sai très légèrement sur celte matière ; une nouvelle | expérience m’a cependant convaincu queles moyens •ordinaires de soigner les blessures, sont si diamétralement opposes a la raison et à la nature , crue je crois devoir donner quelques détails sur le traitement indispensable à suivre. On guérit souvent des blessures de 1 homme , produites par un corps j.aigu , en rapprochant simplement les parties divisées , et en les nssujétissant , dans celte situation, ipar le moyen de suture ou d’emplâtre agglutinatif |et bandage. La nature réunit complètement en peu de jours les parties, sans qu’il se manifeste d inflammation ou de suppuration : c’est ce que les chirurgiens appellent , union par première intention . C’est une manière si avantageuse, qu’on m fait généralement l’essai , même quand le >uccès en est douteux. Dans les blessures des elle- • aux, on ne peur, presque jamais effectuer cette îspèce d union, par la difficulté de tenir les parles lesces dans un état de repos , et par la cliîaberation et la contusion qui accompagnent ordinaicmeut ces blessures.

Pour rendre le sujet plus clair, nous diviserons les blessures eu quatre classes , savoir : i*. Blessures simples , par incision*

2°. Blessures avec dilacération et contusion j 3 °» Blessures de piqûres ;

4°. Elessuies de cavités.

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